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22 avril 2010

Travail obligatoire Camp disciplinaire

Travail obligatoire


Camp disciplinaire

Un berger dans la ville 7

Seconde Guerre Mondiale

 

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Louise partait en train vers l'Allemagne, citoyenne d'une région annexée par le Reich, elle devait montrer à la belle Allemagne son patriotisme et sa reconnaissance.

La première fois, alors qu'elle était avec sa famille alsacienne évacuée dans le sud-ouest de la France, elle était heureuse d'obéir aux exigences des allemands et revenir vers Strasbourg pour retrouver ses amis et Nicolas.

Mais l'obligation de repartir pendant six mois en Allemagne n'était pas encourageante, en plus les informations du camp disciplinaire, où était enfermé Nicolas, étaient nulles. Louise savait qu'au  ReichArbeitsDienst (RAD) elle allait apprendre à taper à la machine à écrire, sur place elle fit connaissance du télex, de son utilisation, Louise était dans les transmissions [Nachrichtenhelferinnen] !

Les informations provenant de la « machine » s'éditaient en continue sur des bandelettes de un centimètre de haut, elle devait couper, glisser ces rubans sur une éponge enduit de colle, puis encoller les écrits sur des feuilles cartonnées et ainsi les données pouvaient se lire comme sur une page de papier, un cahier ou un livre( les rubans étaient débités durant des heures, très rapidement des tonnes de documents).

Elle apprit aussi à transmettre des textes et nouvelles qu'elle recopiait au clavier.
Plus tard, cette formation, cette technique lui permettra de trouver facilement du travail en France....Une application rigoureuse de la technique du télex; c'était une pionnière.

Louise y resta un peu plus de cinq mois, dans sa chambre des alsaciennes, des allemandes, des autrichiennes....Quelques filles étaient de véritables nazis.

Le matin, levée des couleurs (drapeau hitlérien), un uniforme, une nourriture décente...Les alsaciennes détournaient le règlement pour parler discrètement le dialecte entre elles, c'était strictement défendu.
De la solidarité mais pas de véritables amitiés !!

Elle pu revenir en France, le service de travail obligatoire semblait exceptionnellement terminé, sans mission ou devoirs complémentaires.
....

Nicolas était resté au camp disciplinaire de Schirmeck durant quelques mois, sans véritables conséquences. Etant donné son jeune âge en ce début de Seconde Guerre Mondiale, c'était une espèce de camp de redressement, de petites punitions, se déplacer à genoux les mains sur la tête...Etc...Mais pas de véritables corrections ou châtiments.

Il passa Noël 1941 à la maison, Louise n'était pas revenue, une lettre informait d'un retour avant la fin de l'hiver.
Quelques jours plus tard, Louise et Nicolas étaient réunis pour quelques mois de vrais et grands bonheurs.

Les parents de Louise devaient quitter Strasbourg et toute la famille se posa dans un petit village, Irmstett. Les deux amoureux, insoucieux et légers, sans se préoccuper de l'occupation allemande, vivaient un authentique bonheur, en 1942, en Alsace, entre la ville et la campagne.


Louise & Nicolas, près de la Place de la Bourse ! 1942

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Nicolas...sur le pont ! à Strasbourg 1942

18 avril 2010

Louise en Dordogne

Louise 18 ans


Alsacienne

Un berger dans la ville 5

En Dordogne


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louise-nicolas.html

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De Luisa à Louise, la famille italo-alsacienne partait vers la France Libre....

Le 11 novembre 1939 à Cénac Louise s'habillait en costume folklorique, le bel habit de l'alsacienne, elle se souvenait du petit Nicolas, une promesse et d'autres amies qui étaient loin....Ils étaient séparés par la guerre !

Boche !

Les habitants d'Alsace se faisaient souvent traiter de sales boches...Tentons d'oublier et proposons d'honorer ce 11 novembre...

Il nous reste une belle image, Louise est à droite....


Louise l'alsacienne (à droite) Cénac 11 novembre 1939

Cénac 11 novembre 1939.jpg

 

Un berger dans la ville...à suivre

17 avril 2010

La camisole de Nicolas

La camisole de Nicolas


Laura

Un berger dans la ville 4

Va falloir s'évader....


