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11 juin 2012

François Bayrou député, ultime possibilité

De Lassalle à Bayrou


Message du Centre pour la France

Soutenez les candidats du Centre pour la France
présents au second tour des élections législatives ! 



Ces dernières semaines, vous avez été des milliers, partout en France, à porter haut les valeurs et les propositions du Centre pour la France aux élections législatives. Vous avez donné de votre temps, parfois aussi de votre argent, car vous êtes comme nous convaincus qu'un Centre libre et indépendant est vital à la démocratie de notre pays.

Nous vous remercions de tout cœur pour cet engagement qui est le vôtre.

Dimanche soir, nos candidats ont totalisé 3,5% des suffrages dans les 400 circonscriptions où nous étions présents.

Sept d'entre eux sont en capacité de se maintenir au second tour, nous permettant d'espérer autant de députés à l'Assemblée nationale :

- François Bayrou, 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques ;
- Gilles Artigues, 1re circonscription de la Loire ;
- Nassimah Dindar, 1re circonscription de la Réunion ;
- Philippe Folliot, 1re circonscription du Tarn;
- Jean Lassalle, 4e circonscription dess Pyrénées-Atlantiques ;
- Thierry Robert, 7e circonsription de la Réunion ;
- Rodolphe Thomas, 2e circonscription du Calvados ;

Ces femmes et ces hommes ont besoin de tout votre soutien, tout au long de la semaine, pour espérer l'emporter dimanche ! N'hésitez pas : contactez leurs équipes de campagne pour proposer votre aide!

Nous reviendrons très vite vers vous afin de vous informer des actions à venir.

Avec tous nos remerciements,
L'équipe du Centre pour la France

François Bayrou, faut-il "sauver le soldat du Centre" ?

François Bayrou, la triangulaire


Daniel Cohn-Bendit et une "faute" du PS ?

Elections Législatives

Seconde Circonscription Pyrénées-Atlantiques

 

Interrogé par Anne Sophie Mercier Dany CB ((EELV)), sera tourjours le même

En effet, malgré le violent affrontement télévisé quelques jours avant les élections européennes de 2009 avec François Bayrou. Daniel Cohn Bendit n'est pas rancunier...`

 

Quelques réponses

"….Comment définir l'attitude du Parti socialiste dans cette affaire ? Myopie ? Sectarisme ? Toujours est-il qu'ils n'ont pas compris, ou qu'ils n'ont pas voulu comprendre, que ce geste aurait eu une portée symbolique forte."

 

"Bien sûr qu'il n'a pas manqué de panache, et alors ? Mais il faut bien reconnaître que le panache, parfois, ça ne sert à... rien. Il n'empêche que si j'étais électeur dans cette circonscription, je voterais pour lui."

 

à la question : Pour certains, son appel à voter pour M. Hollande ne manquait pas de panache...

DCB répond :"Bien sûr qu'il n'a pas manqué de panache, et alors ? Mais il faut bien reconnaître que le panache, parfois, ça ne sert à... rien. Il n'empêche que si j'étais électeur dans cette circonscription, je voterais pour lui."

L'original complet dans le "Monde Politique" de ce jour

31 mai 2012

Bayrou & les législatives "….changer les règles de financement de la vie politique!"

François Bayrou chez Barbier


"…changer les règles de financement de la vie politique…"

"…arrêter les trucages de ces multiplications de micro-partis absolument opaques... qui font que la vie politique est complètement déboussolée".

 

François Bayrou était l'invité de Christophe Barbier, sur i>Télé, jeudi 31 mai. Il a appelé à une refonte de cette "loi mystérieuse" qui permet le financement de "pseudos-partis".

Pour le chef de file du Centre pour la France aux élections législatives, il est temps de mettre un terme à "la loi mystérieuse" qui permet le financement de "pseudo-partis" et qui explique, a-t-il ajouté, la "multiplication" des candidats dans les circonscriptions.

"Elle fait qu'une voix aux élections législatives entraîne un financement pendant cinq ans d'à peu près 1,60 euro par an", a déploré François Bayrou selon lequel cela conduit à des "situations aberrantes", avec "11, 12, 14, 15, 16 candidats" dans les circonscriptions. "Il faut que les Français sachent que ce n'est pas du tout pour des raisons politiques. Ce n'est pas du tout pour défendre des idées", a-t-il souligné. 

"On multiplie donc les pseudo-partis et les pseudo-groupements et des candidats qui n'en sont pas vraiment uniquement pour cette raison. Tout cela est anormal et il faudra le changer", a poursuivi le député béarnais. "Il faut changer les règles de financement de la vie politique pour qu'on arrête les trucages de ces multiplications de micro-partis absolument opaques... qui font que la vie politique est complètement déboussolée", a conclu François Bayrou.

Le leader centriste a également souhaité qu'à l'avenir, les législatives "à la proportionnelle ou avec une part de proportionnelle importante" puissent se tenir "en même temps que la présidentielle", pour éviter "six semaines perdues" entre les deux scrutins. 


 

Christophe Barbier

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Grèce, François Bayrou choqué par Christine Lagarde

Peuple grec

François Bayrou "...extrêment choquants..."

Christine Lagarde :"…Elle s'est dite moins préoccupée par leur sort que par celui des enfants d'Afrique".


François Bayrou était l'invité de la matinale de France Inter, lundi 28 mai. Il est notamment revenu sur la posture adopté par le Parti socialiste pour les élections législatives.

D'abord invité à réagir aux propos de Christine Lagarde sur la Grèce, François Bayrou a jugé "extrêmement choquants" les mots prononcés par la patronne du FMI qui, selon lui, "a mis en accusation le peuple grec comme s'il était coupable" alors qu'il a été "entraîné dans un aveuglement" par ses dirigeants. "J'ai trouvé les propos de Christine Lagarde extrêmement choquants parce qu'elle a mis en accusation le peuple grec comme si il était coupable et responsable", a-t-il expliqué au micro de France Inter.

Mme Lagarde a mis le feu aux poudres en estimant dans une interview au Guardian que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement", et ce, en "payant tous leurs impôts". Elle s'est dite moins préoccupée par leur sort que par celui des enfants d'Afrique. "Il y a, dans la société grecque, dans le pouvoir grec et son organisation, des responsabilités mais il n'est pas vrai que ce soit le peuple grec qui soit responsable de ce qui lui arrive. Il a été entraîné dans un aveuglement, il avait un bandeau sur les yeux et on lui a fait croire qu'on pouvait continuer vivre en empruntant", a estimé le chef de file du "Centre pour la France" aux élections législatives.


Afrique, hier & aujourd'hui

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"Mais, a-t-il souligné, il n'est pas le seul peuple en Europe a qui on ait mis un bandeau sur les yeux et à qui on ait raconté qu'on pouvait continuer à vivre en s'endettant". "J'en connais d'autres qui auront aussi leur rendez-vous". "C'est pourquoi j'ai trouvé que le Fonds monétaire international et Christine Lagarde devraient s'exprimer de manière différente pour des peuples en souffrance. Je n'aime pas qu'on mette les peuples, et les plus fragiles, en cause. Ce sont eux qui paient les pots cassés des crises que d'autres ont décidées. à la base les gouvernements grecs de gauche et de droite sont éminemment responsables de la situation qui a été créée" a-t-il conclu.


 

Le peuple grec va-t-il se serrer la ceinture comme le demande Mme Lagarde ?

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Bayrou, PS position sectaire pour les législatives ?

François Bayrou était l'invité de la matinale de France Inter, lundi 28 mai.


Il est notamment revenu sur la posture adopté par le Parti socialiste pour les élections législatives.

"Si le PS répond à mon choix" de François Hollande "par le sectarisme, la France ne s'en sortira pas

 


Interrogé sur sa campagne dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, François Bayrou s'est montré confiant, tout en regrettant la posture adoptée par le Parti socialiste.

"J'ai fait un choix qui a été regardé par tout le monde comme un choix sans précédent. C'est la première fois qu'un responsable politique du centre dit: cette ligne que vous essayez de tracer entre les Français comme un mur infranchissable, cette ligne-là, nous devons la franchir", a-t-il d'abord rappelé. "Et j'ai fait un pas, tendu la main au-dessus de cette ligne pour une raison certaine, c'est que nous n'arriverons pas à nous sortir de la crise si nous ne sommes pas en mesure de travailler ensemble entre Français. Si c'est une majorité coupée en deux avec en face, une opposition agressive décidée à la faire perdre, alors c'est le pays qui va s'enfoncer", a détaillé le leader centriste.

"À ce choix sans précédent dont on voit bien qu'il est difficile, si on ne répond que par du sectarisme, que par les intérêts d'appareil, alors on est sûr que la France ne s'en sortira pas et la majorité actuelle, moins encore", a-t-il prévenu, soulignant que "l'équation politique dans sa circonscription n'est pas facile". "Une partie de l'électorat de droite, que je connais bien et parmi lequel je compte des amis, a été profondément choqué par le fait que je vote François Hollande. Il y a eu une émotion et un choc", a-t-il constaté. "Mais, il y a en même temps une réflexion qui est en train de se faire sur deux questions: pourquoi l'a-t-il fait et surtout, quel genre de député voulons-nous?

