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18 décembre 2008

Pétrole

Opep : Organisation des pays exportateurs de pétrole

Les prix du pétrole ne remonteront pas avant 2009

L’offre serait elle aussi diminuée

 

Il y a quelques semaines

Le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, Abdallah el-Badri, a jugé samedi que "les prix du pétrole ne remonteront pas avant la mi-2009".

"Les prix du pétrole ne remonteront pas avant la deuxième moitié de 2009", a prédit le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Abdallah el-Badri, à l'issue d'une réunion consultative de l'organisation au Caire.

A la question de savoir si la cible d'un prix de 75 dollars le baril évoquée il y a quelques semaines par le monarque du premier producteur de l'Opep, le roi Abdallah d'Arabie saoudite, ne serait donc pas atteinte avant la mi-2009, M. El-Badri a répondu "oui".

Mercredi 17 décembre 2008

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole a annoncé une baisse record de son offre de 2,2 millions de barils par jour (mbj) à compter du 1er janvier 2009, une décision destinée à surprendre le marché et doper les cours.

Et pour nous les consommateurs, dans ces informations paradoxales, quel sera notre gain ou plutôt notre dépense ?

30 juin 2008

Qui n'a jamais rêvé de faire péter la banque...4 parties en une.

Qui n’a jamais rêvé de faire péter la banque !!  

 

 

1er Partie : Vous avez dit trader ?

 

 

La morosité de l’actualité économique attise notre attention sur les milieux financiers et leurs mécanismes. Comprendre pour mieux analyser certaines crises, comme celle de l’affaire Kerviel et la perte de près de 5 milliards d’Euros de la Société Générale - qui aujourd’hui encore reste inexpliquée aux yeux des spécialistes - nous amènent à nous poser la question suivante : qui sont les participants de cette « Grande Finance » qui drainent les petits ruisseaux de l’épargne vers les grands fleuves de l’investissement ?

 

Si je vous dis Trader …vous me dîtes ? Aller je vous aide un peu, Golden Boy, plein aux as, « Bling Bling » dirait notre cher président de la République. Et oui vous n’auriez pas tout à fait tort. Un trader ou opérateur financer est une personne, cadre de statut, travaillant en général pour une  banque en vue de faire fructifier les encours que celle-ci détient de par ses clients qui sont et bien oui…vous et moi. Ces traders sont donc la pour accroître la rentabilité des établissements de crédit. Pour être plus clair et comme Jean de la Fontaine l’affirmait, pour un financier « chaque jour amène son pain ». En effet, les banques rassemblent de grosses sommes d’argent provenant de leurs activités commerciales et des dépôts effectués par leurs clients,  puis utilise cette épargne afin d’investir sur les marchés financiers. En général, le coût de cette épargne ou nous devrions dire cette ressource est beaucoup faible que le rendement obtenu en la plaçant en bourse. C’est donc aux traders que revient le rôle de transformation de l’argent (gagner plus que le coût d’investissement de départ) et l’adage de Jean de la Fontaine est des mieux choisi, sachant qu’avec peu de risque les banques engrangent chaque jour de quoi acheter bien plus qu’une baguette…à suivre

 

 

 

2e Partie : Mais que font-ils chaque jour ?…de l’argent facile !!

 

 

Les traders investissement sur différentes classes d’actifs ou supports (actions, obligations ou dettes d’entreprises, matières premières) et autre  produits complexes dont les marges et la rentabilité expliquent les énormes profits réalisés par les banques. Prenons l’exemple suivant et supposons que vous soyez un trader dont le capital de départ est de 100 Euros. Supposons à présent que ce capital n’est pas gratuit (si seulement..) et que cette ressource vous coûte 3% par an (coût des dépôts pour une banque), soit 3 Euros. Maintenant ils existent plusieurs choix possibles pour vos placements, intégrant divers niveaux de risque.

 

 

 Le bon sens veut que plus le placement est risqué plus il vous rapporte. A contrario, ils existent des obligations très peu risquées émises par des états souverains comme la France et l’Allemagne, dont les rendements peuvent être beaucoup plus importants que le prix de votre ressource. A l’heure de cette rédaction, les emprunts à 10 ans de l’état Français offrent un rendement de l’ordre de 4,70% par an.

 

 

La conclusion est simple et la transaction à mettre en place triviale: vous n’avez qu’à emprunter à 3% et placer à 4,70% avec un rendement garanti de 1,7% sur votre capital de départ. Pour résumer vous venez d’empocher 1,7 Euros mais à y voir de plus près le capital ne vous appartient pas, puisque vous l’avez emprunté ! Vous venez donc de récolter  1,7 Euros net, sans même avoir eu à débourser un centime.

 

 

De plus, votre marge de 1,7 points est largement suffisante, même au cas ou votre refinancement se détériorait à 3,5% ou 4%. En valeur absolue les montants investis dépassent très souvent des dizaines de milliards d’Euros, on comprend donc assez vite comment pas mal de traders ou de banques peuvent alors respectivement dégager de ce type d’activités des salaires et des profits astronomiques…à suivre

 

 

 

3e Partie : Un jeu d’argent pas si facile ma foi !

 

 

Dans l’épisode précédent (2e Partie : Mais que font-ils chaque jour ?…de l’argent facile !!), nous avons présenté un principe extrêmement simple qu’est la transformation, c’est-à-dire par quels mécanismes les banques empruntent moins cher pour prêter plus cher et vice versa. En plus de cette facilité que les banques (et par conséquent les traders) ont de trouver l’argent à bas prix, elles bénéficient d’un levier sur leurs propres fonds qui leur permettent de n’investir que très peu pour gagner beaucoup. Ce principe dit de levier est à l’origine de la catastrophe financière de la Société Générale dont les pertes abyssales, générées par l’un de ses traders, n’ont été que les effets pervers ou effets « massue » de ce levier.