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L'instinct, mais surtout l'espoir, le rêve de revoir Louise mais aussi Laura, son bébé qui grandissait sans lui, l'avait motivé.

Mais un médecin expliquait à Nicolas que la petite fille, tel un ange, était partie ; insoutenable, incompréhensible, inimaginable...des émotions incommensurables, mon père devenait méchant, agressif et violent.

Le contenu de la pièce vola par la fenêtre, les portes démontées et brisées, le personnel médical agressé et même meurtri, des dents et des nez cassés, du sang et des regrets.

Il ne supportait pas cette vérité, des éléments chimiques dans les veines et habillait d'une camisole de force, ils avaient su le dompter.

L'été 1950 était caniculaire, il était comme ligoté sur une couche, il avait soif, il ne supportait pas l'eau à la petite cuillère, peut-être aussi un manque d'alcool. Un peu plus calme, il se souvenait....

De ces douze années de lutte, d'arrestation, de séparations, de blessures, de camps, de « belles », de guerre, de froid, d'une vie sans réelle issue dans un trou....Et maintenant cette mort supplémentaire, celle de sa petite fille Laura.

Seul dans ce local, Nicolas savait qu'il devait réagir, qu'il allait revenir pour vivre !

Dehors, la solidarité était en place, l'effort d'après guerre allait en partie survenir du Canada....La communauté internationale allait aider Louise et Nicolas.


Un berger dans la ville à suivre...

18 février 2010

M.A.S.H. Mobile Army Surgical Hospital

M.A.S.H.


Film

Robert Altman


Alors que j'écoutais pousser mes cheveux, sans vraiment crier "Paix au Vietman"....Un film de Robert Altman, se déroulant pendant la guerre de Corée sortait sur les écrans.

L'absurdité et la connerie de la guerre en se marrant ! Sans en omettre l'inconséquence....

Souvenons nous de la partie de golf ou de " Lèvres en feu" sous la douche de campagne ou ailleurs !

 

ciné mash.jpg

Attention il ne s'agit pas de Lindsey Vonn la médaille d'or de la descente des JO
par contre en "après ski", elle est là, lien :

08 février 2010

Saints Nouvelle Orléans Manning Super Bowl

Saints Nouvelle - Orléans

vs

Colts Indianapolis


Manning

Super Bowl


Ce matin mon épouse me demandait si j'avais regardé les Experts durant la nuit, je lui répondais que j'avais zieuté le Super Bowl qui se jouait à Miami, que les Saints de Louisiane avaient battu les Colts d'Indianapolis...Que Manning ne s'était troué qu'une seule fois et qu'il n'avait pas à nouveau remporté Le Super Bowl.

saints-colts-at-miami-le-super-bowl-est-en-marche.html

Je racontais aussi que l'action du livre de ma dernière devinette se déroulait justement en Louisiane, le nom Raquin y était courant,

devinette-livre.html

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Je me souvenais aussi de "Happy Jack" et de mes 15 ans, les 3 singles tombés du camion....Stones, Beatles et Who !

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Je parlais donc des Who, le concert de la mi-temps à Miami et l'inévitable "Won't Get Fooled Again", j'habite une maison, à 3 heures du matin j'avais un peu insisté sur le son, d'où la question de ma chère qui dormait à côté de moi, elle n'avait pas rêvé de Horatio !


The Who Happy Jack

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03 février 2010

La Grande Illusion en Alsace

La grande illusion


Gabin/von Stroheim/Fresnay

Château du Haut-Koenigsbourg


A 55 km au Sud de Strasbourg un merveilleux château médiéval à près de 800 m d'altitude, le Château du Haut-Koenigsbourg au dessus de la commune d'Orschwiller.

Ce matin en allant sur l'un des blog de Doume, je me souvenais qu'une partie du film "La Grande Illussion" de Jean Renoir  y a été tournée, je revoyais aussi  la formidable prestation de Erich von Stroheim, sans omettre celle de Jean Gabin, Marcel Dalio et du noble français capitaine de Boëldieu interprété par Pierre Fresnay.