"Qui pourra nous défendre, monter au créneau, aura le courage d'affronter les puissants? Et, ils savent bien que je n'ai jamais manqué de ce courage-là, y compris pour faire bouger les lignes", a-t-il fait valoir. Revenant sur les raisons de son choix, François Bayrou a rappelé s'être déterminé "en conscience" autour de l'idée que la France "ne pouvait s'enfoncer dans les divisions autour de sujets brûlants, l'obsession de l'immigration et de l'islam", sur lesquels s'est "focalisée la campagne de Nicolas Sarkozy".

"Je voudrais maintenant que l'on regarde l'avenir et je suis sûr que chacun des électeurs de la circonscription va le faire. Chacun sait ce qui va se produire en France et les forces dont on va avoir besoin pour que le pays sorte de cet affaiblissement. C'est en fonction de cette réflexion-là, qu'ils feront leur choix et je suis sûr qu'ils le feront dans le bon sens", a-t-il conclu.

 

François Bayrou Matinale France Inter

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25 mai 2012

Le Centre pour la France: "Parité, diversité et rassemblement au-delà des frontières partisanes"

Les Candidats pour les élections légisilatives..... Le Centre pour la France


Marc Fesneau, Yann Wehrling et le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe ont présenté les 400 candidats du label "Le Centre pour la France".

Une pensée pour Bayrou & Lassalle

 

Nous avons regardé, circonscription par circonscription, quelle était la meilleure attitude à avoir. Le label le 'Centre pour la France' se veut large, au-delà des simples personnes qui sont membres ou sympathisantes du Mouvement Démocrate, qui ont envie de se retrouver autour de valeurs et d'objectifs communs", a souligné Marc Fesneau, au cours de cette présentation à la presse.

Le label "Le Centre pour la France" regroupe près de 400 candidats, avec deux objectifs essentiels : respecter au mieux la parité, avec 40% de candidates, et la diversité, avec 10% de candidats concernés.

"Nous serons présents dans l’ensemble des départements français, avec des gens d’horizons diverses qui nous ont rejoints, des gens qui incarnent le centre, le centre droit et le centre-gauche. Nous avons également eu l'attention particulière, malgré l’ambiance générale, de faire des gestes nous aussi en direction de ceux qui ont envie de construire cet espace, malgré les difficultés dans lesquelles on peut se trouver. Il y a ainsi des départements où nous travaillons avec d’autres formations issues du centre, pour faire en sorte que cet espace s’élargisse", a détaillé le secrétaire général du Mouvement Démocrate. Cette volonté "de créer un espace clair au centre de la vie politique française" implique "qu'aucun soutien n'est apporté à des candidats de l’UMP ou du PS".

Parmi les personnalités investies, on retrouve évidemment François Bayrou, Jean Lassalle, mais aussi les gaullistes Daniel Garrigue et Philippe Folliot, l'ancienne députée PS Yvette Benayoun Nakache ou Philippe Cazaubon, ancien président du Stade montois. "Sur sa sollicitation, nous soutiendrons également la candidature de Rama Yade. Après un échange avec elle, il nous a semblé que cela participait à notre volonté d’ouvrir cet espace à d’autres frontières qui étaient classiquement les nôtres", a-t-il conclu.

 

 

Candidats soutenus par Le Centre pour La France

Alsace

  • Bas-­‐Rhin, circonscription n°1 : Jean-­‐Marcel Brulé 
  • Bas-­‐Rhin, circonscription n°2 : Pascale Tussing 
  • Bas-­‐Rhin, circonscription n°3 : Mathilde Karceles 
  • Bas-­‐Rhin, circonscription n°4 : Frédéric Le Jehan 
  • Bas-­‐Rhin, circonscription n°5 : Michel GILARDEAU 
  • Bas-­‐Rhin, circonscription n°6 : Anne-­‐Sophie Fréliger 
  • Bas-­‐Rhin, circonscription n°7 : Pierre Schweitzer 
  • Haut-­‐Rhin, circonscription n°1 : Yves Baumuller 
  • Haut-­‐Rhin, circonscription n°3 : Alexandra Harteman 
  • Haut-­‐Rhin, circonscription n°5 : Emmanuelle Suarez 
  • Haut-­‐Rhin, circonscription n°6 : Régis Baschung
    Aquitaine 
  • Dordogne, circonscription n°2 : Daniel Garrigue 
  • Gironde, circonscription n°3 : Bernard DEBUC 
  • Gironde, circonscription n°4 : Monique Bulgé 
  • Gironde, circonscription n°5 : Jean Louis Albentosa 
  • Gironde, circonscription n°6 : Pierre Braun 
  • Gironde, circonscription n°7 : Christelle Lapouge 
  • Gironde, circonscription n°9 : Sophie Mette 
  • Gironde, circonscription n°10 : Paul-­‐Octave BARRE 
  • Gironde, circonscription n°11 : Alain Montangon 
  • Gironde, circonscription n°12 : Frédéric LATASTE 
  • Landes, circonscription n°1 : Philippe CAZAUBON 
  • Landes, circonscription n°2 : Philippe Mouhel 
  • Landes, circonscription n°3 : Henry-­‐Louis PICQUET 
  • Lot-­‐et-­‐Garonne, circonscription n°1 : Bruno Dubos 
  • Pyrénées-­‐Atlantiques, circonscription n°1 : Philippe ARRAOU 
  • Pyrénées-­‐Atlantiques, circonscription n°2 : François BAYROU 
  • Pyrénées-­‐Atlantiques, circonscription n°3 : Sophie BONNABAUD 
  • Pyrénées-­‐Atlantiques, circonscription n°4 : Jean LASSALLE 
  • Pyrénées-­‐Atlantiques, circonscription n°5 : Jacques VEUNAC 

1

• Pyrénées-­‐Atlantiques, circonscription n°6 : Marie CONTRAIRES

Auvergne

  • Allier, circonscription n°3 : Sylvie Rasile 
  • Cantal, circonscription n°1 : Nicole Soulenq-­‐Moissinac 
  • Cantal, circonscription n°2 : Vladimir Tilmant Tatischeff 
  • Haute-­‐Loire, circonscription n°1 : Anne-­‐Audrey Perrin-­‐Patural 
  • Puy-­‐de-­‐Dôme, circonscription n°1 : Michel Fanget 
  • Puy-­‐de-­‐Dôme, circonscription n°2 : Anne-­‐Marie Regnoux 
  • Puy-­‐de-­‐Dôme, circonscription n°3 : Stanislas Renie 
  • Puy-­‐de-­‐Dôme, circonscription n°4 : Valérie Coudun-­‐Colson 
  • Puy-­‐de-­‐Dôme, circonscription n°5 : Michel Sauvade
    Basse-­‐Normandie 
  • Calvados, circonscription n°1 : Philippe LAILLER 
  • Calvados, circonscription n°2 : Rodolphe THOMAS 
  • Manche, circonscription n°2 : Bernard Tréhet 
  • Manche, circonscription n°3 : Gabriel Daube 
  • Manche, circonscription n°4 : Cyril Bourdon 
  • Orne, circonscription n°2 : Jean Sellier 
  • Orne, circonscription n°3 : Odile Lecrosnier
    Bourgogne 
  • Côte-­‐d'Or, circonscription n°1 : Marien Lovichi 
  • Côte-­‐d'Or, circonscription n°2 : Pierre-­‐Louis MONTEIRO 
  • Côte-­‐d'Or, circonscription n°3 : Isabelle Loos Maillard 
  • Côte-­‐d'Or, circonscription n°5 : Patrick HILLON 
  • Nièvre, circonscription n°1 : Xavier RICHARD 
  • Saône-­‐et-­‐Loire, circonscription n°1 : Sophie MICOLLET 
  • Saône-­‐et-­‐Loire, circonscription n°3 : Rémi Rebeyrotte 
  • Saône-­‐et-­‐Loire, circonscription n°5 : Karine Delorme 
  • Yonne, circonscription n°2 : Joël Rigolat
    Bretagne 
  • Côtes-­‐d'Armor, circonscription n°2 : Didier Lechien 
  • Côtes-­‐d'Armor, circonscription n°3 : Isabelle RIO 
  • Côtes-­‐d'Armor, circonscription n°4 : Pierre Saliou 
  • Finistère, circonscription n°1 : Corine NICOLAS 
  • Finistère, circonscription n°2 : Fortuné Pélicano 
  • Finistère, circonscription n°3 : Patrick Pélissard 
  • Finistère, circonscription n°4 : Carole GUILLERM 
  • Finistère, circonscription n°5 : Alain Somme 
  • Finistère, circonscription n°6 : Christian Troadec 
  • Finistère, circonscription n°7 : Michel Canevet 
  • Finistère, circonscription n°8 : Erwan Balanant 
  • Ille-­‐et-­‐Vilaine, circonscription n°5 : Jean-­‐Marc LECERF 
  • Ille-­‐et-­‐Vilaine, circonscription n°7 : Jean-­‐Francis RICHEUX 

