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16 juin 2011

Handicap La petite histoire des handicapés qui peuvent encore sortir et avoir un vie sociale.

La petite histoire des handicapés qui peuvent encore sortir et avoir un vie sociale.

 

 16 juin 2011

J'avais édité cette note le 30 mars 2008, je viens de lire un bel article sur le blog de Louis Van Proosdij, j'ai donc décidé de reproposer le sujet du "Handicap", une partie du quotidien du (de la) handicapé.

adresse : blog-van-proosdij-fr.html

 

Handicap

Handicap du 30 mars 2008

Hier samedi, la manifestation organisée à l’appel du collectif « Ni Pauvre, ni soumis » a rassemblé un cortège de près de 30 000 personnes, pour exprimer une « révolte » et quémander un revenu décent pour ceux qui ne travaillent pas ou qui n’en on pas la faculté.

J’avais signé la pétition qui comporte actuellement près de 10 000 signatures, il ne s’agit pas d’une simple promenade pour demander une hausse de l’Aah (Allocation adultes handicapés) qui est de 600 €uro plus, pour une seule personne qui n’a pas d’autre revenus.

Les décideurs de tous niveaux savent rarement que les conditions de vie d’un handicapé peuvent être atroces, rien n’est en phase avec la réalité de la petite vie quotidienne des handicapés, souvent les simples gestes sont d’un coût plus élevé, d’un temps plus long, les différences s’ajoutent à la dépense, les aides physiques et matérielles disparaissent.

L’handicapé fait une demande, il devra attendre les réponses et durant ce temps survivre avec ses limites (quelquefois des mois, des années ou toute la vie), la famille de l’handicapé subit de la même manière l’utopie de ce monde fait pour les valides.

Le handicap est un vrai marché financier, pour ma part j’ai demandé trois devis pour installer une douche dédiée, les deux adresses fournies par les organismes faisaient une proposition si élevée que je les trouvais indécentes, mais comme ils (les référencés) savaient que j’étais « aidé », ils ont tenté.

Pourquoi toute cette méfiance, pourquoi ces regards, pourquoi une telle incompréhension des autres ? Bon chacun sa croix, mais vivre avec un peu plus de 600 €, souvent 24h/24 dans le logement, c’est impossible.

Tout est relatif, mais au risque de me répéter il n’y a pas de petite souffrance et si le « matériel » est correct, le handicapé saura et voudra prouver, saura remercier et saura se gérer.

J’ai de la chance, je ne touche pas l’Aah car j’ai pu travailler, ainsi la pension d’invalidité II m’est suffisante, je ne paie pas de loyer, je suis entouré par une famille, des voisins, des pots…En attendant la retraite !

J’imagine les combats d’autres, des plus malades, des plus démunis, mais j’observe aussi que certains pensent devoir être assistés à 100 %, des exemples peut-être extrêmes, de malades qui profitent d’un système bienveillant au détriment de ceux qui en ont vraiment besoin.

Durant plus de deux ans mon épouse me conduisait 3 fois pas semaines à l’hôpital, alors que je pouvais profiter des ambulances [3 x 52 semaines x 2 ans, aller retour = une somme importante pour la Sécurité Sociale], lorsque je déposais un dossier pour une aide à l’aménagement, ladite Caisse refusa toute aide financière, malgré qu’elle avait connaissance de l’implication de mon épouse…Le paradoxe, l’injustice si je n’avais que 600 € par mois !

Un fauteuil roulant, actif, valable est remboursé dans les 500 € tous les 5 ans, j’ai payé le mien plus de 3000 €, comment faire si tu touches 600 €, qu’il te faut payer un loyer et ta vie quotidienne d’handicapé est plus chère que celle du valide, si en plus tu es seul…

Pour le moment je n’ai évoqué que les sous, car après il y a les douleurs, les souffrances, les humiliations, les impossibilités…Etc. Au physique et au moral, 24h24, souvent sans issue, sans progrès, plutôt vers une pente négative.

