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06 août 2009

Bonus Banques Traders

Bonus

Banques

Traders

Depuis quelques jours les actualités parlent du bonus des banques, du bonus des traders (j'ai vérifié l'orthographe dans le dictionnaire), du G20, de règles....J'ai repris le dictionnaire pour tenter de comprendre.

Bonus : somme d'argent supplémentaire, j'ai aussi trouvé le mot accouplé à malus, mais là c'est de l'assurance.

Banque(s) : son origine est italienne, "banca" qui veut dire banc, par extension table, tout augmente, table à rallonges.

Traders : spécialistes des transactions financières, le trader traite des produits vanilles [golden boy], il vient d'une classe préparatoire [il est donc jeune] ou de Dauphine ou Camomille, je ne me souviens plus, auto ou tisane...des jeux d'enfants.

Le G20, un bonus, de l'argent, des rallonges, boy, des jeux d'enfants...

Je ne comprends pourquoi tous les médias  parle de ce bonux ! En plus chez nous en Alsace, près de la Suisse...

Un peu de Madoff et Lehmann Brothers : bernard-madoff.html

Le feuilleton de l'été dernier, c'était déjà du trader : qui-n-a-jamais-reve-de-faire-peter-la-banque.html

 

03 février 2009

MMA

MMA


Marie Marchand Arvier

Une championne française, médaille d'argent à Val d'Isère au Super G féminin...
Une citadine de l'est de la France parmi les montagnards.
Bon départ pour ces championnats du monde pour le ski français.


MMA.jpg

18:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : ski, monde, france, argent | |  del.icio.us

02 juillet 2008

Qui n'a jamais rêvé de faire péter la banque

Qui n'a jamais rêvé de faire péter la banque !

Jérôme Kerviel, les traders, .....argent, argent, banque, finance, bourse, investissement, actions, bonus, virtuel, positions, bourse.....etc

Allez venez lire les 4 premiers épisodes, vous verrez, vous comprendrez......

 

27 juin 2008

Qui n'a jamais rêvé de faire péter la banque 3

[La rubrique de JnJ]

 

suite

 

 

3e Partie : Un jeu d’argent pas si facile ma foi !

 

 

Dans l’épisode précédent (2e Partie : Mais que font-ils chaque jour ?…de l’argent facile !!), nous avons présenté un principe extrêmement simple qu’est la transformation, c’est-à-dire par quels mécanismes les banques empruntent moins cher pour prêter plus cher et vice versa. En plus de cette facilité que les banques (et par conséquent les traders) ont de trouver l’argent à bas prix, elles bénéficient d’un levier sur leurs propres fonds qui leur permettent de n’investir que très peu pour gagner beaucoup. Ce principe dit de levier est à l’origine de la catastrophe financière de la Société Générale dont les pertes abyssales, générées par l’un de ses traders, n’ont été que les effets pervers ou effets « massue » de ce levier.

 

 

 

Allons un peu plus au fond des choses !

 

 

 

Les marchés financiers offrent la possibilité d’investir sur des paniers d’actions appelés indices. Ces indices sont disons-le des sortes de moyennes pondérées du prix des actions d’un ensemble d’entreprises, dont le capital s’échange librement sur les bourses mondiales ou locales. Prenons l’exemple suivant sur les sociétés du CAC 40, indice phare de la place de Paris, où les 40 plus grandes entreprises françaises sont représentées au sein d’un indice qui évolue aux bons vouloirs des investisseurs et de leurs anticipations sur les résultats des compagnies qui le composent. Cet indice n’est en réalité pas échangeable, ce qui veut dire que vous ne pouvez physiquement pas l’acheter ou le vendre.

 

 

 

Pour un trader voulant être exposé au CAC 40, une solution reviendrait à acheter au même moment toutes les actions selon leurs poids dans le calcul de l’indice. Cette opération étant techniquement très difficile voire impossible à réaliser, le monde de la finance a créé, l’une de ses plus belles inventions : celle de pouvoir acheter ou vendre des indices boursiers lors d’une unique transaction. Comment ça marche me direz-vous ? Et bien, c’est très simple……la suite au prochain numéro.

