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16 juin 2011

blog.van-proosdij.fr

blog.van-proosdij.fr

 

Louis van Proosdij

Santé Service : quand les protocoles ignorent l’humain, ou histoire de la dégradation des soins fondamentaux

Cet homme parle formidablement bien des problèmes réelles rencontrés par les handicapés !

Voici l'adresse du blog de Louis van Proosdij :

 

http://blog.van-proosdij.fr/

27 octobre 2009

Humanitude Bientraitance

Humanitude


Bientraitance


Aider demain...


J'ai acheté à la Fnac, le livre portant ce titre : "Humanitude", en fait comprendre la vieillesse, prendre soin des Hommes vieux.
Pour le moment j'ai démarré la lecture, je vais tenter de capter tous les conseils, toute cette philosophie du livre d'Yves Gineste et de Jérôme Pellissier.
Il me semble que le contenu est primordiale pour notre vie, nous imprégner et acquérir un savoir faire, un savoir aimer, un savoir aider, un savoir pour gérer l'étape de la vie de l'homme vieux.
[Quelques mois sont passés : Je n'ai toujours pas terminé ce livre.....lecture difficile mais pleine d'espoir]


"La vieillesse, comme la vie, est une épreuve : elle nous éprouve autant qu'elle nous révèle, elle nous frappe autant qu'elle nous permet de nous accomplir.
Elle témoigne, peut-être davantage que d'autres périodes de notre existence, de cette particularité de l'homme que nous avons évoquée : au-delà de la lutte pour sa survie, il trouve dans le fait même de lutter et de se battre, un enjeu qui l'anime. Vivre nourrit la vie".

Un passage du livre coécrit par Yves Gineste et Jérôme Pellissier
.........


Le « « slameur » Grand Corps Malade dans « 4 saisons » :
"Les années passent, la vie aussi, on commençait juste à s'y habituer
On est les témoins impuissants du temps qui trace, du temps qui veut
Que les enfants deviennent des grands...et que les grands deviennent des vieux."
......


Des soignantes dans un hôpital .......expliquent !
Elles pratiquent une méthode inédite, appelée « humanitude & bientraitance ».
Chaque matin, quand elles réveillent leurs patients de l'unité de soins de longue durée à l'hôpital, l'infirmière et l'aide médico-psychologique, utilisent le même procédé.
« On frappe à la porte, on parle tout doucement, pour respecter le rythme de la personne.
« Quand on lui dit bonjour, on la regarde. »

Des gestes tout simples qui peuvent paraître sans intérêt, mais qui sont le BA-ba d'une philosophie très spéciale et en pleine expansion, nommée « humanitude & bientraitance ».
C'est pour éviter que les personnes âgées dépendantes ne soient traitées comme des « objets de soin »
« Nous avons expérimenté et crée une série d'outils permettant d'améliorer leur qualité de vie », explique l'une d'elle.
Le principe ? Casser certains automatismes acquis à l'école et redonner à la personne âgée démente son statut d'être humain. En faisant sa toilette debout plutôt que couché, par exemple.

debout.html

15 octobre 2009

Fauteuil Roulant Stationnement Handicapés

Fauteuil roulant

Stationnement

Parking

Handicapés

De base c'est un fauteuil, un meuble relax ou design pour se reposer, se décontracter ....il existe aussi le fauteuil massant et le fauteuil « stressless ».

Me voilà donc dans un fauteuil... « roulant », le progrès ! Mais l'essentiel c'est d'être dans un fauteuil, se déplacer aisément dans un engin sans nuire à l'environnement, un fauteuil roulant électrique, un fauteuil roulant actif (...à l'huile de coude, c'est une chance), un simple fauteuil roulant avec une tierce personne qui pousse le fauteuil roulant avec un humain assis dedans ou dessus.

C'est du transport de personnes, imaginez un peu un sac ou un carton posé délicatement sur un « diable » pour un déplacement de « A » à « Z », l'essentiel c'est de réussir la manutention et d'apporter le colis à bon port, en évitant de trop cogner, d'esquiver le nid de poule et ainsi ne pas briser le verre ou la porcelaine.

La sortie principale d'un fauteuil roulant est généralement liée à l'hôpital, « chouette je suis de sortie », ce matin dans les Dernières Nouvelles d'Alsace, notre quotidien régional, un article de Julia Mangold concernant la logique du parking du Nouvel hôpital civil, voir d'autres parkings strasbourgeois....oui, « Le parcours du combattant » !

Parking extérieur ou parking interne, d'abord trouver un emplacement libre, remercions les ambulances, les taxis, les camionnettes, les baraques de chantier qui squattent allégrement les places spécifiques réservées aux handicapés.

Il ne pleut pas, pas de neige...nous pouvons y aller, tenter d'y parvenir. Assis dans le fauteuil roulant tu es plus bas qu'une voiture ta vision est différente, donc attention car les autres ne le savent pas, même ceux qui décident de l'aménagement de la « piste pour fauteuils roulants », l'abaissement des trottoirs pour te casser le dos, te permettre d'encaisser les chocs...Si pas de grès des Vosges aux descentes des trottoirs. Nous les passons à l'envers, d'abord les grandes roues, plus doux, plus préventifs, le meilleur des « anti-retournements » « anti-basculement ».

Mais tu n'es pas seul, les « collègues fauteuils » les valides, les vélos, les voitures...et l'averse imprévue....et te voilà dans ce grand hôpital (pour ma part, il est très bien), les soignants constatent ton pantalon mouillé, nous parlons des difficultés liés au stationnement et là toujours le même remède, « Prenez un VSL » [Véhicule sanitaire léger], revoilà le débat : je refuse de coûter encore plus cher à la Sécurité Sociale et je veux préserver une partie d'autonomie....

