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05 avril 2011

Les pieds de ma soeur

Les pieds de ma soeur


Chanson

J'vais vous chanter, J'vais vous chanter les pieds de ma soeur



On a chanté les lis, les pâquerettes
Les boutons d'or, les frais lilas en fleurs
On a chanté les pinsons, les fauvettes,
Les rossignols et les ruisseaux jaseurs
On a chanté l'amour, la poésie
Et le ciel bleu de la belle Italie
Moi qui n'suis pas la moitié d'un farceur
J'vais vous chanter (bis) les pieds d'ma soeur.


Ma soeur est blonde et sa taille divine
Sa gorge est blanche et ses bras potelés
Chacun admire sa jambe ronde et fine
Sur la Vénus ses traits sont modelés
Elle est enfin la perfection même
Au même instant qu'on la connaît, on l'aime
Mais en tous lieux on s'écrie: oh malheur!
Sitôt qu'on voit (bis) les pieds d'ma soeur.


Je vis un jour voguant sur l'Atlantique
Deux grands vaisseaux à l'aspect imposant
Et j'admirais leurs formes magnifiques
Qui s'balançaient sur l'humide élément
Soudain devant ce spectacle grandiose
Mon coeur battit et j'en compris la cause
Car en r'gardant ces bateaux à vapeur
Ca m'rappelait (bis) les pieds d'ma soeur.
          
 
Au Sahara, ce grand désert de sable,
Ma soeur et moi nous avons voyagé
Sa compagnie m'fut toujours agréable
Et j'admirais sa grande utilité
Combien de fois sous le soleil torride
Quand, de repos, mon corps était avide
Pour m'abriter contre l'affreus(e) chaleur
J'me mis à l'ombre (bis) des pieds de ma soeur.


Un jour on vint la d'mander en mariage
Et j'invitai l'jeune homme à déjeuner
J'le fis asseoir près d'elle suivant l'usage
Me réjouissant d'les voir se rapprocher
Quand tout à coup, il m'dit avec surprise
Dessous la table, y'a sans doute une valise
Non que j'réponds d'un air plein de douleur
Hélas ce sont (bis) les pieds d'ma soeur.


Il prit la fuite et d'puis dans ma famille
Vingt soupirants sont v'nus la r'demander
Ils trouvaient tous sa taille assez gentille
Mais de ses pieds aucun n'voulait s'charger
S'il y a quelqu'un qui_a chez lui beaucoup d'place
Qu'il vienne la voir, là dans la rue d'en face
Numéro dix auprès du parfumeur
C'est là que d'meurent (bis) les pieds d'ma soeur.


On a chanté les lis, les pâquerettes
Les boutons d'or, les frais lilas en fleurs
On a chanté les pinsons, les fauvettes,
Les rossignols et les ruisseaux jaseurs
On a chanté l'amour, la poésie
Et le ciel bleu de la belle Italie
Moi qui n'suis pas la moitié d'un farceur
J'vais vous chanter (bis) les pieds d'ma soeur.


Interprète: Conrad Gauthier (1930)

27 décembre 2009

Maman

Maman


Odette

Marguerite

"Maman", c'est un mot que je n'ai plus prononcé depuis 40 ans aujourd'hui, le 27 décembre 1969 je me retrouvais là comme un con, seul, "sans famille".

Nous avions passé le 24 et le 25 seuls tous les deux, elle était mal, affreusement mal, la veille de Noël elle voulait que je la soutienne afin qu'elle puisse regarder dehors.

"Je veux voir à l"extérieur, par la fenêtre", je ne comprenais pas pourquoi elle m'embêtait alors que je voulais regarder le film à la télévision, mais je l'avais écouté, nous somme là tous les deux à zieuter vers le parc, normalement Noël cela se fête en famille, mais...

"Papa", je ne sais si je l'avais un jour nommé ainsi, il est mort alors que j'avais trois ans 1/2,  je ne me souviens pas lorsque je l'appelais...Mais ce Noël là il n'était plus là, aucun autre homme ne l'avait remplacé au quotidien.

Nous pourrions être à quatre, mais ma soeur aussi avait rejoint le ciel un peu rapidement, même à cinq...Mais nous ne somme que deux, maman et moi, c'est le jour de Noël, un semblant de cadeaux, une drôle de fête, pas de véritable repas...Et je savais que cette "putain" de maladie allait nous séparer rapidement, je vivais dans un espèce de rêve incroyable comme en apesanteur, j'étais absent par moment.

Le cancer avait gagné le 27 décembre 1969 à 13h10, à la maison, dans sa chambre, mon oncle me disait "...tu n'as plus de maman, il lui fermait les yeux", quinze ans plus tôt ma mère me disait dans les escaliers de la Chirurgie A, "...tu n'as plus de papa" et le petit garçon s'asseyait à côté de sa maman pour pleurer comme elle, sans vraiment comprendre pourquoi.

Mais là, j'étais grand, je savais pourquoi j'avais envie de hurler, de pleurer, de me laisser aller...Mais je jouais au grand, pas une larme à ce moment là.

Je me voulais digne, jouer à l'adulte, le soir j'habitais chez un autre frère de ma mère, un autre oncle, une autre famille....J'ai juste récupéré mon bureau, quelques livres, des disques, mon tourne disque teppaz (très important), mon "solex" était en panne...Et pourtant quelques mois de joie, de bonheur dans ma nouvelle famille et j'en étais déjà à la troisième étape importante de ma vie.

