28 septembre 2009

Roman Polanski Le Bal des Vampires

Le Bal des Vampires


Réflexions sur le cinéma en  février 1968

D'un couteau à l'eau vers un pianiste, via Sharon Tate ou un baby

Des films formidables, d'autres à inventer !

A  l'heure où la pierre et l'électronique nous imposent une tyrannie de plus en plus lourde, l'homme éprouve un besoin d'évasion dans l'irrationnel, l'insolite, l'interdit. Le film d'épouvante est la continuation d'un conte de fée de l'enfance.

Dans un climat plus violent, Dracula, Frankenstein, Nosferatu...remplacent la vilaine sorcière ou le "gros méchant" loup. Les vampires, les loup-garous, les zombies, les gorgones et bien d'autres créatures fantastiques me donnent à l'envie chair de poule, frissons dans le dos et ongles rongés.

L'abominable, l'angoisse me font oublier le réel - mes ennuis, chagrins, soucis en général -. L'histoire ne doit pas être trop superficiel, ni provoquer le dégoût; le film de Roman Polanski :"Le Bal des Vampires" est le type même du bon film d'épouvante moderne.

J'avais écris ces trois paragraphes, j'avais seize ans !

14 mai 2009

Aïcha

Aïcha


L'Ami Doume a la réponse


Notre ami Nono nous parlait "des Oubliés" de La Courneuve, je pensais aussi à Bobigny, dès le début du téléfilm je me souvenais de "La Vie, L'Amour, la Mort", quasi 40 ans sont passés...et je me souvenais du film de Claude Lelouch et de la formidable interprétation d'Amidou.

Claude avait expliqué que l'acteur avait été conditionné, des semaines durant, en qualité de condamné à mort...futur guillotiné; prestation extraordinaire et inoubliable (pour moi).

Je revoyais aussi l'utilisation du noir et blanc dans la troisième partie du film, et toutes les discussions que j'avais eu concernant le contenu de cette histoire alors que je n'avais pas 20 ans.

J'avais bien entendu revu Amidou dans d'autres films, principalement de Lelouch, mais jamais dans un rôle aussi important, je l'avais souvent regretté....J'avais bien sûr suivi sa fille Souad dans un autre téléfilm concernant la chanteuse portugaise et sa valise en carton.

En 2003 j'avais observé les qualités de Sofia dans l'émission de TF1....Il y a 2 ou 3 mois j'avais visionné le buzz de l'erreur de Delarue et sa remarque pourrit "un globe, ...2 globes"...Je connaissais déjà Yamina Benguigui, vous aviez reconnu le papa de Cléopâtre....le papa d'Aïcha dans le film, le formidable acteur : Amidou.

La Vie, L'Amour, la Mort....ma réponse à la "devinette" de la note précédente.

Je n'ai toujours pas donné la réponse à la note "devinette" du début du mois de mars [de Blanc à Noir], manque d'intérêts des visiteurs !

30 janvier 2009

Week-End

Week-End

 

Fin de semaine!

 

Durant la semaine j'avais recopié une dissertation, écrite alors que je doublais ma seconde, que je devenais l'associable, le voyou.... pour certains éducateurs, notables, adultes....de ces années là.

J'avais bien entendu plutôt une faiblesse pour les metteurs en scène de la nouvelle vague, Chabrol, Truffaut, Rivette, Rohmer....Vadim, Berri ?, dans mon écrit j'avais fais une allusion concernant Claude Lelouch pour son film "Un homme et une femme", sans le rapporter dans mes notes...mais Lelouch faisait parti des biens pensants.

J'aurais bien aimé parler du film de Jean-Luc Godard : "Week-end", en résumé...une tribu d'anarchistes qui kidnappait ceux qui pouvaient s'offrir un Week-end, pour les manger au barbecue...avec quelques images de voitures accidentées ou de bouchons énormes.

Jean Yanne, Mireille Darc, Jean-Pierre Kalfon, Léaud....Valérie Lagrange (coucou "la Jument Verte") et d'autres, dans cette histoire une partie de mon état d'esprit de lycéen.

Je n'aurais pas osé, c'était le conseil de discipline direct, le redoublant ne voulait pas se faire virer, en sus quelques professeurs m'appréciaient.

Nous sommes vendredi, je vous souhaite une belle fin de semaine, nous, nous partons en

Week-end !

27 janvier 2009

La Belle et la Bête

La Belle et la Bête

 

Fin de la "dissert"!

 

Les dessins animés sont d'une beauté sublime, ils nous plongent dans l'irréel, nous offrent l'évasion et surtout le rêve. Ceux de W.Disney sont forts valables: "La belle et le clochard, Mikey Mouse, Le livre de la jungle, Cendrillon...". Ils nous apprennent que le méchant a toujours tort, et surtout ils sont d'un reposant sans pareil.