Alors accrochez vous, l’humain dans son fauteuil roulant que vous croisez, chaque jour, sa toilette, son temps d’habillement peuvent prendre des heures avant de pouvoir faire un petit tour et savoir s’adapter aux incohérences de l’architecture, des regards, et du mal latent.

Pas mendiants, pas de pitié, un simple coup de main, un peu de fric et l’handicapé se démerdera, oups ! Se débrouillera.

31 octobre 2009

Fauteuil Roulant Strasbourg Bus

Fauteuil Roulant


Autobus

Strasbourg

J'étais adolescent, Fernand Raynaud tournait à Strasbourg « L'Auvergnat et l'Autobus », ma maman, gravement malade, voulait que je tente une place de figurant durant le tournage, elle insistait, j'ai bien vu Fernand Raynaud de près, mais je n'avais pas su me faire enrôler.

Pourtant entre 1961 et 1963, alors que j'étais durant de longs mois à l'hôpital, tous les soirs, Sœur Marie-Pierre nous mettait un album de cantiques, mais aussi Fernand Raynaud, certains sketchs sont passés des centaines de fois sur le « Teppaz »...Mes arguments n'étaient pas suffisants.

J'habitais sur le parcours de la ligne 15, le film sur la ligne 10....Maintenant j'habite à la campagne, près de Strasbourg. Avant-hier, en octobre 2009, un paraplégique n'a pas pu monter dans l'autobus de la ligne 15, il était en fauteuil roulant ; en fait selon des déclarations concernant la sécurité dans les autobus [un emplacement handicapé par autobus], la place « fauteuil roulant » était déjà occupée.

Tous les chauffeurs auraient reçu une note en ce début de semaine leur demandant de respecter cette contrainte pour des raisons de sécurité, instruction jamais respectée par le passé.

Je vous rappelle ma note concernant les parkings strasbourgeois, voir du Nouvel hôpital : fauteuil-roulant-stationnement-handicapes.html

Un Monsieur, ancien sportif de haut niveau, présélectionné aux Jeux Olympiques de Pékin, était à cet arrêt de bus avec ses deux filles, ses enfants pouvaient rentrer dans l'autobus, pas lui, la place étant déjà prise, les autres sièges spécifiques (non-voyant, veuve....) était libres, une dizaine de personnes en tout pour une contenance quatre fois plus élevée ...Le prochain passera dans une heure ! La place sera-t-elle libre ?...Un soir en octobre 2009 en Alsace !
En couple, deux fauteuils...chacun son bus !

Les Dernières Nouvelles d'Alsace relatent très bien les faits dans leurs éditions des 30 et 31 octobre 2009.

Si vous jouez au « Handi-basket », ou tout autre sport d'équipe....Attention, un autobus = un handicapé en fauteuil roulant...Et pourtant, rien à faire, hier des tests effectués faisaient la réelle démonstration d'une ségrégation horrible.... « Bourreau d'enfant ! » disait-il.

Un chauffeur de taxi strasbourgeois m'a déjà « traité » de « handicapé » alors que je marquais un arrêt sur la bande réservée aux taxis, deux de ses collègues « squattaient » les deux places réservées aux handicapés...

....Bientôt Strasbourg sera la « Capitale de Noël », Monsieur Ries, Maire de la ville, ancien patron de la Compagnie des Transports Strasbourgeois....Nous avons échangé quelques mots à la Fnac devant des téléphones quelques semaines avant votre réélection, j'étais en chaise !

Je ne sais pas si le problème est lié à des textes ou aux assurances, il est certain que la CTS est son propre assureur...Donc à voir, à solutionner rapidement !

03 août 2008

Handi vacances

Partir en vacances quand on est handicapé reste encore trop souvent un rêve

Voyager, trouver un hébergement quand on est handicapé est aujourd'hui plus facile, avec la multiplication des sites labellisés "Tourisme Handicap", mais les obstacles financiers demeurent, car les vacances coûtent cher pour les handicapés, aux ressources souvent limitées.

[article copié/collé origine : orange.]