2

  • Morbihan, circonscription n°1 : Odile Monnet 
  • Morbihan, circonscription n°2 : Philippe Le Ray 
  • Morbihan, circonscription n°4 : Michel Guégan 
  • Morbihan, circonscription n°5 : Florence Lehuedé-­‐Donato
    Centre 
  • Cher, circonscription n°3 : Michel Mrozek 
  • Eure-­‐et-­‐Loir, circonscription n°2 : Rondro TSIZAZA 
  • Eure-­‐et-­‐Loir, circonscription n°3 : Marie-­‐Hélène AVENET-­‐CHEVEE 
  • Indre, circonscription n°1 : Steve SORIA 
  • Indre, circonscription n°2 : Dorian da Silva 
  • Indre-­‐et-­‐Loire, circonscription n°1 : Fanny Siouville 
  • Indre-­‐et-­‐Loire, circonscription n°3 : Pascale Tremblay 
  • Indre-­‐et-­‐Loire, circonscription n°4 : Philippe Oliveira 
  • Indre-­‐et-­‐Loire, circonscription n°5 : Philippe Lacroix 
  • Loir-­‐et-­‐Cher, circonscription n°2 : Louis de Redon 
  • Loiret, circonscription n°1 : Tahar Ben Chaabane 
  • Loiret, circonscription n°2 : Guy TORREILLES 
  • Loiret, circonscription n°3 : Jean-­‐Pierre Hurtiger 
  • Loiret, circonscription n°5 : Arlette Gounot 
  • Loiret, circonscription n°6 : Laurence Duval
    Champagne-­‐Ardennes 
  • Ardennes, circonscription n°1 : Virginie LOBY HEBERT SUFFRIN 
  • Aube, circonscription n°1 : Pascal Landréat 
  • Aube, circonscription n°2 : Karima Ouadah 
  • Aube, circonscription n°3 : Alain Carsenti 
  • Marne, circonscription n°3 : Franck Leroy 
  • Marne, circonscription n°4 : Bertrand Courot 
  • Haute-­‐Marne, circonscription n°1 : Jean Lipp
    France-­‐Comté 
  • Doubs, circonscription n°1 : Julie Baverel 
  • Doubs, circonscription n°2 : Philippe Gonon 
  • Doubs, circonscription n°3 : Catherine Comte Deleuze 
  • Doubs, circonscription n°4 : Jean-­‐Claude Durupt 
  • Doubs, circonscription n°5 : Christian PETIT 
  • Jura, circonscription n°3 : Marie-­‐Thérèse Brocard 
  • Haute-­‐Saône, circonscription n°1 : Jean-­‐Claude Gay 
  • Haute-­‐Saône, circonscription n°2 : Fabrice Barassi Zamochnikoff 
  • Territoire de Belfort, circonscription n°1 : Renaud Rousselet 
  • Territoire de Belfort, circonscription n°2 : Jean-­‐Christophe Messin
    Haute-­‐Normandie 
  • Eure, circonscription n°1 : Driss Ettazaoui 
  • Eure, circonscription n°2 : Emmanuel Roussel 
  • Eure, circonscription n°4 : Anne Terlez 

3

  • Eure, circonscription n°5 : Claire O'Petit 
  • Seine-­‐Maritime, circonscription n°1 : Didier Polin 
  • Seine-­‐Maritime, circonscription n°2 : Ternisien Alain 
  • Seine-­‐Maritime, circonscription n°3 : Charafi Brahim 
  • Seine-­‐Maritime, circonscription n°6 : Serge RENAUDIN 
  • Seine-­‐Maritime, circonscription n°9 : Cédric Lecarpentier
    Ile-­‐de-­‐France 
  • Paris, circonscription n°1 : Sandra FELLOUS 
  • Paris, circonscription n°2 : Anne-­‐Sophie Godfroy 
  • Paris, circonscription n°3 : Thierry COUDERT 
  • Paris, circonscription n°4 : Martine LE GALL 
  • Paris, circonscription n°5 : Loris Pruvot 
  • Paris, circonscription n°6 : Sylvie MAMY 
  • Paris, circonscription n°7 : Jacky MAJDA 
  • Paris, circonscription n°8 : Jean Marie Taphoureau 
  • Paris, circonscription n°9 : Fadila Mehal 
  • Paris, circonscription n°10 : Chantal GODINOT 
  • Paris, circonscription n°11 : Jean-­‐François MARTINS 
  • Paris, circonscription n°12 : Stéphane Cossé 
  • Paris, circonscription n°13 : Delphine GIRARD 
  • Paris, circonscription n°14 : Béatrice Lecouturier 
  • Paris, circonscription n°15 : Sonia Ouertani 
  • Paris, circonscription n°16 : Violette Baranda 
  • Paris, circonscription n°17 : Guillaume ANCELET 
  • Paris, circonscription n°18 : Grégoire Artinian 
  • Seine-­‐et-­‐Marne, circonscription n°2 : Isabelle Piot 
  • Seine-­‐et-­‐Marne, circonscription n°4 : Thierry Vallée 
  • Seine-­‐et-­‐Marne, circonscription n°5 : Fabien Vallée 
  • Seine-­‐et-­‐Marne, circonscription n°6 : Victor Niubo 
  • Seine-­‐et-­‐Marne, circonscription n°8 : Michel GERES 
  • Seine-­‐et-­‐Marne, circonscription n°10 : Mathilde QUILLERE 
  • Seine-­‐et-­‐Marne, circonscription n°11 : Anne-­‐Laure Borderies 
  • Yvelines, circonscription n°1 : Jean-­‐Marc COURSIN 
  • Yvelines, circonscription n°2 : Flavien Bazenet 
  • Yvelines, circonscription n°4 : Elisabeth Saunier 
  • Yvelines, circonscription n°5 : Caroline Boisnel 
  • Yvelines, circonscription n°6 : Franck CHEFDOR 
  • Yvelines, circonscription n°7 : Denis FAIST 
  • Yvelines, circonscription n°8 : Atika-­‐Hayet MORILLON 
  • Yvelines, circonscription n°9 : Raymond MELEIRO 
  • Yvelines, circonscription n°10 : Michel Lhémery 
  • Yvelines, circonscription n°11 : Evelyne DUQUENNOY 
  • Yvelines, circonscription n°12 : Richard Bertrand 
  • Essonne, circonscription n°1 : Jacques Gering 
  • Essonne, circonscription n°2 : Annie Cheinine-­‐Feuvrais 
  • Essonne, circonscription n°3 : Nicolas Meary 

4

  • Essonne, circonscription n°4 : Gabrielle NGUYEN 
  • Essonne, circonscription n°5 : Jean-­‐Paul Mordefroid 
  • Essonne, circonscription n°6 : Nicolas SAMSOEN 
  • Essonne, circonscription n°7 : Alain Villemeur 
  • Essonne, circonscription n°8 : Eric Valat 
  • Essonne, circonscription n°9 : Daphné Ract-­‐Madoux 
  • Essonne, circonscription n°10 : Serge Gaubier 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°1 : Karim Yahiaoui 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°2 : Rama YADE 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°4 : David Morgant 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°5 : Alvine MOUTONGO-­‐BLACK 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°6 : Franck Faveur 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°7 : Olivier Hosteins 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°8 : Nadia Mordelet 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°10 : Fabienne GAMBIEZ 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°11 : Mehdi Benhabri 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°12 : Christian Delom 
  • Hauts-­‐de-­‐Seine, circonscription n°13 : Paul Cassia 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°1 : Mike Borowski 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°2 : Houari Guermat 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°5 : Carole Brévière 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°6 : Claire Vigeant 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°7 : David Xardel 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°8 : Frédéric LORENZO 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°9 : Georges Amzel 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°10 : Amélie Pinheiro 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°11 : Fabrice Scagni 
  • Seine-­‐Saint-­‐Denis, circonscription n°12 : Montasser CHARNI 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°1 : Marie-­‐Anne Kraft 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°2 : Madeleine Masengu 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°3 : Sophie DUBOIS 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°4 : Fernand FERRER 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°5 : Jessica Perniceni 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°6 : Pierre Ramadier 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°7 : Pascal PROVENT 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°8 : Nicole Martin 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°9 : Nathalie Serot-­‐Petat 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°10 : Saïd Hassani 
  • Val-­‐de-­‐Marne, circonscription n°11 : Jorge Carvalho 
  • Val-­‐d'Oise, circonscription n°1 : Maurice CHAYET 
  • Val-­‐d'Oise, circonscription n°4 : Jean-­‐Philippe Picard-­‐Bachelerie 
  • Val-­‐d'Oise, circonscription n°5 : F. Lefevre-­‐Nare 
  • Val-­‐d'Oise, circonscription n°6 : Nathalie Elimas 
  • Val-­‐d'Oise, circonscription n°7 : T. BONNEL 
  • Val-­‐d'Oise, circonscription n°8 : Benoît Jimenez 
  • Val-­‐d'Oise, circonscription n°9 : Isabelle Marrocco-­‐Hamelin 
  • Val-­‐d'Oise, circonscription n°10 : Olivier SELLIER 