Un chef d'oeuvre du cinéma mondial, un essai vers la voie d'un monde pacifique, mettant en avant ce qui peut réunir où diviser les peuples, les hommes.

Comme un symbole, en Alsace, à quelques mois du début de la Seconde Guerre Mondiale, film interdit par le régime nazi.

A travers l'histoire, de Charlemagne à nos jours, un monument historique qui domine la Plaine d'Alsace, mais aussi un site touristique avec près de 1/2 million de visiteurs l'an.


Château du Haut-Koenisgbourg

Chateau Haut-Koenigsbourg.jpg

 

 

31 janvier 2010

Guy Bedos [la fièvre du samedi soir]

Guy Bedos


La drague avec Sophie Daumier

L'oeuf


Après avoir saluer " Adieu l'ami", nous allions en boîte (le petit chez la "Nonna" !), que des titres en langue anglaise, une exception notre ami Guy Bedos nous expliquait la drague pendant les "slows".


Je vous invite à découvrir ou redécouvrir le sketch

Merci Youtube


Avant d'aller en discothèque nous allions au cinéma, par exemple un film avec Guy Bedos, "l'Oeuf", difficile de rentrer dans ce monde représenté par "l'Oeuf" lorsque le personnage est "fan" de pureté, trop idéaliste, trop naïf,  un "mixe" de 2 autres films "le Dîner de con" ou "le Placard", à l'extérieur de l'oeuf au début des années 1970.

L'Oeuf encore un lien avec la devinette !


 

30 janvier 2010

Adieu l'ami Delon Bronson

Adieu l'ami


Cinéma

Séance au balcon

Delon/Bronson


Il y a 40 ans tous les samedi soirs nous allions manger un pizza (comme dirait Birkin), à 22 heures le film, puis discothèque ou plus si affinités

L'une de ces séances nous permettait de voir au Capital, Adieu l'ami, avec Delon et Bronson, réalisé par Jean Herman avec de belles actrices, Brigitte Fossey et Olga-Georges Picot.....


L'affiche du film

Film adieu l'ami.jpg

 

 

28 septembre 2009

Roman Polanski Le Bal des Vampires

Le Bal des Vampires


Réflexions sur le cinéma en  février 1968

D'un couteau à l'eau vers un pianiste, via Sharon Tate ou un baby

Des films formidables, d'autres à inventer !

A  l'heure où la pierre et l'électronique nous imposent une tyrannie de plus en plus lourde, l'homme éprouve un besoin d'évasion dans l'irrationnel, l'insolite, l'interdit. Le film d'épouvante est la continuation d'un conte de fée de l'enfance.

Dans un climat plus violent, Dracula, Frankenstein, Nosferatu...remplacent la vilaine sorcière ou le "gros méchant" loup. Les vampires, les loup-garous, les zombies, les gorgones et bien d'autres créatures fantastiques me donnent à l'envie chair de poule, frissons dans le dos et ongles rongés.

L'abominable, l'angoisse me font oublier le réel - mes ennuis, chagrins, soucis en général -. L'histoire ne doit pas être trop superficiel, ni provoquer le dégoût; le film de Roman Polanski :"Le Bal des Vampires" est le type même du bon film d'épouvante moderne.

J'avais écris ces trois paragraphes, j'avais seize ans !

14 mai 2009

Aïcha

Aïcha


L'Ami Doume a la réponse


Notre ami Nono nous parlait "des Oubliés" de La Courneuve, je pensais aussi à Bobigny, dès le début du téléfilm je me souvenais de "La Vie, L'Amour, la Mort", quasi 40 ans sont passés...et je me souvenais du film de Claude Lelouch et de la formidable interprétation d'Amidou.

Claude avait expliqué que l'acteur avait été conditionné, des semaines durant, en qualité de condamné à mort...futur guillotiné; prestation extraordinaire et inoubliable (pour moi).

Je revoyais aussi l'utilisation du noir et blanc dans la troisième partie du film, et toutes les discussions que j'avais eu concernant le contenu de cette histoire alors que je n'avais pas 20 ans.

