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11 juin 2012

François Bayrou, faut-il "sauver le soldat du Centre" ?

François Bayrou, la triangulaire


Daniel Cohn-Bendit et une "faute" du PS ?

Elections Législatives

Seconde Circonscription Pyrénées-Atlantiques

 

Interrogé par Anne Sophie Mercier Dany CB ((EELV)), sera tourjours le même

En effet, malgré le violent affrontement télévisé quelques jours avant les élections européennes de 2009 avec François Bayrou. Daniel Cohn Bendit n'est pas rancunier...`

 

Quelques réponses

"….Comment définir l'attitude du Parti socialiste dans cette affaire ? Myopie ? Sectarisme ? Toujours est-il qu'ils n'ont pas compris, ou qu'ils n'ont pas voulu comprendre, que ce geste aurait eu une portée symbolique forte."

 

"Bien sûr qu'il n'a pas manqué de panache, et alors ? Mais il faut bien reconnaître que le panache, parfois, ça ne sert à... rien. Il n'empêche que si j'étais électeur dans cette circonscription, je voterais pour lui."

 

à la question : Pour certains, son appel à voter pour M. Hollande ne manquait pas de panache...

DCB répond :"Bien sûr qu'il n'a pas manqué de panache, et alors ? Mais il faut bien reconnaître que le panache, parfois, ça ne sert à... rien. Il n'empêche que si j'étais électeur dans cette circonscription, je voterais pour lui."

L'original complet dans le "Monde Politique" de ce jour

31 mai 2012

Bayrou, PS position sectaire pour les législatives ?

François Bayrou était l'invité de la matinale de France Inter, lundi 28 mai.


Il est notamment revenu sur la posture adopté par le Parti socialiste pour les élections législatives.

"Si le PS répond à mon choix" de François Hollande "par le sectarisme, la France ne s'en sortira pas

 


Interrogé sur sa campagne dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, François Bayrou s'est montré confiant, tout en regrettant la posture adoptée par le Parti socialiste.

"J'ai fait un choix qui a été regardé par tout le monde comme un choix sans précédent. C'est la première fois qu'un responsable politique du centre dit: cette ligne que vous essayez de tracer entre les Français comme un mur infranchissable, cette ligne-là, nous devons la franchir", a-t-il d'abord rappelé. "Et j'ai fait un pas, tendu la main au-dessus de cette ligne pour une raison certaine, c'est que nous n'arriverons pas à nous sortir de la crise si nous ne sommes pas en mesure de travailler ensemble entre Français. Si c'est une majorité coupée en deux avec en face, une opposition agressive décidée à la faire perdre, alors c'est le pays qui va s'enfoncer", a détaillé le leader centriste.

"À ce choix sans précédent dont on voit bien qu'il est difficile, si on ne répond que par du sectarisme, que par les intérêts d'appareil, alors on est sûr que la France ne s'en sortira pas et la majorité actuelle, moins encore", a-t-il prévenu, soulignant que "l'équation politique dans sa circonscription n'est pas facile". "Une partie de l'électorat de droite, que je connais bien et parmi lequel je compte des amis, a été profondément choqué par le fait que je vote François Hollande. Il y a eu une émotion et un choc", a-t-il constaté. "Mais, il y a en même temps une réflexion qui est en train de se faire sur deux questions: pourquoi l'a-t-il fait et surtout, quel genre de député voulons-nous?

"Qui pourra nous défendre, monter au créneau, aura le courage d'affronter les puissants? Et, ils savent bien que je n'ai jamais manqué de ce courage-là, y compris pour faire bouger les lignes", a-t-il fait valoir. Revenant sur les raisons de son choix, François Bayrou a rappelé s'être déterminé "en conscience" autour de l'idée que la France "ne pouvait s'enfoncer dans les divisions autour de sujets brûlants, l'obsession de l'immigration et de l'islam", sur lesquels s'est "focalisée la campagne de Nicolas Sarkozy".

"Je voudrais maintenant que l'on regarde l'avenir et je suis sûr que chacun des électeurs de la circonscription va le faire. Chacun sait ce qui va se produire en France et les forces dont on va avoir besoin pour que le pays sorte de cet affaiblissement. C'est en fonction de cette réflexion-là, qu'ils feront leur choix et je suis sûr qu'ils le feront dans le bon sens", a-t-il conclu.

 

François Bayrou Matinale France Inter

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19 mai 2012

Menace d'une Cohabitation ? attitude hégémonique ? sectarisme ?

Assemblée Nationale fruit des futures législatives


Elections des 10 & 17 juin 2012

Cohabitation gênante pour l'avenir de la France

 

"Aucun accord national n'a été trouvé" entre le Front de gauche et l'alliance Parti socialiste (PS) Europe Ecologie-les Verts (EELV) pour les élections législatives.

Les Radicaux de gauche ont accepté de retirer certains de leurs candidats dans les circonscriptions à risque FN ou à risque d'élimination de la gauche au premier tour. Ils regrettent que l'attitude hégémonique du Parti socialiste ne permette pas à la future majorité de présenter des candidatures uniques là où c'est nécessaire", selon Jean-Michel Baylet

François Bayrou sur BFMTV : "Le pire risque pour le Parti socialiste, c'est le sectarisme". "Se refermer sur lui-même, en ayant tous les pouvoirs, ce ne serait pas seulement un risque pour la démocratie, ce serait un risque en face de la crise. Les décisions qui vont devoir être prises ne pourront marcher que s'il y a un pays rassemblé et qui les accepte"….."la droite avait besoin d'alternance, mais la gauche a elle besoin de découvrir le réel", car "le projet qui était le sien depuis des années ne prenait pas en compte la réalité de la situation". 

en évoquant la cohabitation Bayrou pense:"Elle serait une catastrophe, d'autant plus en période de crise". "J'ai fait partie de ceux qui ont le plus combattu ce blocage. Quand c'est du beau temps, passe encore. Mais quand c'est un temps difficile, comme celui que nous allons vivre, alors évidemment c'est un risque très important.

LA MAJORITE à L'ASSEMBLEE NATIONALE SE DOIT D'ÊTRE ELARGIE TOUT EN EVITANT LA COHABITATION


Cactus ou Aloe vera....Nous avons le choix !

législatives,france,ps,bayrou


15 novembre 2008

Pierre Moscovici

Samedi 18h45.

 

Moscovici: "La personnalité de Royal divise"

 

Le discours de Ségolène Royal n'a pas laissé ses rivaux indifférents. Pierre Moscovici, dans les travées du parc des expositions lâchait: "c'est un discours plein de fulgurances et de béances". Et d'ajouter un peu hésitant: "il y a un problème, c'est un discours assez décalé. Certains applaudissent, on ne sait pas pourquoi, d'autres sifflent et ça je ne l'accepte pas".

 

Pour le député du Doubs, c'est la preuve que Ségolène Royal ne peut pas prendre le PS. "Je vois que c'est très clivé, sa personnalité divise. Cela va nuire au vivre ensemble du parti et ce n'est pas possible pour le parti. Il faut réfléchir à une solution".

 

 

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