5

Languedoc-­‐Roussillon

  • Aude, circonscription n°1 : Isabelle Fillon 
  • Gard, circonscription n°5 : Henri Francès 
  • Gard, circonscription n°6 : Philippe Berta 
  • Hérault, circonscription n°1 : Martine Plane 
  • Hérault, circonscription n°2 : Alain Privat 
  • Hérault, circonscription n°3 : Aurélie Armand 
  • Hérault, circonscription n°4 : Hadj Madani 
  • Hérault, circonscription n°5 : Caroline LARMEE 
  • Hérault, circonscription n°6 : François Perniola 
  • Pyrénées-­‐Orientales, circonscription n°1 : Christine Espert
    Limousin 
  • Corrèze, circonscription n°2 : Jean-­‐Claude Deschamps 
  • Creuse, circonscription n°1 : Patrick Aïta 
  • Haute-­‐Vienne, circonscription n°1 : Nadine Rivet 
  • Haute-­‐Vienne, circonscription n°2 : Christophe Lechevallier 
  • Haute-­‐Vienne, circonscription n°3 : J-­‐M Gabouty
    Lorraine 
  • Meurthe-­‐et-­‐Moselle, circonscription n°1 : Danièle Noël 
  • Meurthe-­‐et-­‐Moselle, circonscription n°2 : Marc Saint-­‐Denis 
  • Meurthe-­‐et-­‐Moselle, circonscription n°4 : Sébastien Nantz 
  • Meurthe-­‐et-­‐Moselle, circonscription n°5 : Hervé Brosseau 
  • Moselle, circonscription n°1 : Christine Singer 
  • Moselle, circonscription n°2 : Marjorie GOUJON 
  • Moselle, circonscription n°3 : Agnès Migaud 
  • Moselle, circonscription n°6 : Francis SCHMITT 
  • Moselle, circonscription n°8 : Frédéric Di Egidio 
  • Vosges, circonscription n°1 : Bertrand Parmentier 
  • Vosges, circonscription n°2 : Jessica Henriot 
  • Vosges, circonscription n°3 : François Gremillet 
  • Vosges, circonscription n°4 : Jocelyne ALLANE
    Midi-­‐Pyrénées 
  • Ariège, circonscription n°1 : Joël Rausa 
  • Ariège, circonscription n°2 : Linda Manceau 
  • Aveyron, circonscription n°1 : Stéphane MAZARS 
  • Aveyron, circonscription n°2 : Christophe POUCEL 
  • Aveyron, circonscription n°3 : Philippe Ramondenc 
  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°1 : Jean-­‐Jacques BOLZAN 
  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°2 : André Gallego 
  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°3 : Laurence MASSAT 
  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°4 : Yvette BENAYOUN NAKACHE 
  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°5 : Raphaël QUESSADA 
  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°6 : Marthe Marti 

6

  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°8 : Jacqueline WINNEPENNINCKX 
  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°9 : Eric Gautier 
  • Haute-­‐Garonne, circonscription n°10 : Jean-­‐Pierre ALBOUY 
  • Gers, circonscription n°1 : Eliane Crepel 
  • Gers, circonscription n°2 : France JOUBERT 
  • Lot, circonscription n°1 : Charlotte WOJCIK 
  • Lot, circonscription n°2 : Jean-­‐Claude Tassain 
  • Hautes-­‐Pyrénées, circonscription n°1 : Denis Tajan 
  • Hautes-­‐Pyrénées, circonscription n°2 : Jean-­‐Pierre Auguet 
  • Tarn, circonscription n°1 : Philippe Folliot 
  • Tarn, circonscription n°2 : Mme Rodet 
  • Tarn, circonscription n°3 : Anne Laperrouze 
  • Tarn-­‐et-­‐Garonne, circonscription n°1 : Thierry Faget
    Nord-­‐Pas-­‐de-­‐Calais 
  • Nord, circonscription n°1 : Yves DELAHAIE 
  • Nord, circonscription n°3 : Richard Meunier 
  • Nord, circonscription n°7 : Georges DUVAL 
  • Nord, circonscription n°9 : Mariette BONTINCK 
  • Nord, circonscription n°10 : Frédéric Lefebvre 
  • Nord, circonscription n°11 : Yann Fournier 
  • Nord, circonscription n°13 : Pierre Yana 
  • Nord, circonscription n°14 : Martine BEURAERT 
  • Nord, circonscription n°16 : Laurent DESMONS 
  • Nord, circonscription n°17 : Bruno VANDEVILLE 
  • Nord, circonscription n°19 : Antonio NOTARIANNI 
  • Pas-­‐de-­‐Calais, circonscription n°1 : Bruno Duvergé 
  • Pas-­‐de-­‐Calais, circonscription n°2 : Jean-­‐Marie Prestot 
  • Pas-­‐de-­‐Calais, circonscription n°6 : Thierry Ansel 
  • Pas-­‐de-­‐Calais, circonscription n°7 : Catherine Fournier 
  • Pas-­‐de-­‐Calais, circonscription n°8 : Dany Masset 
  • Pas-­‐de-­‐Calais, circonscription n°10 : Elodie MILOT 
  • Pas-­‐de-­‐Calais, circonscription n°11 : Jean Urbaniak 
  • Pas-­‐de-­‐Calais, circonscription n°12 : Anne Delpech-­‐REVEL
    Pays-­‐de-­‐la-­‐Loire 
  • Loire-­‐Atlantique, circonscription n°2 : Y. CHOTARD 
  • Loire-­‐Atlantique, circonscription n°3 : Emilia Neto 
  • Loire-­‐Atlantique, circonscription n°6 : Hervé MADOUAS 
  • Loire-­‐Atlantique, circonscription n°7 : Patricia Gallerneau 
  • Loire-­‐Atlantique, circonscription n°8 : Xavier BRUCKERT 
  • Loire-­‐Atlantique, circonscription n°9 : Philippe Fintoni 
  • Loire-­‐Atlantique, circonscription n°10 : Alan CORAUD 
  • Maine-­‐et-­‐Loire, circonscription n°2 : François Cailleau 
  • Maine-­‐et-­‐Loire, circonscription n°3 : Claude Bernard 
  • Maine-­‐et-­‐Loire, circonscription n°5 : Xavier Coiffard 
  • Maine-­‐et-­‐Loire, circonscription n°6 : Alain Picard 

7

  • Mayenne, circonscription n°3 : Alexandra LEULIETTE 
  • Sarthe, circonscription n°1 : Guy Robert 
  • Sarthe, circonscription n°4 : Cécile Guillocher 
  • Vendée, circonscription n°1 : Joseph Nicoleau 
  • Vendée, circonscription n°2 : Françoise Fontenaille 
  • Vendée, circonscription n°3 : Christian Praud 
  • Vendée, circonscription n°4 : Christian Ricot 
  • Vendée, circonscription n°5 : Béatrice Moinard
    Picardie 
  • Aisne, circonscription n°2 : Paul Gironde 
  • Oise, circonscription n°2 : Sandrine MAKAREWICZ 
  • Oise, circonscription n°3 : Brahim Belmand 
  • Oise, circonscription n°4 : Alexandre Babilotte-­‐Baske 
  • Oise, circonscription n°5 : Ronan TANGUY 
  • Oise, circonscription n°6 : François MENARD 
  • Oise, circonscription n°7 : Luc Soisson 
  • Somme, circonscription n°1 : Vladimir Mendès-­‐Borgès 
  • Somme, circonscription n°2 : Olivier Bouzy 
  • Somme, circonscription n°3 : David Lefèvre 
  • Somme, circonscription n°4 : Jean-­‐Christophe Loric
    Poitou-­‐Charente 
  • Charente, circonscription n°2 : Jérôme Sourisseau 
  • Charente-­‐Maritime, circonscription n°1 : Arnaud Jaulin 
  • Charente-­‐Maritime, circonscription n°3 : Pierre MAUDOUX 
  • Charente-­‐Maritime, circonscription n°4 : Valérie Verduzier 
  • Charente-­‐Maritime, circonscription n°5 : Michel RENAULT 
  • Deux-­‐Sèvres, circonscription n°1 : Jean-­‐Michel Prieur 
  • Deux-­‐Sèvres, circonscription n°2 : Solange Brouxel. 
  • Deux-­‐Sèvres, circonscription n°3 : Pierre Bureau 
  • Vienne, circonscription n°1 : Bernard Thévenet 
  • Vienne, circonscription n°2 : Nathalie Guillet 
  • Vienne, circonscription n°4 : Nicolas Turquois
    Provence-­‐Alpes-­‐Côte-­‐d’Azur 
  • Alpes-­‐de-­‐Haute-­‐ Provence, circonscription n°1 : Frédéric Santiago 
  • Alpes-­‐de-­‐Haute-­‐ Provence, circonscription n°2 : Isabelle Verschueren 
  • Hautes-­‐Alpes, circonscription n°1 : Thierry PAJOT 
  • Alpes-­‐Maritimes, circonscription n°1 : Christian Razeau 
  • Alpes-­‐Maritimes, circonscription n°3 : Marouane Bouloudhine 
  • Alpes-­‐Maritimes, circonscription n°5 : Gildas Dupré 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°1 : Nathalie COULLET 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°2 : Florence Bistagne 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°3 : Anne-­‐Marie TAPIERO 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°4 : Sophie Goy 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°5 : Hélène COULOMB 