J'avais bien entendu revu Amidou dans d'autres films, principalement de Lelouch, mais jamais dans un rôle aussi important, je l'avais souvent regretté....J'avais bien sûr suivi sa fille Souad dans un autre téléfilm concernant la chanteuse portugaise et sa valise en carton.

En 2003 j'avais observé les qualités de Sofia dans l'émission de TF1....Il y a 2 ou 3 mois j'avais visionné le buzz de l'erreur de Delarue et sa remarque pourrit "un globe, ...2 globes"...Je connaissais déjà Yamina Benguigui, vous aviez reconnu le papa de Cléopâtre....le papa d'Aïcha dans le film, le formidable acteur : Amidou.

La Vie, L'Amour, la Mort....ma réponse à la "devinette" de la note précédente.

Je n'ai toujours pas donné la réponse à la note "devinette" du début du mois de mars [de Blanc à Noir], manque d'intérêts des visiteurs !

30 janvier 2009

Week-End

Week-End

 

Fin de semaine!

 

Durant la semaine j'avais recopié une dissertation, écrite alors que je doublais ma seconde, que je devenais l'associable, le voyou.... pour certains éducateurs, notables, adultes....de ces années là.

J'avais bien entendu plutôt une faiblesse pour les metteurs en scène de la nouvelle vague, Chabrol, Truffaut, Rivette, Rohmer....Vadim, Berri ?, dans mon écrit j'avais fais une allusion concernant Claude Lelouch pour son film "Un homme et une femme", sans le rapporter dans mes notes...mais Lelouch faisait parti des biens pensants.

J'aurais bien aimé parler du film de Jean-Luc Godard : "Week-end", en résumé...une tribu d'anarchistes qui kidnappait ceux qui pouvaient s'offrir un Week-end, pour les manger au barbecue...avec quelques images de voitures accidentées ou de bouchons énormes.

Jean Yanne, Mireille Darc, Jean-Pierre Kalfon, Léaud....Valérie Lagrange (coucou "la Jument Verte") et d'autres, dans cette histoire une partie de mon état d'esprit de lycéen.

Je n'aurais pas osé, c'était le conseil de discipline direct, le redoublant ne voulait pas se faire virer, en sus quelques professeurs m'appréciaient.

Nous sommes vendredi, je vous souhaite une belle fin de semaine, nous, nous partons en

Week-end !

27 janvier 2009

La Belle et la Bête

La Belle et la Bête

 

Fin de la "dissert"!

 

Les dessins animés sont d'une beauté sublime, ils nous plongent dans l'irréel, nous offrent l'évasion et surtout le rêve. Ceux de W.Disney sont forts valables: "La belle et le clochard, Mikey Mouse, Le livre de la jungle, Cendrillon...". Ils nous apprennent que le méchant a toujours tort, et surtout ils sont d'un reposant sans pareil.

"La Belle et la Bête" de Jean Cocteau est un film poétique, avec une pointe de fantaisie qui réunit l'épouvante à la beauté. L'interprétation de Jean Marais dans le rôle de la bête est merveilleuse. Cette bête qui est horrible, ressemblant moitié à un animal, moitié à un homme...

Mais elle a un coeur, cela est beau et fait oublier l'image de la bête. J'admire Cocteau parce qu'il a su faire oublier au spectateur que la bête était épouvantable et qu'elle séquestrait la douce et belle jeune fille. La musique de ce film transporte le spectateur dans l'irrationnel.

 

La première note " Cinéma" était en fait la conclusion de la dissertation, les autres notes reprenaient dans le désordre le contenu de la copie. Je ne reporte pas l'introduction...Voilà le sujet : Essayer de dire quelles sont les satisfactions que vous attendez d'une séance de cinéma, en précisant les qualités que vous exigez d'un bon film. Appuyez vous autant que possible sur des exemples.

13/20

Bon travail- Trop tendance à analyser certains films, il fallait abréger.

Cette copie date de février 1968...écrite par un adoslescent de 16 ans 1/2; c'était avant mai 68 la note trimestrielle était issue d'une seule "composition" par trimestre et par matière, accompagné d'un classement général...