"La Belle et la Bête" de Jean Cocteau est un film poétique, avec une pointe de fantaisie qui réunit l'épouvante à la beauté. L'interprétation de Jean Marais dans le rôle de la bête est merveilleuse. Cette bête qui est horrible, ressemblant moitié à un animal, moitié à un homme...

Mais elle a un coeur, cela est beau et fait oublier l'image de la bête. J'admire Cocteau parce qu'il a su faire oublier au spectateur que la bête était épouvantable et qu'elle séquestrait la douce et belle jeune fille. La musique de ce film transporte le spectateur dans l'irrationnel.

 

La première note " Cinéma" était en fait la conclusion de la dissertation, les autres notes reprenaient dans le désordre le contenu de la copie. Je ne reporte pas l'introduction...Voilà le sujet : Essayer de dire quelles sont les satisfactions que vous attendez d'une séance de cinéma, en précisant les qualités que vous exigez d'un bon film. Appuyez vous autant que possible sur des exemples.

13/20

Bon travail- Trop tendance à analyser certains films, il fallait abréger.

Cette copie date de février 1968...écrite par un adoslescent de 16 ans 1/2; c'était avant mai 68 la note trimestrielle était issue d'une seule "composition" par trimestre et par matière, accompagné d'un classement général...

 

25 janvier 2009

Quand passent les cigognes

Quand passent les cigognes

 

Toujours cette copie datant de plus de 40 ans.

 

"Quand passent les cigognes" de Mikhail Kalatozov est un chef d'oeuvre inoublable...Cette jeune fille et ce garçon qui se voient séparés par la guerre en ne sachant pas vraiment si l'un aime l'autre. Il ne lui envoie pas de lettres du front, mais ce qui est formidable c'est qu'elle garde confiance, elle espère, elle attend.


Le spectateur voit mourir son amoureux, elle devrait se douter qu'il est mort, mais l'amour est le plus fort, elle attend l'invraisemblable retour. Pendant ses silences, le spectateur pense à sa place. Les sentiments de Tatiana Samoïlova sont transportés dans le coeur du spectateur, nous éprouvons sa tristesse, mais comprenons aussi son espoir.

Nous sommes inondés par une chose indescriptible qui est un vrai plaisir, on se sent heureux de partager les élans de coeur, les tristesses, la nostalgie de la jeune fille.

A la fin du film quand les hommes reviennent de la guerre, elle est là, hélas il ne viendra pas. Au milieu des pleurs et des rires, elle éclate en sanglots, mais au bout d'un instant une lueur brillait à nouveau dans ses yeux, la fin de la guerre, la vie.

Ce regard me toucha au fond du coeur, j'étais bien, heureux, satisfait. Ce jour j'ai appris ce que mes parents ne pouvaient pas m'expliquer, qu'un amour pouvait être aussi fort, mais aussi que la vie a plus d'importance que la mort.

 

Lorsque j'aurais recopié toute la dissertation, j'énoncerais le sujet.

24 janvier 2009

Le voleur de bicyclette

Le voleur de bicyclette


Toujours ce jeune lycéen d'y il a plus de 40 ans.

 

A l'époque actuelle les jeunes apprennent beaucoup plus de choses que jadis. Nos parents nous inculquent des convictions, des préceptes moraux, des préjugés, toute une vision du monde et des rapports entre les hommes. Mais cette éducation est insuffisante, nos parents nous donnent trop souvent une fausse vison du monde, un monde trop beau, trop pur. Le cinéma, dans un certain sens, peut nous montrer la réalité, sa valeur morale est puissante.

"Le voleur de bicyclette" est un film sur la prise de conscience de notre temps et de ses problèmes sociaux. Un chômeur trouve du travail, mais il lui faut une bicyclette, il va la voler.

Pendant ce temps sa femme va retrouver un autre homme et leur enfant est tout seul, victime de la pauvreté de son père et de sa "mauvaise"mère.

Les paroles y sont brèves, mais utilitaires. La beauté du film est traduite en gros plans, où par l'expression du visage l'on devine les sentiments. Tout est triste dans ce film, mais aussi beau, une beauté qui me fait couler des larmes. Ce ne sont pas nos parents qui nous auraient montré cela.

.........

 

 

23 janvier 2009

Cinéma

Cinéma

 

Séances de cinéma...

 

Voilà ce que pensait un élève de seconde dans les années 60 d'une séance de cinéma.

Pour moi le cinéma a une valeur très forte, il me fournit un plaisir proche de la lecture, l'évasion, l'émotion dramatique, la poésie et la fantaisie. Mais il y a aussi une valeur culturelle, il est une image du présent et un musée du passé. Sa valeur morale est grande, c'est un puissant moyen de formation morale et sociale.