8

  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°6 : Patrick Filosa 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°7 : Michèle LATIL 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°8 : Claude Cortesi 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°9 : Jean-­‐Marie Orihuel 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°10 : Nathalie MINARI 
  • Bouches-­‐du-­‐Rhône, circonscription n°15 : Didier Maurin 
  • Var, circonscription n°1 : Pierre-­‐Jacques Depallens 
  • Var, circonscription n°2 : Anna Rallo 
  • Var, circonscription n°3 : Jean Donzel 
  • Var, circonscription n°5 : Philippe MICHEL 
  • Var, circonscription n°6 : Christophe BOLLA 
  • Var, circonscription n°7 : Damien GUTTIERES 
  • Var, circonscription n°8 : Thierry GABET 
  • Vaucluse, circonscription n°1 : Pierre Maurel 
  • Vaucluse, circonscription n°3 : Bernard Hofmann 
  • Vaucluse, circonscription n°4 : Sylvie Tritto
    Rhône-­‐Alpes 
  • Ain, circonscription n°2 : Marie-­‐Jeanne Beguet 
  • Ain, circonscription n°5 : Michel PERRAUD 
  • Ardèche, circonscription n°1 : André Dupont 
  • Ardèche, circonscription n°2 : Claude Escande 
  • Ardèche, circonscription n°3 : Roger KAPPEL 
  • Drôme, circonscription n°1 : Rosalie KERDO 
  • Drôme, circonscription n°3 : Chantal Fritsch 
  • Drôme, circonscription n°4 : Gérard ORIOL 
  • Isère, circonscription n°1 : Philippe de Longevialle 
  • Isère, circonscription n°3 : Marie-­‐Claire Nepi 
  • Isère, circonscription n°4 : Jean-­‐Pierre JOURDAN 
  • Isère, circonscription n°5 : Marc Lizère 
  • Isère, circonscription n°6 : Renaud de Langlade 
  • Isère, circonscription n°7 : Gilbert Carle 
  • Isère, circonscription n°8 : Michèle Cédrin 
  • Isère, circonscription n°9 : Marie-­‐Liane Deschizeaux 
  • Isère, circonscription n°10 : Denis Thévenon 
  • Loire, circonscription n°1 : Gilles Artigues 
  • Rhône, circonscription n°1 : Florence Maury 
  • Rhône, circonscription n°2 : Fabienne LEVY 
  • Rhône, circonscription n°3 : Céline BOS 
  • Rhône, circonscription n°4 : Bertrand Picolet 
  • Rhône, circonscription n°5 : Joanne SAVOYE DI SPIRITO 
  • Rhône, circonscription n°7 : François-­‐Xavier Pénicaud 
  • Rhône, circonscription n°8 : Charlotte HOFFMANN 
  • Rhône, circonscription n°10 : Roland Crimier 
  • Rhône, circonscription n°12 : Cyrille Isaac Sibille 
  • Rhône, circonscription n°13 : Florence BOCQUET 
  • Rhône, circonscription n°14 : Saliha Mertani 

9

  • Haute-­‐Savoie, circonscription n°2 : Laurent Viotto 
  • Haute-­‐Savoie, circonscription n°3 : J-­‐Luc Arcade 
  • Haute-­‐Savoie, circonscription n°4 : Antoine Vielliard 
  • Haute-­‐Savoie, circonscription n°6 : Philippe Deparis
    Outre-­‐mer 
  • Guyane, circonscription n°1 : Gamal François HOOSEINBUX 
  • Iles Wallis et Futuna, circonscription n° unique : Antonio ILALIO 
  • Martinique, circonscription n°1 : Thierry Lesel 
  • Martinique, circonscription n°2 : Jacqueline Jougon 
  • Martinique, circonscription n°3 : Max Orville 
  • Martinique, circonscription n°4 : Jean-­‐François Bonol 
  • Mayotte, circonscription n°1 : Abdoulatifou Aly 
  • Polynésie française, circonscription n°1 : Nicole Bouteau 
  • Polynésie française, circonscription n°2 : Teva ROFRICH 
  • Réunion, circonscription n°1 : Nassimah DINDAR 
  • Réunion, circonscription n°2 : Nelly BUCHLE 
  • Réunion, circonscription n°3 : André Thien Ah Kun 
  • Réunion, circonscription n°5 : Farida TANDRAYEN 
  • Réunion, circonscription n°6 : Emmanuel LE MAGNEN 
  • Réunion, circonscription n°7 : Thierry ROBERT
    Français de l'étranger 
  • Français de l'étranger, circonscription n°1 : Carole Granade 
  • Français de l'étranger, circonscription n°2 : Charles Henri CHENUT 
  • Français de l'étranger, circonscription n°3 : Yannick NAUD 
  • Français de l'étranger, circonscription n°4 : Tanguy Le breton 
  • Français de l'étranger, circonscription n°5 : Richard ONSES 
  • Français de l'étranger, circonscription n°6 : Bernard Garcia 
  • Français de l'étranger, circonscription n°7 : Xavier FOURNY 
  • Français de l'étranger, circonscription n°9 : Sihame ARBIB 
  • Français de l'étranger, circonscription n°10 : François KAHN 
  • Français de l'étranger, circonscription n°11 : Francis Nizet 

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19 mai 2012

Menace d'une Cohabitation ? attitude hégémonique ? sectarisme ?

Assemblée Nationale fruit des futures législatives


Elections des 10 & 17 juin 2012

Cohabitation gênante pour l'avenir de la France

 

"Aucun accord national n'a été trouvé" entre le Front de gauche et l'alliance Parti socialiste (PS) Europe Ecologie-les Verts (EELV) pour les élections législatives.

Les Radicaux de gauche ont accepté de retirer certains de leurs candidats dans les circonscriptions à risque FN ou à risque d'élimination de la gauche au premier tour. Ils regrettent que l'attitude hégémonique du Parti socialiste ne permette pas à la future majorité de présenter des candidatures uniques là où c'est nécessaire", selon Jean-Michel Baylet

François Bayrou sur BFMTV : "Le pire risque pour le Parti socialiste, c'est le sectarisme". "Se refermer sur lui-même, en ayant tous les pouvoirs, ce ne serait pas seulement un risque pour la démocratie, ce serait un risque en face de la crise. Les décisions qui vont devoir être prises ne pourront marcher que s'il y a un pays rassemblé et qui les accepte"….."la droite avait besoin d'alternance, mais la gauche a elle besoin de découvrir le réel", car "le projet qui était le sien depuis des années ne prenait pas en compte la réalité de la situation". 

en évoquant la cohabitation Bayrou pense:"Elle serait une catastrophe, d'autant plus en période de crise". "J'ai fait partie de ceux qui ont le plus combattu ce blocage. Quand c'est du beau temps, passe encore. Mais quand c'est un temps difficile, comme celui que nous allons vivre, alors évidemment c'est un risque très important.

LA MAJORITE à L'ASSEMBLEE NATIONALE SE DOIT D'ÊTRE ELARGIE TOUT EN EVITANT LA COHABITATION


Cactus ou Aloe vera....Nous avons le choix !

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11 mai 2012

François Bayrou "Centre pour la France" élections législatives

 

François Bayrou


"Centre pour la France" 

Élections législatives

 

 

L’élection présidentielle a livré son verdict. François Hollande a été élu, et Nicolas Sarkozy a organisé la transition comme elle devait l’être. Les Français ont apprécié ce moment républicain, ce qui prouve qu’il y a dans notre pays aujourd’hui un grand besoin d’apaisement.