 

Mis en place par le ministère du Tourisme en 2001, le label attribué par l'association Tourisme et Handicaps a été attribué à ce jour à près de 3.000 sites (2.906), hôtel, résidence, camping, chemin de randonnée ou plages.

Ainsi, une plage labellisée dispose de "tiralos", fauteuils amphibie, ou de tapis menant à l'eau. La montagne s'apprivoise grâce au développement d'aides techniques comme le "fauteuil tout terrain" (ftt) ou la "joëlette", fauteuil mono roue muni de brancards qui permet, avec l'aide de deux personnes, d'emprunter des sentiers.

Tourisme et Handicaps estime que les professionnels commencent à être sensibilisés au problème de l'accessibilité, sollicitant souvent le label. Des représentants d'associations de handicapés, comme l'Unapei (handicap mental), reconnaissent aussi que "les choses ont évolué", concernant l'information et la prise en compte du handicap.

La liste des lieux touristiques "labellisés" figure sur d'autres guides ou sites informent sur les possibilités pour les personnes en situation de handicap physique ou mental de voyager ou séjourner, comme, le guide vacances de l'apf (association des paralysés de France) publié chaque été ou le "Petit Futé, Handitourisme". "On peut voyager seul plus facilement maintenant", affirme Jean-Philippe Bonpaix, responsable d'apf Evasion (département tourisme de l'apf), qui constate une baisse des demandes pour les séjours en centres adaptés.

 Mais si les possibilités existent, partir reste trop souvent un rêve inaccessible. Quand on veut partir seul, il faut trouver des aides humaines ou techniques, si l'on ne veut pas s'appuyer seulement sur la famille. Le coût en est souvent prohibitif, d'autant que ce sont les hôtels de catégorie supérieure qui sont le plus accessibles. "Pour un handicapé, partir en vacances revient forcément plus cher que pour un valide", affirme Charles Carpentier, dont l'association, l'Unapei, milite au sein du mouvement "Ni pauvre, ni soumis" pour un "revenu d'existence décent". Pour un handicapé qui ne peut pas travailler et qui reçoit 628 euros par mois d'aah (allocation adulte handicapé), comment partir en vacances, interroge le collectif.

Le vacancier handicapé qui part en collectivité doit le plus souvent payer le séjour de son accompagnateur bénévole, comme des parents lorsqu'ils envoient leur enfant handicapé dans certains centres de vacances. Encore faut-il trouver des bénévoles en nombre suffisant. L'apf, qui organise 125 séjours pour 1.300 vacanciers, lance chaque été un appel à bonne volonté. Il manque aujourd'hui, indique Jean-Philippe Bonpaix, une cinquantaine de personnes pour les séjours de la fin du mois d'août.

"Certains bénévoles ne se présentent pas, d'autres se rendent compte sur place des difficultés et s'en vont", dit-il, prévenant que si aucune compétence n'est requise, il faut savoir être disponible pour tous les actes quotidiens, toilette, repas, loisirs, et "être en bonne forme physique". Jeunes, enseignants, retraités, les bénévoles "vivent des moments très riches", dit-il cependant, et "ils se font aussi plaisir".

11 juin 2008

salarié handicapé

Lu dans un article…..

Pour les salariés mal notés, le fichier comportait des appréciations telles que "handicapé, incapable, solitaire, mou, accidenté du travail" et il mentionnait l'appartenance et l'activité syndicale, selon les plaignants.

 

 

Un fichier pourtant interdit !

aah

Les handicapés ne « veulent pas finir sous les ponts »

 

 

 

 

«Sarko t'es foutu, les éclopés sont dans la rue.» Une centaine de personnes handicapées, membres du collectif Ni pauvres, ni soumis, ont manifesté hier après midi au pied du pont de la Guillotière (3e) alors que se tenait hier à Paris, en présence de Nicolas Sarkozy, la première conférence nationale du handicap.

 

Ils réclament une revalorisation de leurs allocations «pour ne pas finir sous les ponts» et la création d'un revenu d'existence pour ceux dans l'incapacité de travailler.