 

 

 

Allons un peu plus au fond des choses !

 

 

 

Les marchés financiers offrent la possibilité d’investir sur des paniers d’actions appelés indices. Ces indices sont disons-le des sortes de moyennes pondérées du prix des actions d’un ensemble d’entreprises, dont le capital s’échange librement sur les bourses mondiales ou locales. Prenons l’exemple suivant sur les sociétés du CAC 40, indice phare de la place de Paris, où les 40 plus grandes entreprises françaises sont représentées au sein d’un indice qui évolue aux bons vouloirs des investisseurs et de leurs anticipations sur les résultats des compagnies qui le composent. Cet indice n’est en réalité pas échangeable, ce qui veut dire que vous ne pouvez physiquement pas l’acheter ou le vendre.

 

 

 

Pour un trader voulant être exposé au CAC 40, une solution reviendrait à acheter au même moment toutes les actions selon leurs poids dans le calcul de l’indice. Cette opération étant techniquement très difficile voire impossible à réaliser, le monde de la finance a créé, l’une de ses plus belles inventions : celle de pouvoir acheter ou vendre des indices boursiers lors d’une unique transaction. Comment ça marche me direz-vous ? Et bien, c’est très simple……la suite au prochain numéro.

 

 

 

4e Partie : Quand les marchés s’orientent vers le futur. [….JnJ]

 

 

 

Au lieu d’investir sur l’ensemble des actions composant un indice, vous pouvez négocier en une seule fois, le prix de l’indice à une date future prédéterminée. Ce marché s’appelle un marché à terme sur indice boursier. Un trader peut donc très facilement prendre une position acheteuse ou vendeuse lors d’une seule et même transaction sur cet indice et par conséquent, cela revient à négocier en un seul bloc un ensemble d’actions qu’il aurait été pratiquement impossible d’effectuer en une fois.

 

 

L’un des avantages principaux de cette technique est que les frais de transactions sont fortement réduits et rendent l’investissement très facile à suivre, puisqu’il suffit de faire une simple différence entre le prix d’achat et le prix de vente pour constater sa plus ou moins value.

 

Dans les faits, il s’agit d’un contrat à terme ayant une échéance donnée et où l’ensemble des participants de ce marché, s’accorde à la maturité de ce contrat, à racheter ou revendre leurs positions initiales à un prix de clôture. Ce prix de clôture ou « fixing » correspond au prix moyen auquel les acheteurs et les vendeurs sont prêts à se dessaisir de leurs positions actuelles pour « mettre un terme » à leurs investissements de départ.

 

 

À tout moment de la vie du contrat, un trader peut dénouer sa position au prix de marché faisant foi au moment de la transaction. Aller jusqu’au terme du contrat n’a donc que peu d’intérêt pour un acheteur convaincu que le CAC 40 peut traiter à un prix bien plus élevé avant son échéance. Il préférera donc déboucler sa position avant que celle-ci n’arrive à maturité. Le deuxième avantage majeur de traiter un contrat à terme sur indice boursier est qu’il vous est alors possible d’investir sur un ensemble d’actions en une seule fois sans même avoir à débourser la totalité du montant de votre investissement…affaire à suivre

 

28 juin 2008

Qui n'a jamais rêvé de faire péter la banque...le rêve

 .... déjà 3 notes, demain un récapitulatif depuis le début, à partir de lundi la suite...

4ePartie : Quand les marchés s’orientent vers le futur. [….JnJ]

Au lieu d’investir sur l’ensemble des actions composant un indice, vous pouvez négocier en une seule fois, le prix de l’indice à une date future prédéterminée. Ce marché s’appelle un marché à terme sur indice boursier. Un trader peut donc très facilement prendre une position acheteuse ou vendeuse lors d’une seule et même transaction sur cet indice et par conséquent, cela revient à négocier en un seul bloc un ensemble d’actions qu’il aurait été pratiquement impossible d’effectuer en une fois.

L’un des avantages principaux de cette technique est que les frais de transactions sont fortement réduits et rendent l’investissement très facile à suivre, puisqu’il suffit de faire une simple différence entre le prix d’achat et le prix de vente pour constater sa plus ou moins value. Dans les faits, il s’agit d’un contrat à terme ayant une échéance donnée et où l’ensemble des participants de ce marché, s’accorde à la maturité de ce contrat, à racheter ou revendre leurs positions initiales à un prix de clôture.

Ce prix de clôture ou « fixing » correspond au prix moyen auquel les acheteurs et les vendeurs sont prêts à se dessaisir de leurs positions actuelles pour « mettre un terme » à leurs investissements de départ. À tout moment de la vie du contrat, un trader peut dénouer sa position au prix de marché faisant foi au moment de la transaction.

Aller jusqu’au terme du contrat n’a donc que peu d’intérêt pour un acheteur convaincu que le CAC 40 peut traiter à un prix bien plus élevé avant son échéance. Il préférera donc déboucler sa position avant que celle-ci n’arrive à maturité. Le deuxième avantage majeur de traiter un contrat à terme sur indice boursier est qu’il vous est alors possible d’investir sur un ensemble d’actions en une seule fois sans même avoir à débourser la totalité du montant de votre investissement…affaire à suivre