Dans cette élection, j’ai pris mes responsabilités. Pour moi, la vie, cela consiste à prendre ses responsabilités. Je l’ai fait, est-il besoin de le dire, sans aucune idée d’intérêt, sans aucune sorte de marchandage. On me dit : vous avez pris des risques ! On va vous le faire payer et vous désigner comme cible. Je l’accepte. J’assume cela. J’ai pris cette décision, parce que je considérais que l’essentiel se trouvait en jeu, qu’au bout du compte, malgré mes réserves sur bien des points, l’alternance offrirait une chance nouvelle au pays.

Et notre marque de fabrique, à nous, c’est que nous ne faisons pas de la politique comme un marchandage : nous faisons de la politique comme un engagement. Et nous pensons que le courage est nécessaire à l’engagement. Or l’engagement, et le courage, c’est précisément ce qu’il faut à la France. Pas le sectarisme. Car la période que nous allons vivre va être la plus rude, la plus exigeante, que la France ait traversée depuis longtemps.

Je veux vous dire solennellement ceci : la crise vient, plus vite et plus dure qu’on ne l’imaginait ! L’étincelle part de Grèce, mais c’est dans les États endettés de la zone euro, et au premier chef chez nous en France, que l’incendie risque de s’allumer.

Voilà la dure réalité. Cette crise est celle des États surendettés de la zone euro. En finançant à crédit leur train de vie, en dépensant pour le courant et pas assez pour l’investissement, ces pays, et le nôtre, se sont placés dans une situation invivable. La crise qui vient sera la plus rude de celles que notre pays aura traversées depuis la guerre, parce que cette crise risque de menacer d’abord notre modèle social et de services publics.

J’espère que des démarches de croissance seront acceptées par les autorités de l’Union européenne. Mais c’est à l’horizon de plusieurs années. Et elles ne seront acceptées que si, en même temps, les pays cessent de s’endetter, et cela c’est à court terme. Et comme dans toute crise, ce sont les catégories les plus fragiles qui risquent d’être les premières atteintes. Il est très important que les gouvernants aient cela à l’esprit.

Et cela a deux conséquences. Il n’y aura pas de répit. Il y aura peut-être un court état de grâce politique, mais pas d’état de grâce économique et social. Et deuxième conséquence : on ne sortira pas de cette crise par les solutions politiques classiques !

François Hollande a un atout : il n’est pas ressenti comme un homme d’affrontements, je crois pour ma part que c’est authentique, il est nouveau, il a un certain crédit dans l’appareil d’État. Surtout, il a obtenu le soutien des catégories populaires les plus fragiles. Mais son programme économique devra être repris en profondeur, à la mesure de la crise, et ce sera un rude exercice de vérité, d’abord dans sa majorité.

S’il trouve en face de lui une opposition agressive et systématique, qui fera feu de tout bois, a fortiori une cohabitation de blocage, il n’existe aucune chance que le pays puisse se redresser. Je suis persuadé que les Français ne veulent pas d’une opposition frontale et systématique pour la période qui s’ouvre. Ils ont envie de gens, même différents, mais réunis qui fassent avancer les choses. C’est dans cette volonté que nous nous inscrivons. Il faut au Parlement un courant politique nouveau qui soit à la fois indépendant et positif. Il faut un courant politique qui dise non à la participation complaisante, non à l’opposition de principe, et oui à l’esprit de responsabilité et d’unité nationale.

Il faut un courant politique qui ne cherche pas l’échec des gouvernants, mais le succès de la France dans les immenses difficultés qu’elle va rencontrer. Des gens qui ne s’en laissent pas compter, qui ne se laissent pas influencer par les intérêts partisans. Et cette force ne peut être qu’au Centre.

Je dis au centre. Pour la première fois, un vrai centre peut exister. Jusqu’à maintenant, le centre ne se concevait qu’à droite. Jamais, depuis des années, il n’avait pu faire la preuve d’une vraie indépendance, d’une vraie liberté de décision, fondée non pas sur des arrière-pensées, mais sur le plus profond de son engagement.

Or pour qu’un vrai centre existe, il faut qu’il réunisse des femmes et des hommes qui assument leur diversité et ne soient pas toujours du même côté de cette barrière imaginaire qui séparerait les Français.

J’ai beaucoup d’amis qui ont voté Sarkozy et appelé à voter pour lui. Je considère qu’ils en avaient le droit. J’ai des amis qui ont voté blanc. Je considère qu’ils en avaient le droit. Beaucoup d’entre nous aussi ont voté Hollande et moi avec eux.

Ils n’ont pas à être accusés de leur vote. Ils en avaient le droit élémentaire comme citoyens. Aucun contrat, aucune dépendance ne doit empêcher un citoyen d’émettre le vote qu’il considère juste.

Et c’est en acceptant cette diversité, en réunissant ceux qui ont fait des choix de deuxième tour différents, et heureusement, que nous créerons le pôle central libre dont la France a besoin. C’est un grand changement.

La création d’une force centrale et libre dans la vie politique française, là est la seule nouveauté, et le seul changement possible. Et cette force centrale qui accepte et veut voir réunies les sensibilités différentes du centre, ceux qui ont voté d’un côté et ceux qui ont voté de l’autre, un pôle qui non seulement accepte la diversité mais la souhaite, c’est la garantie que pour la première fois, un courant refusera le sectarisme, les réflexes de clan, tout pour ou tout contre, toujours pour ou toujours contre !

Au travers des candidats de cette force centrale, pourront s’exprimer tous ceux qui éprouvent un malaise devant la volonté de monopole de l’UMP et du PS. Et je les ai rencontrés, les gaullistes, les sociaux démocrates, les sensibilités sociales de la droite républicaine, les écologistes réalistes. Tous ceux qui n’aiment pas que triomphent les seules logiques d’appareil. Tous ceux qui en ont marre des sectaires d’un bord ou de l’autre.

Quand les décisions seront bonnes et courageuses, le pôle central soutiendra les orientations du gouvernement. Quand elles seront risquées, il le dira clairement. En toutes circonstances, il cherchera à influencer les décisions prises dans le sens du courage, du réalisme, et de l’attention à porter à la vie quotidienne. Il défendra une vision pour le pays, autant que le souci de la vie de tous les jours. Il sera humaniste, pas seulement dans les mots, mais dans les actes. Devant la crise, il défendra l’intérêt national et donc l’unité nationale.

Les candidats de ce pôle central qui auront signé une charte d’engagement se présenteront sous l’étiquette : "Le Centre pour la France".

Ces candidats auront un mot d’ordre : "nous voulons être utiles à la France, pour qu’elle échappe à ses divisions". Ils ne seront pas les hommes et les femmes d’un camp, mais les hommes et les femmes d’un pays et d’un peuple.


François Bayrou conférence de presse 10 mai 2012 Centre pour la France 

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10 mai 2012

J'ai voté Nicolas Sarkozy

Crise économique


Dette publique

Idéologie

 

Jeudi dernier Bayrou, en évoquant le programme de François Hollande, disait : "... J’ai dit ce que je pensais de son programme économique. Je ne partage pas ce programme : je pense que ce programme est inadapté à la situation du pays et encore plus à la crise qui vient, que j’ai annoncée, je crois certaine..."

Mais pourtant Bayrou ajoutait qu'il allait voter pour François Hollande, en expliquant:

"....Par mon choix, je rends possible pour la première fois depuis longtemps cette union nationale, la vraie mobilisation des Français au service de la France. 


Il appartiendra à François Hollande, s’il est élu, de réfléchir à la situation et de prendre en compte cette nécessité pour le pays.

S’il en reste à la gauche classique et à son programme, je serai un opposant, dans une opposition vigilante et constructive. Il faudra une opposition constructive, mais déterminée, quand il s’agira d’empêcher les erreurs annoncées.

Il est des moments dans l’histoire où l’engagement devient vital. Je crois que le moment est venu de franchir des pas décisifs : nous devons tous, où que nous soyons, nous dépasser et nous rassembler pour que la France se reconstruise."

Je partage cette idée de François Bayrou....

Mai j'avais déjà pris ma décision depuis plusieurs jours, je voterais Sarkozy le 6 mai, même mes proches n'en savaient rien.

Nicolas Sarkozy n'est pas mon pote mais lorsque les marchés siffleront la fin de la récréation, je pense que Sarkozy président avait la réactivité suffisante pour éviter la ruine de la France.

François Hollande devant un parti qui veille, se décidant laborieusement, n'ayant pas la volonté d'une austérité inévitable, exigeant immédiatement de la croissance....Anecdote: selon Martine Aubry, le contrat de générations (mesure phare selon FH) était une aubaine pour les employeurs, elle insistait en disant "ça ne marche pas François" 

Si demain nous sommes en défaut de paiement ce sera le désastre. Pour nous expliquer, de droite ou de gauche l'on compare cette dette à la personne privée qui ne pourrait plus rembourser son emprunt. Je ne suis pas en accord avec ce raisonnement car l'état peut ne pas reverser l'argent emprunté et continue tout simplement de s'acquiter des intérêts, les banques ne permettent pas à une famille de fonctionner ainsi.( sauf en usant des "revolving", mais dans ce cas c'est aussi la mort).