 

Le 29 mars dernier, ce collectif regroupant 90 associations avait déjà organisé une manifestation d'envergure à Paris avec plusieurs milliers de participants, dont beaucoup en fauteuil. « On a été reçu par le gouvernement. Mais après, il n'y a rien eu », déplore Denis Coquaz, délégué départemental de l'Association française contre les myopathies (afm).

 

«On vit aujourd'hui avec 628 euros par mois, et pour nous, tout coûte plus cher. On doit compter sur notre entourage, on se limite dans tout. On ne vit plus, on survit.»

 

 

Les associations demandent que l'allocation adulte handicapé atteigne le smic, et qu'elle ne dépende plus des revenus du conjoint.

 

Fc.

 

 

 


F. C. - ©2008 20 minutes

 

23 mai 2008

Permis de conduire

 

Autonomie

Mois pour mois, j'ai repassé mon permis de conduire, 35 ans plus tard...

J'ai une nouvelle voiture avec des aménagements "aidés"pour 50 %.

De base l'automobile est automatique, ou si je veux, je peux passer les vitesses au volant comme en F1.

Mais l'"aide" a financé un frein mécanique muni d'un dispositif de cliquetage à la hauteur de ma main droite et un anneau accélérateur, c'est à dire un cercle posé sur le volant.

Transmission  numérique ou électronique aidant, en appuyant sur le cercle , une course réglable me permet une progressivité d'accélération parfaite.

Air-bag conservée, désign impeccable et n'importe qui peut conduire ma voiture, schéma classique.

En 2 ans j'ai fais plus de 25 000 km !

Pour la logistique, fauteuil, béquilles...Il faut s'organiser !

Autonome, tu es heureux.

Mais comme pour la voiture, tous les actes au quotidien demandent une petite plus value financière...Alors le handicapé qui n'a pas de travail, qui a "la chance" de percevoir l'aah, 600 €uro +, c'est insuffisant.

Soit il ne demandera pas l'aide pour sa voiture ou sa douche, soit il aura passé cette étape, mais sans carburant tu ne roules pas, sans eau tu ne te laves pas.

Alors s'il-vous-plaît, ne pas omettre le handicapé est un "homme", il ne demande pas l'aumône, mais un minimum décent.

Sur le blog de "Doume", chez "ni pauvre ni soumis", il faut visiter, un peu s'impliquer [un coucou de temps à autre suffit] et que les politiques prennent sincèrement des décisions...

Pas une promesse, maintenant, car demain c'est loin, le temps est différent pour nous, et des handicapés veulent vivre.

A titre personnel, je n'ai pas de réelles besoins complémentaires, mais si je devais réfléchir comment utiliser un €uro, je n'aurais pas le temps.

Le temps, 24 heures c'est peu pour un handicapé, car tout fonctionne au ralenti, mais le prix de la baguette....

22 mai 2008

Ni pauvre, ni soumis

Ni pauvre, ni soumis.

Vous pouvez aller vous promener sur le site de l'association "Ni pauvre, ni soumis" [www.pauvrenisoumis.org], signer le pacte, comprendre les besoins...

Quelquefois un simple acte de la vie (regarder par une fenêtre) est un  challenge pour un handicapé, maintenant s'il est sans travail, sans argent (proposer une aah viable), vieux et dans l'oubli....

Cet être humain fait quoi ? Il veut tout simplement avoir le droit de lutter avec un minimum, après il se débrouillera.

Dans les semaines qui suivent, tenter de se souvenir que la personne handicapée et/ou vieille, désire un peu de reconnaissance et souhaite pouvoir vivre dans la décence ; un peu de solidarité afin que les politiques comprennent qu'ils doivent bouger.

31 000 personnes sont signataires de ce pacte le 11 mai 2008, une + un e + une...Patience...Nous y parviendrons !   

En mars, Doume et les siens avaient commis des signes…Continuons !

 

Lettre initiale.....