 

26 juin 2008

Qui n'a jamais rêvé de faire péter la banque

[La rubrique de JnJ

suite]

2e Partie : Mais que font-ils chaque jour ?…de l’argent facile !!

Les traders investissement sur différentes classes d’actifs ou supports (actions, obligations ou dettes d’entreprises, matières premières) et autre produits complexes dont les marges et la rentabilité expliquent les énormes profits réalisés par les banques. Prenons l’exemple suivant et supposons que vous soyez un trader dont le capital de départ est de 100 Euros. Supposons à présent que ce capital n’est pas gratuit (si seulement..) et que cette ressource vous coûte 3% par an (coût des dépôts pour une banque), soit 3 Euros. Maintenant ils existent plusieurs choix possibles pour vos placements, intégrant divers niveaux de risque.

Le bon sens veut que plus le placement est risqué plus il vous rapporte. A contrario, ils existent des obligations très peu risquées émises par des états souverains comme la France et l’Allemagne, dont les rendements peuvent être beaucoup plus importants que le prix de votre ressource. A l’heure de cette rédaction, les emprunts à 10 ans de l’état Français offrent un rendement de l’ordre de 4,70% par an.

La conclusion est simple et la transaction à mettre en place triviale: vous n’avez qu’à emprunter à 3% et placer à 4,70% avec un rendement garanti de 1,7% sur votre capital de départ. Pour résumer vous venez d’empocher 1,7 Euros mais à y voir de plus près le capital ne vous appartient pas, puisque vous l’avez emprunté ! Vous venez donc de récolter  1,7 Euros net, sans même avoir eu à débourser un centime.

De plus, votre marge de 1,7 points est largement suffisante, même au cas ou votre refinancement se détériorait à 3,5% ou 4%. En valeur absolue les montants investis dépassent très souvent des dizaines de milliards d’Euros, on comprend donc assez vite comment pas mal de traders ou de banques peuvent alors respectivement dégager de ce type d’activités des salaires et des profits astronomiques…à suivre

 

25 juin 2008

Qui n’a jamais rêvé de faire péter la banque !!

[La rubrique de JnJ]

1er Partie : Vous avez dit trader ?

La morosité de l’actualité économique attise notre attention sur les milieux financiers et leurs mécanismes. Comprendre pour mieux analyser certaines crises, comme celle de l’affaire Kerviel et la perte de près de 5 milliards d’Euros de la Société Générale - qui aujourd’hui encore reste inexpliquée aux yeux des spécialistes - nous amènent à nous poser la question suivante : qui sont les participants de cette « Grande Finance » qui drainent les petits ruisseaux de l’épargne vers les grands fleuves de l’investissement ?

 

Si je vous dis Trader …vous me dîtes ? Aller je vous aide un peu, Golden Boy, plein aux as, « Bling Bling » dirait notre cher président de la République. Et oui vous n’auriez pas tout à fait tort. Un trader ou opérateur financier est une personne, cadre de statut, travaillant en général pour une  banque en vue de faire fructifier les encours que celle-ci détient de par ses clients qui sont et bien oui…vous et moi.

 

Ces traders sont donc là pour accroître la rentabilité des établissements de crédit. Pour être plus clair et comme Jean de la Fontaine l’affirmait, pour un financier « chaque jour amène son pain ». En effet, les banques rassemblent de grosses sommes d’argent provenant de leurs activités commerciales et des dépôts effectués par leurs clients,  puis utilise cette épargne afin d’investir sur les marchés financiers.