Il ne s'agit pas de faire fonctionner la planches à billets via la BCE...ETC

En votant ainsi je pense avoir blessé beaucoup de personnes qui me connaissent, certaines l'apprendront en me lisant, mais je me devais de passer l'information.

Demain des élections législatives.........

 

07 mai 2012

Bayrou concernant l'"esprit d'unité nationale" de François Hollande

François Hollande Président de la République


un "esprit d'unité nationale"

préconisé par François Bayrou

 

 

 

François Bayrou a estimé que "la responsabilité la plus importante" de François Hollande est désormais d'agir dans un "esprit d'unité nationale", dimanche 6 mai.

La déclaration de François Bayrou

"François Hollande est élu président de la République. Nicolas Sarkozy en a pris acte avec dignité. Cette élection traduit, dans un moment de crise profonde, le grand besoin de changement du pays. C’est un besoin de refondation du lien de confiance entre les citoyens et le pouvoir qui les gouverne.

Un pays en crise ne peut pas résoudre les problèmes qui se posent à lui dans le climat d’affrontement que nous connaissons depuis des années. Il faut donc une démarche de réconciliation. François Hollande en a la responsabilité.

Il faut une démarche de vérité. Beaucoup de problèmes ont été éludés, et beaucoup de solutions avancées ne correspondent pas à l’exigence de la situation grave qui s’imposera à nous.

Il faudra construire dans l’action un esprit d’unité nationale. Si la France s’unit, elle peut faire face. Si elle persiste dans ses divisions, elle échouera. C’est la responsabilité la plus importante du nouveau président de la République, et le plus important des souhaits qu’on doit formuler à l’heure où son mandat va commencer."


06 mai 2012

La surprise du nom du président français second tour

Le changement avec François Hollande


Ou la réélection de Nicolas Sarkozy

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Résultats à partir de ce jour, ICI.

Attention de nombreux citoyens seront déçus, pas moi.

Je pensais voter Bayrou, mais j'ai mis dans l'urne le nom de l'un des 2 candidats

((Nicolas Sarkozy))

((François Hollande))

Si vous n'avez pas encore voté, allez y....C'est important de faire son devoir de citoyen, tant de personnes dans le monde voudraient pouvoir faire comme nous en France.

RDV à 20h, "perhaps" la surprise !

04 mai 2012

Bayrou claque Sarkozy et Hollande en profite

Nicolas Sarkozy

François Hollande


François Bayrou

 

une dernière avant 00h

Bayrou qui vote Hollande, "clack" Sarkozy "Tu ne fais pas les poches du FN"

 

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Image empruntée

Sarkozy vs Hollande Président Paint it black

François Hollande vs Nicolas Sarkozy


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Apocalyse now

 

 Paint it black Rolling Stones 


Merci Ventolline


Fallait voter Bayrou !

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03 mai 2012

Bayrou vote Hollande

François Bayrou sa déclaration


en faveur de François Hollande

Le panneau douane du clip de Nicolas Sarkozy :"L’obsession de l’immigration dans un pays comme la France, au point de présenter dans son clip de campagne un panneau « Douane » écrit en Français et en Arabe, qui ne voit à quels affrontements, à quels affrontements entre Français, cela mènera ?

 

"J’ai examiné depuis deux semaines l’évolution du deuxième tour de l’élection présidentielle, au travers de la lettre que j’ai adressée aux deux candidats, de leurs réponses, des interventions publiques et du débat d’hier soir.

Je l’ai fait au nom d’un courant politique qui a été soutenu au premier tour par plus de trois millions de Français. Au sein de ce courant politique, il est des sensibilités diverses, plus à droite, plus à gauche, très au centre. Et c’est naturel : le courant central du pays quand il est soumis au choix impitoyable de la bipolarisation est forcément divers.

Cette diversité, j’y tiens. Elle est notre nature propre. C’est pourquoi je ne donnerai pas de consigne de vote. Chacun de mes amis, chacun de mes électeurs s’exprimera en conscience. Je sais qu’il y aura des expressions différentes. Et je les respecterai.

Je veux donc vous dire mon jugement personnel.

Nicolas Sarkozy, après un bon score de premier tour, s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs, dans laquelle ce que nous croyons de plus profond et de plus précieux est bousculé et nié dans son principe. L’obsession de l’immigration dans un pays comme la France, au point de présenter dans son clip de campagne un panneau « Douane » écrit en Français et en Arabe, qui ne voit à quels affrontements, à quels affrontements entre Français, cela mènera ? L’obsession des « frontières » à rétablir, comme si elles avaient totalement disparu et que nous y avions perdu notre âme, qui ne voit que cela conduit à la négation du projet européen auquel le centre et la droite, autant que la gauche modérée, ont donné des décennies d’action et de conviction ? Et quant à l’idée que l’école, ce devait être l’apprentissage des frontières, qui ne voit que c’est une déviation même de l’idée d’école, qui est faite au contraire pour que s’effacent les frontières entre les esprits, entre les consciences, entre les époques ?

La ligne qu’a ainsi choisie Nicolas Sarkozy entre les deux tours est violente, elle entre en contradiction avec les valeurs qui sont les nôtres, pas seulement les miennes, pas seulement celles du courant politique que je représente, mais aussi les valeurs du gaullisme, autant que celles de la droite républicaine et sociale.

Comment en est-on arrivé là ? Ce sera l’histoire de cette élection, de cette rupture au sein du peuple français, rupture qui vient de loin, rupture économique, sociale et morale. Je ne veux pas voter blanc. Cela serait de l’indécision. Dans ces circonstances, l’indécision est impossible.

Reste le vote pour François Hollande. C’est le choix que je fais. Il s’est prononcé, de manière claire, sur la moralisation de la vie publique dans notre pays. Il aura fort à faire.

J’ai dit ce que je pensais de son programme économique. Je ne partage pas ce programme : je pense que ce programme est inadapté à la situation du pays et encore plus à la crise qui vient, que j’ai annoncée, je crois certaine.

Mais je pense que devant cette crise inéluctable il n’y aura qu’une attitude possible : une unité nationale qui réunira des femmes et des hommes venus d’horizons différents, pour permettre au pays de se ressaisir.

Cette unité nationale, elle ne se réalisera jamais si chacun reste dans la logique des camps anciens, une opposition en embuscade contre une majorité dont le seul but est qu’elle se casse la figure. La situation de notre pays, et encore davantage la situation que notre pays va connaître est trop grave pour cela.

Je ne suis pas et ne deviendrai pas un homme de gauche. Je suis un homme du centre et j’entends le rester. Et je suis certain que le jour venu, il faudra aussi qu’une partie de la droite républicaine soit associée à ce qu’il va falloir faire pour que la France s’en sorte.

Par mon choix, je rends possible pour la première fois depuis longtemps cette union nationale, la vraie mobilisation des Français au service de la France.

Il appartiendra à François Hollande, s’il est élu, de réfléchir à la situation et de prendre en compte cette nécessité pour le pays.

S’il en reste à la gauche classique et à son programme, je serai un opposant, dans une opposition vigilante et constructive. Il faudra une opposition constructive, mais déterminée, quand il s’agira d’empêcher les erreurs annoncées.

Il est des moments dans l’histoire où l’engagement devient vital. Je crois que le moment est venu de franchir des pas décisifs : nous devons tous, où que nous soyons, nous dépasser et nous rassembler pour que la France se reconstruise."

 

Instantané dudit panneau douane, clip de Nicolas Sarkozy pour le second tour des élections présidentielles

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François Bayrou se déclare pour François Hollande

François Bayrou


Soutien à François Hollande

à titre personnel

 

François Bayrou partisan d’un soutien à François Hollande pour le second tour de la présidentielle.

Chacun est libre de son vote.....les 3 millions + n'auront pas de consigne de vote.

Mais la course poursuite de Nicolas Sarkozy vers l'extrême droite, un panneau douane dans le clip de campagne, les frontières...à l'encontre de l'Europe.

Le vote ne sera pas blanc, François Bayrou votera François Hollande....Unité nationale ! Union nationale !


à titre personnel la décision d'AlsaCop n'est pas prise.

Bayrou options Vote blanc ou soutien à François Hollande

François Bayrou


Choix du soutien à....François Hollande ou vote blanc ((orange))

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Monsieur Olivier Henno, membre de l’exécutif du MoDem, a confié jeudi que les membres  militants du Conseil national du parti de François Bayrou étaient partagés entre partisans d’un vote blanc et partisans d’un soutien à François Hollande pour le second tour de la présidentielle.

En substance Olivier Henno ajoute :

"….C’est difficile pour nous de nous positionner. Mais l’on voit bien que le discours de dimanche soir (meeting de Sarkozy sur les frontières à Toulouse) a beaucoup pesé….

