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06 mai 2010

Repos

Repos

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Lundi 17 mai

Un peu de Sports et de lecture


Les éditions de notes reprendront le 17 mai 2010, en attendant vous pouvez visiter un blog Sports, Z'Yves, Doume, Pierre Ulm et Alsacop vous rapportent quelques anecdotes, nouvelles ou archives.

http://athletismenatationsport.hautetfort.com/


Vous pouvez aussi vous mettre à jour et lire ou relire dans l'ordre : "Un berger dans la ville :

04 mai 2010

Malgré-Nous le Bonheur

Malgré-Nous


Front Russe

Un berger dans la ville 11

Seconde Guerre Mondiale


Nicolas se retournait, le soleil brûlant balayait son visage à travers cette fenêtre close, il voulait jouir de ce moment, en profiter, par instant il n'avait pas la certitude de vivre la réalité, effacer tous ces démons était irréalisable mais comme ce lit était agréable et Louise si proche...

En ce début de l'automne 1943 Nicolas avait dix-neuf ans, il venait de se marier à la fin du mois de septembre, il était père, sa jambe était guérie, un long voyage et le voilà à nouveau, dans la froidure, en Russie.

Il souhaitait rentrer pour Noël, infaisable ! Ce début d'année 1944 était glacé, beaucoup de soldats mouraient de maladies, de blessures, mais aussi de faim, la rigueur de l'hiver sibérien affaiblissait l'armée allemande jusqu'à la détruire.

Nicolas avait de la chance il avait retrouvé un ami bavarois, Andreas, mais aussi un alsacien qui avait devancé son enrôlement dans cette Wehrmacht, ils l'appelaient Gaston, cet homme était heureux de servir l'Allemagne, ce n'était pas l'ami ni de Klauss, ni de Andréas.

Des morts, des blessés, des désertions, une vie impensable, inimaginable, mon père parlait de Napoléon Bonaparte à ses alter ego, il expliqua comment s'était terminée « la retraite de Russie », cent cinquante ans plus tôt, les soldats allemands croyaient Nicolas car eux aussi ne supportaient plus le climat de cette région.

Après la chaleur de l'été 1944, mais aussi des pluies torrentielles, ils avaient la « satisfaction » de quitter le front, avec trois autres soldats allemands et un cosaque...Ils allaient survivre dans une ferme, attendre un officier qu'il faudra protéger, un noble allemand blessé, accompagné par deux sous-officiers.

......

En 1945 la fuite continuait, une nuit le petit groupe avait trouvé refuge dans un bunker allemand, abandonné depuis peu, avant le levé du jour cet abri bétonné était en partie éclaté par une charge de dynamite...

Ce bunker devait être vide, dans l'explosion, l'un des sous-officiers et l'un des soldats allemands étaient ensevelis dans une masse de béton et l'entrée entièrement obstruée...

17 février 1945, huit hommes, un officier, deux sous-officiers (dont Gaston), cinq soldats (dont le cosaque, Andreas et Nicolas) étaient prisonniers, mais aussi enterrés vivants quelque part en Pologne, personne ne s'en doutait.

Nicolas se bougeait à nouveau, il tentait de se lever sans y parvenir, la camisole était coriace, Louise avait rendez-vous à la Cité Administrative de Strasbourg, une surprise énorme, démesurée et effective...

Le Canada offrait à la ville de Strasbourg quelques dizaines de maisons préfabriquées neuves, en bois avec tout le confort, sanitaires, chauffage, eau chaude...implanté dans un quartier de la ville avec un  jardin, Nicolas et Louise allaient pouvoir y habiter, ils avaient une maison à eux.

Le bonheur !

Un berger dans la ville ...à suivre !