 

En général, le coût de cette épargne ou nous devrions dire cette ressource est beaucoup plus faible que le rendement obtenu en la plaçant en bourse. C’est donc aux traders que revient le rôle de transformation de l’argent (gagner plus que le coût d’investissement de départ) et l’adage de Jean de la Fontaine est des mieux choisi, sachant qu’avec peu de risque les banques engrangent chaque jour de quoi acheter bien plus qu’une baguette…à suivre

 

 

16 avril 2008

Orphelin, pupille, victime

Orphelin, pupille, victime.

Orphelin

Pupille

Victime

Lorsque j’ai démarré le blog, j’avais décidé de rapporter des faits essentiels de ma vie, des aboutissements ou suites d’expériences de mes ascendants, une projection de mon parcours, voir celui de mes enfants.

Trois des quatre articles les plus recherchés concerne les « Orphelins de guerre », les « Pupilles de la Nation », les « Malgré-Nous », il s’agit de souvenirs et de souffrances de (des) générations précédentes.

Je ne pensais pas qu’en 2008, autant de personnes recherchent avant tout le « fric », se payer le prix d’une douleur tout au plus transmise, car ceux qui étaient directement impliqués sont un « peu »dédommagés avec quelques sous.

Si j’exagère, merci de me démontrer le contraire avec courtoisie.

Si vous allez sur un moteur de recherches, si vous « tapez » le premier mot du titre [orphelin], des centaines de milliers de réponses apparaissent, vous pouvez essayer !

Sont relatés des faits tragiques, pénibles, émouvants…Mais presque toujours une demande de reconnaissance, d’honneur et d’argent…Pourquoi cela fonctionne-t-il ainsi ?

En plus de 60 ans, les gens non indemnisées sont trop abondantes, se battre durant des décennies sans aboutir, sans légitimations, c’est dur, mais aussi dur d’y croire.

Ceux qui sont vraiment en souffrance, peuvent éprouver de la « haine » ou de la consternation, vis-à-vis de mes propos, vrai ou faux, sans oublier, tournons nous vers demain.

Pour vous rappeler, pour simplifier je remets ces trois notes…..

Orphelin de père

Orphelin de mère

Mon père est parti alors que je n'avais pas 3 ans, suite a ses blessures de guerre, ma mère a reçu une pension de veuve de guerre, lorsqu'à mon adolescence je me retrouvais seul, l'état m'a versé une pension d'orphelin de guerre pour les 2 parents.

Mon père et ma mère s'étaient fait attraper par les allemands au Col du Bonhomme, alors que tous les deux voulaient rejoindre la France libre, fuir cette occupation allemande.

Mon père se retrouva dans la Wehrmacht (forces armées allemandes) car il était alsacien, ma mère d'abord dans un camp près de Schirmeck, puis par chance (sauvé par un soldat allemand) en Allemagne durant quelques mois dans une unité de travail [Malgrés-Nous  & Malgrés-Elles].

Dans les Dna [Dernières Nouvelles d'Alsace], j'ai lu un article concernant ces orphelins de guerre : "Une douloureuse absence"  et des témoignages de personnes qui "ont accepté d'ouvrir leurs blessures intimes", des mots très forts sont employés comme "parias""terribles »  « départs""dévastés".

Je ne connais pas l'histoire des témoignages réunis par le pasteur Bernard Rodenstein, mais il me semble qu'il s'agit de souffrances et de cas extrêmes; être pupille de la nation ne m'a rien apporté, par contre l'orphelin à touché de l'argent jusqu'à ses 21 ans.

Plus tard, lorsque l' «Allemagne» indemnisa les veuves et orphelins de guerre, je me suis déplacé au Centre Administratif de Strasbourg, une association spécialement crée pour le paiement des indemnisations me permis de remplir un formulaire et me conseilla d'attendre....

J'ai patientais et j'ai obtenu une somme d'environs 7000 francs et quelques mois ou années plus tard, cette association m'a contacté pour me verser un supplément de plus de 1000 francs, j'avais de la chance.

Seul au monde (sans mes parents), j'ai encore eu de la chance avec l'aide de gens (oncles & tantes, pots...), la vie est belle, des cadeaux, des sapins, jeunesse pas vraiment difficiles....La vie de famille avec mon père, ma maman et ma sœur, j'en rêve encore, sans douleur, mais personne ne le sait.