Mais chaque année la fête de Noël me trouble, des souvenirs me reviennent...Aujourd'hui quarante ans d'une belle vie plus tard !!


odette.html

merry-christmas.html


 

 

22 octobre 2008

Les chiffonniers

Les chiffonniers

 

Quelquefois je fais comme la majorité des « blogs », je colle à l’actualité, j’édite….mais au fonds, me faut-il rapporter une fois de plus que Sœur Emmanuelle était une « Sainte », ses sacrifices, ses démarches, sa vie…un exemple.

 

Mais les chiffonniers du Caire que sont-ils devenus ?…tout cet « argent » utilisé pour écrire, parler, montrer, la vie et la fin de Sœur Emmanuelle…moi sur mon blog, me faut-il rajouter ce qui se dit partout ?

 

Cela me dérange, ces « arrangements » de conscience, ces répétitions pour être lu…oui je dis bravo pour l’œuvre et le modèle de Sœur Emmanuelle, mais au risque de me répéter, maintenant faut savoir être solidaire et mettre une partie de notre énergie au service de ces « chiffonniers », des pauvres boliviens, indous, africains....et ceux qui attendent les "restos" pour bouffer !

Soit vanter l'actualité sur son blog, soit mettre la main à la poche ou sur une feuille, sur un blog, dans une association....louer le travail de Soeur Emmanuelle...et continuer.

01 octobre 2008

Soeur Sourire

C'est étonnant mais c'est la note la plus regarddée depuis 6 mois !!!
Soeur Sourire

Soeur Sourire

 

 

 

 

La fin de l’histoire ne fait pas sourire.

Alors que j’étais hospitalisé durant de longs mois, une Sœur glorieuse [Sœur Marie P….] présente 22h/24 auprès des enfants malades, durant les moments récréatifs, mettait en boucle la chanson de Sœur Sourire : « Dominique, nique, nique… ».

Les quelques 500 enfants croisés dans ce service connaissent vraisemblablement toujours ce refrain qui pouvait susciter des quolibets, cette chanson écrite, composée et interprétée par Sœur Sourire, de son vrai nom Jeanine Deckers (entrée chez les Dominicaines 4 ans plus tôt).

Le succès était mondial, Belgique, France, Etats-Unis [N°1 devant Little Stevie Wonder], ainsi qu’au Japon….Dans le monde entier.

Je vous propose différentes versions dans la même vidéo, dont l’original après 1mn30 d’écoute, et le parcours universel de cette chanson.

 

Les paroles du refrain :

 « Dominique-nique-nique s’en allait tout simplement

Routier pauvre et chantant

En tout chemin en tout lieu il ne parl’que du Bon Dieu

Il ne parl’que du Bon Dieu »

Jeanine Deckers n’est pas restée Dominicaine, mais en vertu de ses vœux de pauvreté et d’obéissance, l’essentiel des droits de « Sœur Sourire, auteur_compositeur_interprète » reviennent au couvent et aux « œuvres » bénéficiaires via les donations signées par Jeanine Deckers, sans reçus en retour.

 En 1982, alors que le « fisc » belge réclame les impôts découlant des fortunes amassées, une version Disco de Dominique était enregistrée

Si vous désirez l’écouter et la regarder….

 


Ni les impôts, ni les œuvres, ni les autorités religieuses…Personne n’entendra ses protestations et explications, elle devait payer aux services fiscaux une somme inchiffrable.

Dans l’indifférence, avec sa compagne, elles finiront par se suicider en 1985.

Quelle est la morale de cette aventure ?

18 avril 2008

Famille

Il y a deux mois je me présentais....

Prise de vue, simplement 

Petite description du film vidéo

D’un humain  à  AlsaCop

Bonjour à vous, à toi,

Je me présente, un peu

1944, mon père se faisait éclater sur le front russe et ma soeur mourait.

Quelques années plus tard je naissais, mais très vite mon père nous quittait...Je sifflotais "Marina, Marina" pour oublier.

Après mai 1968, ma maman a rejoint son amour et seul au monde j'ai essayé de vivre, entre les Beatles, le Boléro, le Racing, Camus, l'Italie, ma Love Story, le tour du monde "Les Pots"...Toute une vie.

Aujourd'hui je suis un simple débutant, [Expériences 2 semaines en blog !],  je vais tenter d'utiliser cette communication.

A très bientôt.

AlsaCop

Pour Rosa & Doume !

Et toutes les autres notes....

 

 

 

 

09 janvier 2008

Film Vie

Film de ma vie

 

Alsace

Famille


Film, prise de vue, simplement

Petite description du film vidéo

D'un humain à AlsaCop

Bonjour à vous, à toi,

Je me présente un peu, 1944: mon père se faisait éclater sur le front russe et ma soeur mourait.

Quelques années plus tard je naissais, mais très vite mon père nous quittait...Je sifflotais "Marina, Marina" pour oublier.

Version italienne.....

Après mai 1968, ma maman a rejoint son amour et seul au monde j'ai essayé de vivre, entre les Beatles, Ravel, le Racing, Camus, l'Italie, ma Love Story, le tour du monde "Les Pots"...

Toute une vie. Aujourd'hui je suis un simple débutant, je vais tenter d'utiliser cette communication.

A très bientôt. AlsaCop

24 août 2010

J'ai édité des centaines de notes, j'ai lu plus de 5000 commentaires, je vais revisiter les notes !

Je ne suis plus un débutant !