29 octobre 2008

Augustin Legrand

Sur Le Post, le leader des Enfants de Don Quichotte revient sur son coup de sang dans l'émission de Ruquier sur France 2.

 
Samedi soir, sur le plateau de
Laurent Ruquier, Augustin Legrand s'est emporté face à Eric Zemmour Un des chroniqueurs de l'émission, Eric Naulleau, a confié au Post que "ce pétage de plomb pouvait-être positif."

Sur Le Post, le leader des Enfants de Don Quichotte, complètement usé,
voire à bout, revient sur son pétage de plomb et sur le fond de son combat.

Avec du recul, que pensez-vous de votre coup de sang sur le plateau de Ruquier?
"Je me suis fait piéger.
Eric Zemmour a dû se dire Legrand, c'est un bon client. Mes coups de gueule d'avant, quand on était au Canal Saint Martin, étaient justifiés. Mais là, peut-être pas. Toutefois, le discours de Zemmour, qui est sans cesse le même, est une perte de temps. Il n'a aucune idée de la mixité sociale. Et d'ailleurs la plupart des gens ne se rendent pas compte que 70% des Français ont le droit de demander un logement social."

Eric Naulleau a affirmé au Post que si Eric Zemmour avait vu le film, il aurait réagi différemment...
"C'est sûr. Dans le film, on tente d'aller au-delà des préjugés. Aujourd'hui, certains pensent encore que les mal logés sont des arabes et des 'pochtrons'. Quand je passe chez Ruquier, je ne m'attends pas à ça. Je m'attends à parler du fond. Par exemple, le fait qu'
Etienne Pinte, un député UMP,  puisse écrire un rapport qui reprend quasiment toutes nos revendications, montre que sur ces sujets il peut y avoir un consensus."

"En outre, Zemmour - contre lequel je n'ai rien - ne connaît rien sur la question des sans abris et des mal logés. Il reprend mes chiffres, mais c'est parole contre parole. C'est la même chose qu'avec Chistine Boutin: quand elle dit que son budget ne baisse pas alors que j'affirme, comme on peut le lire partout dans les journaux, que son budget a baissé de 7%. Ca ne rime à rien."

Si Laurent Ruquier vous invite une prochaine fois, vous y retournez?
"Oui, car c'est à moi d'être plus posé. Et puis en même temps, ces émissions nous permettent d'avoir une visibilité. Entre le samedi et le dimanche, nous avons doublé les entrées pour notre film. D'ailleurs, il y a trois ans, on a commencé à faire ce type d'émission quand on s'est rendu compte que le gouvernement ne tenait pas ses promesses et ça a marché."

Qu'avez-vous à répondre à  ceux qui pourraient dire "Legrand est dans son rôle"?
"Que je ne fais pas l'acteur. Que ce n'est pas le débat. Que ceux qui pensent cela n'ont pas conscience du travail qu'on fait. Nous on cherche tout simplement à mobiliser les gens sur le sujet et on se bat pour se faire entrendre par le gouvenrement. Et d'ailleurs, on va replanter les tentes car le combat n'est toujours pas fini."

Qu'auriez-vous aimé dire de plus chez  Ruquier?
1. Qu'on a lancé "Le Bus DALO": des mal-logés parrainent d'autres mal-logés dans les démarches pour le droit opposable au logement. Il y aurait 600 000 personnes qui pourraient faire valoir ce droit, et seuls 40 000 personnes l'ont fait.
2. Que le film est entièrement fait bénévolement, que c'est une première dans l'histoire du cinéma français et que l'intégralité des bénéfices iront à l'association. 3. Reparler de l'inaction des pouvoirs publics. On voulait créer des logements pour que ceux qui sont dans les centres relais et qui ont un travail puissent laisser des places pour les SDF qui n'ont rien et qui ont besoin d'un accompagnement.
4. Qu'on nous avait promis 80.000 logements en trois ans, et que nous n'en sommes pas là. Pour les riches, on arrive à construire parce qu'on se dit que c'est rentable mais la rentabilité du logement social est bonne également.

Augustin Legrand

Augustin Legrand
Reuters

(Sources: Le Post, France 2)

Par La rédaction du Post

03 octobre 2008

Eclaireurs

Eclaireur

Eclaireuse

E.E.D.F [Eclaireuses Eclaireurs de France]

 

 

 

Dans cette première note, je vais tenter de situer ce mouvement, d’après mes souvenirs personnels.

 

Lorsque je suis entré aux Eclaireurs, le sigle était EDF [Eclaireurs de France], en 1964 la branche de la Fédération française des éclaireuses étaient définitivement dissoute, ainsi naissait les E.E.D.F « Eclaireuses Eclaireurs de France ».

