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27 avril 2010

Incorporé de force en 1942

Incorporé de force


Malgré-Nous

Un berger dans la ville 9

Front russe

Seconde Guerre Mondiale


Un matin d'octobre 1942...

Tout se déroula dans un logique rigoureuse et implacable, lors d'une permission Nicolas relata que ses envies d'évasion étaient immédiatement étouffées dès les premières heures, les jeunes alsaciens étaient avertis qu'une loi martiale était appliquée, la peine de mort pour les déserteurs, une déportation des membres de la famille...Non ce n'était pas des rumeurs, ni des racontars.

Nicolas était devenu Klauss, il parlait parfaitement la langue de Goethe, mais nous étions dans un tout autre contexte, il tenta de se débrouiller pour gérer son sort mais comme tous les alsaciens, tous les mosellans, il ne pu éviter un départ vers le front de l'est, dans le train, Nicolas se souvenait de cette première évasion avec Louise, quasi deux ans plus tôt, les camps, l'amour...Et maintenant cette nouvelle séparation et toujours cette guerre.

Difficile de s'échapper de l'Allemagne nazie à ce moment là, cantonnés à des centaines de kilomètres de la France, en cette fin d'année ils se retrouvaient en Russie, trois alsaciens, l'un de la Robertsau et un autre de Soufflenheim, personne de la Moselle.

C'était l'hiver, par des températures de - 30 voir - 40°, il était impossible de vivre, la nuit le thermomètre pouvait atteindre - 50° ! Une guerre hivernale mais les habits des soldats n'étaient pas appropriés, aucune habitude, pas d'expérience de ces grands froids.

Nicolas avait rapporté quelques anecdotes, certains hommes portaient des uniformes d'été, du givre se formait autour d'un bol de soupe chaude, par peur de ne pas profiter du peu de repas chaud, des soldats se brûlaient la bouche car la soupe était bouillante, la même action pour le quart de marc de café.

Nicolas racontait avec humour que lorsqu'il urinait, l'urine était gelée dès qu'elle touchait terre, il avait froid tout le temps, la nuit ils dormaient à deux ou à trois pour se réchauffer (toujours avec cette pointe d'ironie qui le caractérisait), les hommes, mais aussi les chevaux, les moteurs des tanks....gelaient.

Un peu plus sérieusement, dans un cercle restreint, il expliquait qu'il avait honte d'être un tel soldat, qu'il n'avait pas osé se sauver !

Toujours sur le ton de la vantardise, Nicolas disait que les soldats ne devaient pas lever les jambes lorsqu'ils se mettaient à terre, lors d'assauts....il insistait avoir recherché cette blessure, cet éclat d'obus dans le mollet qui lui permettait ce rapatriement sanitaire, ce retour vers l'Alsace en été 1943.

 

Laura (dans la poussette), Louise & Nicolas le 12 juillet 1943

IMG.jpg

Il était à Irmstett, il n'avait pas 19 ans, il était papa depuis quelques jours, Laura, Monique était née en juin dernier !

A la fin du mois d'octobre 42, Louise savait qu'elle attendait un bébé, Nicolas avait réceptionné deux lettres mais elle n'avait pas voulu écrire qu'elle attendait un enfant.

Durant cette convalescence, cette permission, ils se marièrent, les voilà le jour de l'aniversaire de Nicolas.

 

Laura dans les bras de sa maman et de son papa qui fête ses 19 ans.

Été 1943 à Irmstett (Alsace)

IMG_0001.jpg

Le jour de cette photo, Nicolas se maintenait avec une chaise avec sa main gauche, afin de poser sans béquilles.

Des informations de plus en plus précises parvenaient aux habitants des zones occupées concernant les horreurs et les crimes qui allaient crescendo dans les mois à venir...Louise et Nicolas, bientôt la séparation !

 

 

soldats-allemands.html

maman-papa-retour.html

louise-nicolas.html

la-camisole-de-nicolas.html

louise-en-dordogne.html

nicolas-et-moi.html

travail-obligatoire-camp-disciplinaire.html

stupefaction-a-la-fin-de-l-ete-42.html

 

Un berger dans la ville...à suivre

 

01 janvier 2010

Bredele Alsaciens, non Bredle

Bredele

ou

Bredle


Alsaciens

Une tante me disait qu'il ne faut pas dire "Bredele", mais "Bredle", elle me disait aussi que les meilleurs proviennent de l'Alsace Bossue, comme je vous parlais d'un blog ami, voici le lien des  Bredle du site géographique du nec le plus ultra :

bredele-de-noel.html#comments

 

Petits gâteaux pour Noël

Fortement inspiré par un blog ami d'Alsace, je suis allé "piquer" quelques images dans la cuisine de Dame Alsa !

 

Nos meilleurs voeux, santé, bonheur.....

la tribu(e) d'Alsacop

 

Bredelle 122009.jpg

29 août 2009

Football : Euro 2016

Euro 2016



Football

Strasbourg



La capitale de l'Europe postule avec huit autres villes françaises afin d'être être retenue par la Fédération Française de Football pour être représentée dans le dossier de la candidature française, première décision en décembre prochain.

Dimanche 30 août, des animations diverses seront orchestrées au "Jardin des deux Rives" sur le thème du sport et bien entendu du football sous forme de tournoi mais aussi de babyfoot, badmington, mur d'escalade, trampoline et seed-ball...Parties d'échecs !

Roland Ries, Jacques Bigot, maire et président de la Communauté Urbaine de Strasbourg, ont proposé l'acte de candidature de Strasbourg [à la Meinau] dès le début du mois de juillet pour organiser "Tous ensemble pour l'Euro 2016 à Strasbourg".

L'action pour mobiliser les Alsaciens dimanche au "Jardin des deux rives" sera concrétisé par une image magistrale, prise par avion, d'une petite chaîne humaine composant "EURO 2016"...Les peintures sont déjà au sol.

L'on peut aussi soutenir cette candidature sur internet, par l'intermédiaire d'une inscription en ligne dans un groupe sur Facebook générée par la Ville de Strasbourg : "Tous ensemble pour l'Euro 2016 à Strasbourg".

20 février 2009

Racing

Racing

 

Racing Club de Strasbourg

 

Le match de ce soir n'est pas terminé, mais à la Meinau le Racing est battu à domicile par l'équipe de Sedan....Je ne veux pas tenir compte des résultats d'Angers ou de Boulogne, mais tout simplement du seul résultat négatif du Racing.

Cela ressemble de trop a du déjà vu, trop vu...une "odeur" ressemblante à celle de 2008 s'installe, avec les mêmes personnages, les mêmes résultats, le même désatre.

Regardons vers Reims et observons les différences que Fernandez a su apporter, Monsieur Furlan, Monsieur Ginestet, vous me semblez être de drôles de meneurs, l'un doit nous "fabriquer" une grande équipe, le second se bat pour un méga stade...moi je suis persuadé qu'un "simple" entraîneur tirerait de meilleurs résultats de cette troupe.

Comme beaucoup d'alsaciens j'en ai assez, je ne suis plus solidaires de gens aussi peu productifs...le 2-4 de la Coupe reste incompris, aucun esprit de revanche, pas une vraie bataille....des âmes en peine qui ne savent pas réagir. Bravo le coaching.

Allez les bleus, mais faudra d'abord se bouger la tête.