A la sortie tu es certain qu'il y aura une difficulté à la caisse automatique, soit l'une est en panne, soit tu n'accèdes pas à la possibilité de payer tout seul (trop loin, trop haut ou caisse distinctive en arrêt)....et les gens, les autres, certaines sont compatissantes....Mais pas toutes !

Et dans quel état de santé, de motricité se trouve le handicapé, quelquefois c'est terrible...

Les autres services, dans d'autres parkings sont quasi-inexistants, souvent l'abaissement d'un trottoir est fonction de pouvoir le « gravir » ou trop souvent tenter la manœuvre ailleurs, un centimètre peut changer la mobilité d'un fauteuil roulant, une marche une seule, c'est un sens interdit pour le fauteuil roulant, la pente devrait être un peu plus douce....

La vie est belle, j'ai  une voiture aménagée, un dos « en compote », un beau fauteuil roulant actif ( pas d'incapacité aux membres supérieurs), j'ai de la famille, notre maison est agencée pour ma « vie quotidienne », mais les valides devraient tenir compte au moins des lois en place concernant l'accessibilité  des lieux publics, pas pour moi, pour ceux qui sont plus mal, plus pauvres, plus handicapés que moi.

Une question de bon sens ou de 6ème sens !

Grand Corps Malade




Merci d'avoir écouté !


Paroles Grand Corps Malade 6ème Sens

La nuit est belle, l'air est chaud et les étoiles nous matent
Pendant qu'on kiffe et qu'on apprécie nos plus belles vacances
La vie est calme, il fait beau, il est 2 heures du mat'
On est quelques sourires à  partager notre insouciance
C'est ce moment là, hors du temps, que la réalité a choisi
Pour montrer qu'elle décide et que si elle veut elle nous malmène
Elle a injecté dans nos joies comme une anesthésie
Souviens-toi de ces sourires, ce sera plus jamais les mêmes
Le temps s'est accéléré d'un coup et c'est tout mon futur qui bascule
Les envies, les projets, les souvenirs, dans ma tête y'a trop de pensées qui se bousculent
Le choc n'a duré qu'une seconde mais ses ondes ne laissent personne indifférent
« Votre fils ne marchera plus à», voilà  ce qu'ils ont dit à  mes parents
Alors j'ai découvert de l'intérieur un monde parallèle
Un monde où les gens te regardent avec gêne ou avec compassion
Un monde où être autonome devient un objectif irréel
Un monde qui existait sans que j'y fasse vraiment attention
Ce monde-là vit à  son propre rythme et n'a pas les mêmes préoccupations
Les soucis ont une autre échelle et un moment banal peut être une très bonne occupation
Ce monde là  respire le même air mais pas tout le temps avec la même facilité
Il porte un nom qui fait peur ou qui dérange : les handicapés
On met du temps à  accepter ce mot, c'est lui qui finit par s'imposer
La langue française a choisi ce terme, moi j'ai rien d'autre à  proposer
Rappelle-toi juste que c'est pas une insulte, on avance tous sur le même chemin
Et tout le monde crie bien fort qu'un handicapé est d'abord un être humain
Alors pourquoi tant d'embarras face à  un mec en fauteuil roulant
Ou face à  une aveugle, vas-y tu peux leur parler normalement
C'est pas contagieux pourtant avant de refaire mes premiers pas
Certains savent comme moi qu'y a des regards qu'on oublie pas
C'est peut-être un monde fait de décence, de silence, de résistance
Un équilibre fragile, un oiseau dans l'orage
Une frontière étroite entre souffrance et espérance
Ouvre un peu les yeux, c'est surtout un monde de courage
Quand la faiblesse physique devient une force mentale
Quand c'est le plus vulnérable qui sait où, quand, pourquoi et comment
Quand l'envie de sourire redevient un instinct vital
Quand on comprend que l'énergie ne se lit pas seulement dans le mouvement
Parfois la vie nous teste et met à  l'épreuve notre capacité d'adaptation
Les 5 sens des handicapés sont touchés mais c'est un 6ème qui les délivre
Bien au-delà de la volonté, plus fort que tout, sans restriction
Ce 6ème Sens qui apparaît, c'est simplement l'envie de vivre.



 

04 août 2008

Tibias orphelins

 

Les péronés sont partis, sciés avec minutie et précision.radiosanspéronés.jpg

 

C'est mon avatar sur "blogitexpress", mais cette image y est toute petite....

 

Le chirurgien m'avait expliqué que les péronés sont de plus en plus fins, car ils ne servent à rien....

 

D'ici quelques siècles, l'humain naîtra sans péronés !

 

En attendant l'on peut les prélever, les déplacer, les greffer....

 

09 janvier 2008

Film Vie

Film de ma vie

 

Alsace

Famille


Film, prise de vue, simplement

Petite description du film vidéo

D'un humain à AlsaCop

Bonjour à vous, à toi,

Je me présente un peu, 1944: mon père se faisait éclater sur le front russe et ma soeur mourait.

Quelques années plus tard je naissais, mais très vite mon père nous quittait...Je sifflotais "Marina, Marina" pour oublier.

Version italienne.....

Après mai 1968, ma maman a rejoint son amour et seul au monde j'ai essayé de vivre, entre les Beatles, Ravel, le Racing, Camus, l'Italie, ma Love Story, le tour du monde "Les Pots"...

Toute une vie. Aujourd'hui je suis un simple débutant, je vais tenter d'utiliser cette communication.

A très bientôt. AlsaCop

24 août 2010

J'ai édité des centaines de notes, j'ai lu plus de 5000 commentaires, je vais revisiter les notes !

Je ne suis plus un débutant !