Comme la troupe des filles était dans le même groupe que la troupe garçons, nous avions déjà de nombreuses activités ensemble, en fait la pratique de la coéducation existait dès le lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Filles et garçons nous vivions et partions camper au même Camp d’Eté, les unités étaient séparées, les animations étant conjointes.

 

L’autre point essentiel est la laïcité, nous étions de confessions différentes et cette diversité m’a appris à lutter contre toutes les formes d’intolérance, voir de discrimination [ce n’était, ce n’est pas évident].

 

A Strasbourg je suis entré au Groupe Jean Macé, Strasbourg Meinau (près du Stade du Racing) ; j’évoluais dans la Patrouille des Panthères, notre cri : « Panthères à, l’affût », le Chef de Patrouille –CP- disait : «  Panthères à »

Les autres membres répondaient : « l’affût » ; la patrouille était composée d’un CP, d’un SP (sous-chef), un cuisinier, un trésorier, le dernier venu était surnommé le « Cul de Pat »…A peu prés 7 ou 8 jeunes.

 

Un nouveau Groupe étaient crée à l’est de Strasbourg, le Groupe Rotterdam, avec l’ajout d’une patrouille de jeunes « chevronnés » dans le scoutisme, les Panthères de Jean Macé migrèrent vers le décollage de Rotterdam ; les patrouilles des Loups, des Renards….Naissaient ?

Je devenais SP (sous-chef de pat), puis CP.

 

C’était une période de mutation, changement d’uniforme [de la couleur kaki, nous troquons vers des nuances de gris], il fallait débarrasser les noms de provenance militaire, ainsi Patrouille devenait Equipe, CP = CE….Pour la première fois les garçons portaient un pantalon long de velours gris en hiver, auparavant c’était la culotte courte (12 mois sur 12).

A Strasbourg étaient implantaient 2 boutiques spécialisés dans les produits destinés aux Eclaireurs et au Scoutisme en général ; l’Etape & La Hutte [Grandes Galeries, actuellement Printemps] ; nous y trouvions tout, l’uniforme, gourde, assiette, quart, couteau, nœud & foulard, chapeau puis béret…Sac à dos (Ruck Sac), sac de couchage (duvet), chaussures Pataugas….Mais aussi les insignes, les brevets ou autres distinctions à coudre ou à agrafer.

 

Au Groupe Rotterdam durant l’année scolaire, les activités se déroulaient sur 4 dimanche [1 = Sortie Groupe ; 2 = Sortie Troupe Garçons ; 3 Sortie Patrouille –Equipe- ; le 4ème dimanche était libre], nous partions en Camps, après Noël, à Pasques et surtout l’été, le Camp d’été en Ardèche, en Corse, en Ariège….

 

Nous y avons vécu des aventures et des évènements inoubliables, incroyables (actuellement), des jeux de pistes, olympiques, des sorties de nuit….Un apprentissage de la débrouillardise, se dépasser, voyager, aimer et protéger la nature (nous étions écolo & Vert) ; savoir être solidaire, responsable, humain, respectueux…Des réunions d’éducation relations…., parité filles garçons…Etc.

 

Des veillées, des « Promesses », des B.A (bonne action quotidienne), les premières amourettes, des découvertes, des contraintes….Bref une initiation à la vie ; [l’émission de télévision TF1 : Koh Lanta –téléréalité- pour enfants & adolescents en plus vrai] ; la création du Scoutisme date de 1911 par Baden Powell.

 

Je vais revenir 3 ou 4 fois, raconter la vie des E.E.D.F [Eclaireuses Eclaireurs de France], association laïque, il y a 40- 45 ans.

Les thèmes évoqueront, Le Camp d’été, des Histoires d’"éclai", la Patrouille Libre [la peur des instances régionales bien avant mai 68.

 

Dans le même moment, " hors éclaireurs " je participais à des camps de regroupement bibliques pour les jeunes lecteurs de la bible [une semaine à Noël, à Pâques...3 semaines en été.]

 

Tout cela pour rappeler que les éclaireurs, le scoutisme en général les mouvements "jeunes" apportaient & étaient une vraie école de la vie en société, plusieurs années de ma vie....cela ne s'arrête pas à une simple caricature...

 

Je sui aussi un peu "triste"car je n'ai pas retrouvé des personnes croisées en ce temps là, néanmoins certains amis me restent de cette période là.

 

26 mai 2008

Le beau Serge

 

C'est qui ?

 

Je voulais vous rappeler que lors de commentaires sur le blog d'une cybermamie, alors que certains se rappelaient d'Etretat, deux trois choses se mélangaient.

"Que la bête meure" était tourné à Etretat - oui ou non- ?

Jean Yanne était boucher, s'agissait-il du même film ?

Question numéro 3, "Le beau Serge" c'est qui ?

Juste pour voir, pour rediscuter de Chabrol, si vous voulez !

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