Plus de 60ans après cette guerre, "il ne faut pas oublier"" ok", mais la vie est ailleurs; il faut tenter d'expliquer mais aussi éviter de culpabiliser les générations actuelles.

Juste pour vendre du papier ou la vidéo ?

Pupille de la Nation

Pupille de la Nation majeur, je le suis

Glauque et Anciens Combattants?? Véritable dans l'histoire!!

Etre Pupille de la Nation c'est un titre national décerné par la Nation reconnaissante à ceux dont le père (ou la mère) a donné sa vie pour l'Honneur de la Patrie.

C'est à peu près la définition que j'ai trouvé, mais ce qui me choque c'est un odieux découpage en catégories prouvant l'origine de la réalité des faits décrétés [Mort"bêtement", Enfants de déportés juifs....], mon père était enrôlé de force dans l'armée allemande (les Malgré-nous) et il porte la mention "Mort pour la France".

Cette reconnaissance (ou réparation) donne un droit à la protection et au soutien moral et matériel de l'Etat jusqu'à l'âge de 21 ans (jusqu'à 1975, c'était la majorité). Définition suite & fin.

J'affirme n'avoir jamais perçu le moindre sou, donc aucune aide morale ou financière découlant du titre de Pupille de la Nation; moi mon papa c'est dans mes rêves, quant à l'Etat, il a certainement fait un "mix" entre l'orphelin [le chanceux qui a reçu la reconnaissance matérielle] et le pupille [le Titre National!].

Mais je dois en être fier...! Qu'en pensez-vous ?

Lorsque mon père est mort, durant son enterrement, la personne qui me gardait m'a remis un carton de chaussures remplis de "soldats de plomb", m'expliquant que mon père ne voulait pas que je connaisse la guerre....

Je ne suis pas fier, à chaque retour en arrière je suis triste, je ne sais pas mettre des mots sur cette partie de l'histoire, alors lire la lettre de Guy Môquet....Me dérange !

Maintenant "Confier la mémoire" d'un enfant victime de la Shoah à chaque élève de CM2....Je ne sais plus....Je ne suis plus du tout d'accord.

Et vous ?

Malgré-Nous

Malgré-Nous

Dans d'autres articles, "Orphelin de guerre", "Pupille de la Nation", j'ai précisé que mes 2 parents étaient victimes des "décisions ludiques" de l'ennemi durant la Seconde Guerre Mondiale.

Les parents sont toujours restés discrets et les informations ne me sont parvenues que par bribes, mis à part mon père, tel oncle était aussi en Russie, l'autre plus jeune était en 1945 en Pologne alors qu'il n'avait que 17 ans....Tous enrôlés de force dans la Wehrmacht.

Mon père était prisonnier en Russie, malgré une évasion, malgré une grave blessure, malgré les documents en ma possession [André = Andreas]....Je ne sais pas s'il existe des archives qui pourraient permettre de retracer un peu le cheminement des "loisirs" de mes parents alors qu'ils avaient "20 ans".

Si vous avez des sources dites moi vers ou chercher. Merci. [Vous pouvez me les transmettre anonymement].

Mon père est parti rapidement, ma mère aussi, je n'ai pas su ou pu poser les bonnes questions; j'ai bien entendu, étudié cette partie de notre histoire, j'ai visité, lu, visionné, le tout globalement mais je ne voulais pas que mes parents soient acteurs.

A ma naissance, je n'ai parlé que le français, le dialecte alsacien je l'ai appris à "l'école" (Au début du CP, je devais être le seul à savoir parler correctement le français ! Dans mon village pas de maternelle...), plus tard, la langue allemande au lycée.

La volonté des miens était d'appartenir à la France.

Vous savez les alsaciens sont un peu des naufragés, mais heureux d'être enfin à port.

L’Alsace est belle.