 

Lien d'une réalité

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à venir

Les notes concernant "Un berger dans la ville"

de 1 à 10

soldats-allemands.html

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15 avril 2010

Louise Nicolas

Louise et Nicolas


Entre 6 et 8 ans

Un berger dans la ville 3

Bunker au quotidien

 

soldats-allemands.html

maman-papa-retour.html



Toute la famille, les voisins, se posaient des questions, extrapolaient...Une telle vie, dans le noir, des amis qui meurent, la folie, la faim, l'eau, la nourriture, malgré qu'ils avaient des stocks, comment se passait la vie au quotidien ? Une vis sans fin ! Que faisaient-ils ? Que devenaient les soldats morts ? Un zeste d'un syndrome de cannibalisme se réveillait !

Des interrogations, un engouement sans limites, mais aussi du négatif, de la jalousie, même un peu d'envie et surtout des journalistes.
Mais personne ne pouvait vraiment s'exprimer, Louise était heureuse, comment pouvait-elle s'extérioriser, elle venait à peine d'admettre que son amour n'allait pas revenir, et comment accepter la mort de son enfant, le décès de son père, les souvenirs de cette guerre et de la fin de ses vingt ans...Un mélange  d'exaltation mais aussi de désespérance !

Nicolas revient, il est vivant, mais comment a-t-il vécu ? Ses souffrances, les effets....Sur la vie, le couple, la famille, des sujets simples mais inextricables à ce moment là.

Nicolas, prénommé Klauss sur son livret militaire, était toujours en observation dans cette base à Gaggenau près de Baden-Baden ! Pour expliquer, justifier, raconter, sa vie dans un bunker, il avait trouvé en lui des moyens inattendus, des capacités insoupçonnées...Pour savoir réagir dans  cette situation inhumaine.

Et ces examens médicaux qui duraient....Une gendarmerie muette !
Le journal disait : « dans l'abri muré, les enterrés vivants n'avaient pas d'eau potable, mais du vin et de la bière ! ».

 

Un berger dans la ville à suivre....

11 avril 2010

Soldats allemands

Seconde guerre mondiale


    Soldats Wehrmacht

    "Un berger dans la ville 1"

    Eté 1950, un Matin....dans les journaux !


    "Des ouvriers polonais ou russes qui travaillaient à Chylonia (Pologne), ont failli tomber à la renverse en voyant apparaître sur leur chantier un homme  immense dont la barbe et les cheveux descendaient jusqu'à la taille.

    Ce "sauvage" sortait des ruines d'un abri bétonné de la dernière guerre mondiale.

    Il fut bientôt suivi d'un second personnage non moins ébouriffé et hagard, qui fit quelques pas en chancelant, aveuglé par la lumière du jour, puis s'abattit, terrassé, certainement par une crise cardiaque, il était mort.

    Ces deux hommes étaient les seuls survivants d'un groupe de huit soldats de la Wehrmacht, enfermés dans un magasin souterrain de vivres et d'habillement depuis le début de 1945.

    En fait, traqués par les armées soviétiques les Allemands avaient alors fait sauter de nombreux ouvrages fortifiés, bloquant les issues de plus d'un "bunker"".

    Le survivant, c'était mon père....

     

    " Un berger dans la ville" à suivre....

     

    03 décembre 2009

    Obama espoir mirage Afghanistan

    Obama


    Espoir

    Afghanistan

    Mirage

    Depuis hier matin une nouvelle me déstabilise, ces 30 000 soldats américains supplémentaires qui partiront en Afghanistan...Et pourtant Obama avait promis le retrait des troupes, la fin d'une "guerre" de trente ans.

    Les anglais, les italiens approuvent et concrétisent en commettant la même décision d'envoyer quelques milliers de militaires, la France détournerait et mobilisera certainement des conseillers...

    Chirac, de Villepin et Sarkozy avaient dit "Non", le France était devenu pour beaucoup un exemple, pacifistes ou simples citoyens, et maintenant que ferons nous ?

    Concernant Barack Obama, de la tristesse, un revirement...un espoir désenchanté, la guerre va continuer pour notre "paix" chez nous. Et pourtant l'ami Bush n'est plus au pouvoir et les contingents vont continuer de squatter l'Afghanistan, pour sauver, pour défendre quoi ?