…..Mais plus profondément, les idées de populisme, nationalistes, nauséabondes qui ont été véhiculées par Nicolas Sarkozy à l’occasion de ce deuxième tour, ne vont pas disparaître avec sa défaite probable. Et, nous risquons d’avoir une dérive à l’italienne en France (Alliance de la droite et de l’extrême droite, ndlr) et donc, le devoir des humanistes que nous sommes est de prendre nos responsabilités et de choisir en fonction des valeurs….


Attendons 19 heures ce jeudi 3 mai 2012 la déclaration de Monsieur Bayrou

Le 1er choix de Bayrou pour la France

François Bayrou


Vote blanc, vote orange, vote Hollande, vote Sarkozy ou ne votera pas du tout

19h ce jeudi à son QG

Derniers Meeting des présidentiables

 

pour le moment Bayrou déclare:

" à cette heure-ci, nous sommes libres de notre choix et je ne prononcerai ce choix qu'avec une seule idée: qu'est-ce qui, pour la France avec l'état dans lequel elle est aujourd'hui, peut lui le rendre plus grand service ?"

François Bayrou a donc fait choix contrairement à 2007 ?

Suivra-t-il la demande de Borloo.....le vote Sarkozy ?


Jean Louis Borloo & "'alliance de la droite et du centre"

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27 avril 2012

François Bayrou Lettre envoyée aux deux candidats finalistes

François Bayrou MoDem


François Hollande//Nicolas Sarkozy

pour éclairer le choix des Français copie de la Lettre envoyée aux deux candidats finalistes

 

"Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour.

Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits.

Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque.

Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise.

C’est ainsi, et seulement ainsi, par la vérité et l’unité que la France pourra regarder en face les conditions de son redressement. Et d’abord de son redressement financier. Or la recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps.

Pour moi, la décision constitutionnelle, inscrite dans le traité européen, de renoncer pour l’avenir aux facilités du déficit, du moins en période de croissance, la « règle d’or », doit s’imposer à tous les pays qui ont l’euro en partage. Non pas pour faire plaisir aux « marchés », ou à « Bruxelles », mais parce que c’est le seul moyen d’éviter pour la France et les Français, particulièrement pour les plus fragiles, la catastrophe sociale qui s’annonce.

La France s’est construite depuis la guerre autour du modèle social né du Conseil National de la Résistance. Nous y tenons, non pas comme à une tradition, mais comme à notre principale aspiration nationale. Nous le regardons non pas comme notre passé, mais comme notre avenir. Nous savons qu’il devra se réformer, mais dans la justice et la solidarité. Or c’est dans le concret de la vie de tous les jours que justice et solidarité risquent d’être menacées.

La sauvegarde de notre modèle social et de services publics impose de restaurer et de développer fortement notre appareil de production. La France est, Grande-Bretagne exceptée, le seul des grands pays européens qui connaisse l’effondrement de son commerce extérieur. Ce n’est pas viable. Pourtant, nous avons d’immenses marges de progression, et donc de création d’emplois durables, de ressources pour les familles.

C’est là que va se gagner ou se perdre le combat de notre avenir national, en particulier dans la recherche de stratégies nationales de production, filière par filière. Une évolution de la démocratie sociale dans l’entreprise est aussi un élément crucial de ce redressement. La représentation des salariés, avec droit de vote, au conseil d’administration des grandes entreprises, sera un signe déterminant en ce sens.

La crise de l’éducation en France est un enjeu du même ordre. La situation de l’école, notamment à l’école primaire et au collège, ne peut être acceptée. Des centaines de milliers d’enfants voient leur avenir barré faute de se voir garantir les acquis nécessaires, maîtrise de l’écrit, du chiffre, de la langue. Faute de consacrer à ces fondamentaux le temps scolaire indispensable, les inégalités sociales se perpétuent et s’aggravent dans cet échec. Ce combat national oblige à un nouveau contrat entre l’école et la nation, qui touchera à la question des pratiques, de l’organisation, du développement de l'alternance et de l’apprentissage, aussi bien que des moyens.

La moralisation de la vie publique, le changement des pratiques du monde politique représentent une attente des citoyens dont vous ne pouvez ignorer la gravité. L’interdiction du cumul des mandats pour les députés, la diminution du nombre des parlementaires, le renforcement de la parité hommes femmes, le changement de loi électorale pour assurer la représentation des grands courants d’opinion, en tout cas de ceux qui atteignent 5 % des suffrages, à l’Assemblée nationale, au sens le plus large la garantie du pluralisme, la consécration de l’indépendance de la justice, le renforcement de l’indépendance des médias, l’assainissement du financement de la vie politique, la lutte contre la corruption et la prise illégale d’intérêts, tout cela est urgent. Les deux partis que vous représentez ont souvent pris des engagements, mais jamais ils ne sont allés plus loin. Je crois que cette moralisation est vitale pour que la confiance revienne entre citoyens et élus. Seule la voie référendaire permettra de les imposer à un monde politique qui n’a guère envie de voir changer les règles d’un jeu qui lui convient.

L’Europe a été durement attaquée pendant cette campagne. On lui a fait porter tour à tour la responsabilité de l’immigration et celle de l’absence de croissance. Je veux vous dire que pour nous, il est impossible d’envisager notre avenir national sans projet européen. L’Europe n’est pas seulement notre horizon : le jour où elle existera vraiment, elle sera notre seule arme politique et économique efficace dans la tourmente mondiale. L’Europe souffre aujourd’hui d’absence de gouvernance, de transparence et de lisibilité. Ce n’est pas avec moins d’Europe que la France s’en sortira ! C’est avec une Europe plus forte, plus solidaire, plus lisible, donc plus communautaire. Dans cette perspective, les renforcements de la zone euro, comme de l'espace Schengen, sont une étape prioritaire.

Des millions de Français partagent ces valeurs et ces préoccupations. Ils seront, je n’en doute pas, attentifs aux orientations qui seront les vôtres sur ces questions durant la campagne du deuxième tour.

Je vous prie de croire à l’assurance de mes sentiments cordiaux."

25 avril 2012

François Bayrou estime "offensants" les paroles de Nicolas Sarkozy sur ses électeurs

François Bayrou


Juge "offensants" le discours de Nicolas Sarkozy sur ses électeurs, MoDem et autres.

Sarkozy à la recherche de voix

 

Suite aux déclarations de Nicolas Sarkozy, qui a affirmé mercredi que "les préoccupations des électeurs de François Bayrou et ceux du Front national sont les mêmes, même si les chemins sont différents", François Bayrou a déclaré :

"Les propos de Nicolas Sarkozy tendant à confondre les électeurs qui ont voté pour moi et ceux de Marine le Pen sont absurdes et offensants."



François Bayrou MoDem

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23 avril 2012

Déclaration de François Bayrou 1er tour de l'élection présidentielle

François Bayrou MoDem


Dimanche 22 avril 2012

Premier tour de l’élection présidentielle Déclaration de François Bayrou.

 

[Seul le prononcé fait foi.]

Je pense ce soir en premier lieu aux trois millions de Français qui m'ont apporté leurs suffrages.

Ce n'est pas le score que nous espérions, mais ils sont une force et, de cette force le pays aura besoin car l'inquiétude que nous pouvions ressentir, celle sur laquelle j'ai alerté sans cesse, l'inquiétude sur la situation du pays, cette inquiétude est ce soir brûlante.

L'extrême-droite à 20 %, en France en 2012, c'est la gravité de la crise étalée devant tous les yeux, crise du chômage, crise économique, crise sociale, crise morale... et ces crises s'additionnent.

Alors bien sûr notre score est au-dessous de nos attentes, mais ce que nous avions vu et diagnostiqué de l'état du pays, de l'état réel du pays, est là plus impressionnant que jamais.

Le mal français est là et il s'aggrave et le seul chemin disponible pour en sortir, ce sera un jour ou l'autre celui que nous avons proposé aux Français : une politique nouvelle, courageuse, qui aille pour une fois au fond des choses, soutenue par une union nationale pour remettre le pays sur ses rails.

Je vais m'adresser aux deux candidats sélectionnés pour le deuxième tour. Je vais leur dire ce qui est pour nous l'essentiel, en termes de valeurs, en termes d'actions à conduire, j'écouterai dans les jours qui viennent leurs réponses et je prendrai mes responsabilités.

Mais il suffit de regarder ce paysage éclaté, le trouble du pays, les difficultés économiques et financières pour comprendre que ce qu'il faut pour l'avenir, ce qu'il faut construire d'urgence, c'est une force d'équilibre au centre, qui résiste aux extrêmes et aux démagogies.

C'est cette force que nous devons construire avec tous les démocrates et les républicains, et nous devons aussi construire les institutions nouvelles qui empêcheront l'explosion qui menace notre pays.

Nous serons présents à ce rendez-vous. Nous construirons cet avenir. Je vous remercie. 

François Bayrou

MoDem François Bayrou

Candidat élection présidentiel 2012

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