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02 février 2012

L'hiver est enfin là

Grand froid à l'est EJP


Bel hiver sous la neige

Vent du nord est

 

Ce matin un beau - 10° sous abri, en tenant compte du vent le ressenti dépasse les - 15°

 

IMG_0003.JPG

Et il fera encore plus froid la nuit prochaine, demain....

Sommes en EJP !!

Vous pouvez profiter des beaux paysages mais aussi vous promener...

Vous pouvez aussi découvrir une belle histoire sur un nouveau blog :

http://domidoume.wordpress.com/2012/01/23/louise-et-josep... 

06 janvier 2009

Quotidien

 

Quotidien

 

Un peu de moi, venu d’ailleurs !

 

Il est 5 heures, le veilleur de nuit vient de repasser pour vider l’urinoir, j’ai fais comme si je dormais, il est très bien cet homme, en plus il rince le réservoir.

Dommage pour la chasse d’eau, la sonorité de cette fuite d’eau dans les toilettes est infernale, cela dure depuis 3 semaines que je mendie une réparation. Je ne vais pas sonner !

Je ne veux pas que l’on ferme les volets, je veux habiter avec le ciel, les avions, les planeurs, la pluie, la neige, le brouillard, le vent…Nous sommes ensemble 24 heures sur 24.

De mon lit je contemple au-dehors, il est 7 heures, une aide-soignante (As) ou une nouvelle stagiaire infirmière viennent me réveiller, je les salue et leur reparle de la chasse d’eau, les deux oublient…

Sept heures 20, elles sont à deux pour la toilette, elles sont gentilles et charmantes, allongé je tente de maîtriser les manœuvres, l’une des deux demoiselles [ou dames] pose une bassine d’eau tiède sur la tablette et elles partent, je voudrais bien me brosser les dents, mais aujourd’hui comme souvent, pas de verre d’eau pour rincer la bouche.

Je me mouille le visage avec le gant de toilette et tout l’avant de mon corps jusqu’au bas ventre ; j’utilise tout de même le dentifrice, je rince avec de l’eau d’Evian, je tente de recracher l’eau dans le récipient, sans réussite.

Je reste dénudé et j’attends un certain temps, après une vingtaine de minutes, les filles arrivent, me lavent le dos, les fesses et les pieds avec l’eau, de la cuvette, qui était froide. Je te frotte, je te sèche, je « t’habille » et bonne journée, il est 7 heures 50, je suis toujours dans le lit étendu, les filles sont agréables, sympathiques, mais elles sont pressées d’autres malades, je ne suis pas le seul.

Dehors le jour s’est levé, il fera beau, le ciel est d’un bleu pur et naturel, vers 8 heures, le plateau du petit déjeuner remplace le bassin de la toilette, pour la nourriture c’est l’instant favoris, en accord avec la belle diététicienne je reçois deux petits pains, confiture, beurre, un thé à la menthe [ou citron] et deux jus de raisin.

Je sirote le nectar frais et sucré en prenant mes médicaments [entre 8 et 10 pilules], je veux me débrouiller seul, je refuse toute aide pour manger car je veux profiter de ces moments et prendre mon thé à ma vitesse, avec mes moyens.

Avec peine je pivote vers le côté gauche en m’agrippant à la barrière du lit [côté fenêtre], j’ouvre la petite plaquette de beurre avec la main droite, je bloque le petit pain avec la gauche, avec la première main je saisie le couteau et coupe le pain en deux ; puis je sépare le beurre en deux [avec les doigts], pour chaque moitié de petit pain, j’ouvre la barquette de confiture, je tente un nouveau partage avec l’habileté de l’expérience.

Et je prends mon petit déjeuner, allongé sur ma couche, telle une méridienne, avec vue vers l’horizon bleu, vert et cette boule jaune rouge, oui je suis orienté à l’est, le matin c’est beau, l’été [surtout durant une canicule] c’est une exposition fabuleuse.

Je suis accompagné par la télévision, de belles chansons pour une émission destinée aux jeunes, genre, suite du « Morning live » sur la six, j’ai la patience de garder la télé allumé si je ne suis pas obligé de me concentrer, j’aime aussi chanter toutes ces variétés des 40 dernières années. A 9 heures lorsque l’émission est terminée je mets une chaîne suisse avec de la musique folklorique avec des images de montagnes. Je peux m’échapper…

Au programme de la matinée, le personnel de nettoyage viendra « aseptiser » cette belle pièce jaune du mur au plafond, des As tirerons les draps et remplacerons l’alèze [à ma demande, chaque jour une seconde alèze m’est remis, elle reste pliée, je l’utilise pour me couvrir, me cacher, me procurer du frais l’été, du chaud l’hiver, de coussin…Cela m’évite aussi d’utiliser la sonnette], dans le schéma classique, si mes kinésithérapeutes ne sont pas en vacances, j’ai « quartier libre » jusqu’au déjeuner, vers 11h45.

Avec des projets et de l’inspiration, dans un espace de moins de deux m², attitude horizontale, tu t’occupes.

 

24 décembre 2008

Noël, joyeux Noël !

Noël, joyeux Noël !

 La Compagnie Créole

Bons Baisers De Fort-de-France

 

Paroles et vidéo

Noël, joyeux Noël !

Bons baisers de Fort-de-France

Ce soir on éteint la télé

Ce soir ensemble on va chanter

 

Ici les champs recouverts de neige,

On ne les connaît qu'en photo

Le père Noël n'a pas de traîneau

Le fond de l'air est bien trop chaud

Ici les portes sont toujours ouvertes

On peut entrer dans la maison

Et pour partager nos chansons

On n'a pas besoin d'invitations

 

Noël, joyeux Noël !