   Paris, le 4 février 2008

   Chère Madame, Cher Monsieur,

En effet, à l'heure où le gouvernement prône les valeurs du travail et du mérite, les personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante, les victimes du travail, quel que soit leur âge, se trouvent marginalisées, malgré leur volonté de privilégier le travail à l'assistance à chaque fois que cela leur est possible. Prétendre qu'une majorité d'entre elles peut accéder à une activité professionnelle est donc en l'état illusoire. Les conséquences du handicap, de la maladie ou de l'âge impactent durablement la capacité de travail ou l'employabilité. De fait, ces personnes cumulent « situation de handicap ou de maladie » et « précarité », ce qui compromet leur citoyenneté si elles ne bénéficient pas d'un revenu de remplacement. Dans le même temps, l‘augmentation constante des prix des produits de première nécessité, la participation notablement accrue depuis ces dernières années des personnes aux dépenses de santé (entre autres les franchises médicales) pèsent fortement sur le pouvoir d'achat de ces personnes dont le niveau n'est plus garanti ! Face à ce constat inacceptable, de nombreuses associations du champ du handicap, de la santé et de l'exclusion sociale ont décidé de s'unir dans un mouvement apolitique et citoyen : « Ni pauvre, ni soumis ». Un mouvement dont un des points d'orgue sera une Marche vers l'Elysée le 29 mars 2008. Ces associations (et notamment l'Apf, la Fnath, Aides, l'Unapei, le Ciss, l'Afm) revendiquent un revenu d'existence décent, c'est-à-dire un revenu personnel égal au montant du Smic brut, pour les personnes en situation de handicap, atteintes de maladie invalidante ou victimes d'accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler. Si nous vous interpellons aujourd'hui, c'est parce que nous avons besoin du soutien de l'ensemble de la société, au-delà de toute conviction politique. Un projet de société qui ne permet pas à chacun de pouvoir formuler et mettre en œuvre ses projets n'est que le projet d'UNE société, dont à l'évidence de nombreuses personnes en situation de handicap ou atteintes d'une maladie invalidante sont exclues. Soutenir « Ni pauvre ni soumis », c'est faire en sorte que le projet de société qui nous est proposé change profondément pour prendre en compte l'ensemble des citoyens ; c'est faire en sorte que les valeurs de solidarité, de participation, de non-discrimination, de respect et de dignité cessent d'être des mots mais soient traduites en actes. Nous vous invitons donc à nous soutenir et à nous rejoindre, si vous le souhaitez, lors de notre Marche vers l'Elysée le 29 mars 2008.  Vous trouverez ci-joint le pacte inter associatif et la liste des premières associations signataires. Et, pour plus d'informations, vous pouvez vous rendre sur notre blog www.nipauvrenisoumis.org Nous restons bien entendu à votre disposition pour toute question ou une éventuelle rencontre. Espérant que vous serez sensible à notre démarche, nous vous prions d'agréer, Chère Madame, Cher Monsieur, l'expression de nos salutations distinguées.

Depuis cet écrit, la Marche a eu lieu, plus de 31 100 signataires du pacte, le ministre semble bouger, restons vigilants !

 Dans quelques jours une conférence nationale…

Mais il faut en reparler, encore et encore, inciter d’autres à signer le pacte.

 L’été, la plage, la mer, pour un handicapé, se baigner c’est un exploit, mais aussi des aides, des aménagements…Qui ne sont pas suffisants !

Handicapé je le suis, aujourd'hui pas dans le besoin, mais si je n'avais pas mon confort, que serais-je ?

Il faut aider les handicapés, les malades, ne jamais omettre de préserver la dignité de l'être humain.

01 mai 2008

Péronés

 

Péronés

 

 

radiosansprons.jpg

 

Mais pourquoi les péronés sont-ils partis ?

La science parle de fibalue !

Normalement, il pensait ne plus pouvoir marcher à quatre pattes...J'ai de la chance, je ne suis ni pauvre, ni soumis !

Pensez à signer le pacte, si vous l'avez signé, encouragez d'autres à le faire.

Car si vous êtes isolé, pauvre, soumis de fait, malade et handicapé, c'est plus mauvais que la m....