Bons baisers de Fort-de-France

Ce soir on éteint la télé

Ce soir ensemble on va chanter

 

Y a pas de sapins sur la montagne

On a décoré les manguiers

Y a pas de souliers dans la cheminée

Mais pour tout le monde y a des cadeaux

Ici les champs recouverts de neige

On ne les connaît qu'en photo

Le père Noël n'a pas de traîneau

Mais pour tout le monde y a des cadeaux

 

Noël, joyeux Noël !

Bons baisers de Fort-de-France

Ce soir on éteint la télé

Ce soir ensemble on va chanter

 

 

23 décembre 2008

Noël

Noël Edition II


Un 24 décembre au milieu des années 1960.....

noel.html

.........Aujourd’hui cela semble invraisemblable, et pourtant c’est vrai.

Joyeux Noël

 

17 septembre 2010

Il y a quelques jours les acteurs de cette histoire s'étaient retrouvés....45 ans plus tard !

06 avril 2008

Accident

  La « petite » du village de « Doume », n’a pas eu la chance de ma femme.

 « Courage pour les parents,… ». Impossible de mettre de mots sur un tel drame.

Au début du mois de janvier 2007 vers 15h 30, mon épouse raconte….

  « J'immobilisais le véhicule PEUGEOT 406 immatriculé 1111 ZZ 67, devant notre maison et j'allais ouvrir la porte basculante du garage.

Dans le mouvement j'étais projetée contre la porte, poussée par la voiture qui avait pris de la vitesse [avais-je serré suffisamment le frein à main ?]

Surprise et souffrante, j'étais coincée entre l'automobile et la porte du garage, à terre.

J'ai appelé au secours, car je ne pouvais pas bouger! Un cycliste et des voisins sont intervenus après 5 ou 10 minutes, la voisine a aussi appelé mon mari…

Le numéro d'urgence composé a dépêché les « Pompiers de ……….», qui, sur place après m'avoir ausculté m'ont transporté aux Urgences des Hospices Civils à Strasbourg.

Les radios et les médecins constatent de fortes contusions aux jambes, une fracture au niveau du bassin [ischio pelvienne] et pour l'instant un arrêt maladie de 22 jours.

La porte du garage est déformée, latte en bois cassée et il est impossible de refermer ou d'ouvrir ladite porte, le mécanisme étant complètement tordue, avec un « T » en fer nous avons bloqué la porte qui reste néanmoins ouverte.

Le constructeur de la porte est venu et l'on ne peut pas procéder à la réparation, il suggère un remplacement; en attendant nous avons accepté son devis que nous vous transmettons.

Nous avons quelques jours pour refuser cette possibilité en attendant votre position, étant donné ce délai, les températures hivernales, le risque de neige

Si vous pouviez donner un avis en sachant que la porte reste entrouverte et que nous n’avons procédé à aucune manipulation, en sus Monsieur est invalide à plus de 80%»

Ceci est la description transmise, à notre Assurance Habitat, ainsi qu’à l’Assurance Automobile.

L’une a refusé l’indemnisation car le préjudice provenait d’un engin terrestre à moteur qui nous appartenait, et pour l’autre assurance il n’y avait pas de conducteur dans la voiture et la « blessée » n’était pas dans l’automobile.

Dans les 2 cas pas de prise en charge directes, peut on utiliser « existence d’un trou d’indemnisation » ?, l’arrêt maladie dura près de trois mois….

Un grand moment de solitude à 2, depuis nous avons résilié un contrat, chez l’autre le pretium doloris [prix de la douleur], nous permis une petite entrée d’argent.

Merci pour les aides quotidiennes, et plus particulièrement un grand remerciement aux voisins.

Nous pensions que nos assurances étaient une réelle protection et des garanties « béton », depuis nous revoyons certains de nos contrats, un Assureur me disait qu’un banquier n’était pas le meilleur assureur !!!!!

Dans cette belle banque qui inspire la confiance, une certaine fidélité et surtout de l’ancienneté, toute l’agence comprenait mais personne n’était responsable, nous étions seul et un peu suspects, mais je dois être parano !!!!

07 mars 2008

Noël

Noël au Hury

 

Hury à Noël

Adoslescense &Refuge & Neige



Un 24 décembre au milieu des années 1960 avec deux  pots [Chris & …deClaire] sommes allés au refuge du Hury.

C’était une petite cabane sans eau ni électricité, quelques tables, des bancs et une énorme cheminée ouverte. Tous les trois avions demandé à nos parents si nous pouvions passer deux jours dans ce refuge, nous avions 15 ou 16 ans, je ne sais plus.

 La veille de Noël nous voilà entrain de prendre le train avec nos sacs à dos et la joie de nous retrouver ensemble pour fêter Noël différemment. Quelques boîtes de pâté de marque «Olida», des baguettes, quelques petites sucreries et des raviolis en conserves pour le 25 décembre à midi.

Sans oublier les transistors pour écouter Europe I ou Rtl, surtout écouter la musique, parler de copines, remettre en cause beaucoup de choses et rêver.Pour l’eau nous faisions fondre la neige, pour nous chauffer le bois dans la cheminée, pour nous éclairer la lueur du feu [nos lampes de poches si besoin], pour les besoins, dehors dans la nature, pas peur et un peu inconscient.

 Nous connaissions l’endroit car nous y étions allés avec les Eedf (Eclaireurs de France)., bien entendu le matin du 25/12 des « chasseurs » sont passés (juste pour voir qui nous étions, ils avaient des fusils !). Dans l’après midi sommes redescendus à la gare et direction chez nous.

Aujourd’hui cela semble invraisemblable, et pourtant c’est vrai.

 

17 septembre 2010

45 ans plus tard, deClaire, Chris et moi...

Avons passé une merveilleuse soirée autour d'un barbecue avec nos familles.

Le temps n'efface rien.