 

25 janvier 2009

Quand passent les cigognes

Quand passent les cigognes

 

Toujours cette copie datant de plus de 40 ans.

 

"Quand passent les cigognes" de Mikhail Kalatozov est un chef d'oeuvre inoublable...Cette jeune fille et ce garçon qui se voient séparés par la guerre en ne sachant pas vraiment si l'un aime l'autre. Il ne lui envoie pas de lettres du front, mais ce qui est formidable c'est qu'elle garde confiance, elle espère, elle attend.


Le spectateur voit mourir son amoureux, elle devrait se douter qu'il est mort, mais l'amour est le plus fort, elle attend l'invraisemblable retour. Pendant ses silences, le spectateur pense à sa place. Les sentiments de Tatiana Samoïlova sont transportés dans le coeur du spectateur, nous éprouvons sa tristesse, mais comprenons aussi son espoir.

Nous sommes inondés par une chose indescriptible qui est un vrai plaisir, on se sent heureux de partager les élans de coeur, les tristesses, la nostalgie de la jeune fille.

A la fin du film quand les hommes reviennent de la guerre, elle est là, hélas il ne viendra pas. Au milieu des pleurs et des rires, elle éclate en sanglots, mais au bout d'un instant une lueur brillait à nouveau dans ses yeux, la fin de la guerre, la vie.

Ce regard me toucha au fond du coeur, j'étais bien, heureux, satisfait. Ce jour j'ai appris ce que mes parents ne pouvaient pas m'expliquer, qu'un amour pouvait être aussi fort, mais aussi que la vie a plus d'importance que la mort.

 

Lorsque j'aurais recopié toute la dissertation, j'énoncerais le sujet.

24 janvier 2009

Le voleur de bicyclette

Le voleur de bicyclette


Toujours ce jeune lycéen d'y il a plus de 40 ans.

 

A l'époque actuelle les jeunes apprennent beaucoup plus de choses que jadis. Nos parents nous inculquent des convictions, des préceptes moraux, des préjugés, toute une vision du monde et des rapports entre les hommes. Mais cette éducation est insuffisante, nos parents nous donnent trop souvent une fausse vison du monde, un monde trop beau, trop pur. Le cinéma, dans un certain sens, peut nous montrer la réalité, sa valeur morale est puissante.

"Le voleur de bicyclette" est un film sur la prise de conscience de notre temps et de ses problèmes sociaux. Un chômeur trouve du travail, mais il lui faut une bicyclette, il va la voler.

Pendant ce temps sa femme va retrouver un autre homme et leur enfant est tout seul, victime de la pauvreté de son père et de sa "mauvaise"mère.

Les paroles y sont brèves, mais utilitaires. La beauté du film est traduite en gros plans, où par l'expression du visage l'on devine les sentiments. Tout est triste dans ce film, mais aussi beau, une beauté qui me fait couler des larmes. Ce ne sont pas nos parents qui nous auraient montré cela.

.........

 

 

23 janvier 2009

Cinéma

Cinéma

 

Séances de cinéma...

 

Voilà ce que pensait un élève de seconde dans les années 60 d'une séance de cinéma.

Pour moi le cinéma a une valeur très forte, il me fournit un plaisir proche de la lecture, l'évasion, l'émotion dramatique, la poésie et la fantaisie. Mais il y a aussi une valeur culturelle, il est une image du présent et un musée du passé. Sa valeur morale est grande, c'est un puissant moyen de formation morale et sociale.

29 octobre 2008

Augustin Legrand

Sur Le Post, le leader des Enfants de Don Quichotte revient sur son coup de sang dans l'émission de Ruquier sur France 2.

 
Samedi soir, sur le plateau de
Laurent Ruquier, Augustin Legrand s'est emporté face à Eric Zemmour Un des chroniqueurs de l'émission, Eric Naulleau, a confié au Post que "ce pétage de plomb pouvait-être positif."

Sur Le Post, le leader des Enfants de Don Quichotte, complètement usé,
voire à bout, revient sur son pétage de plomb et sur le fond de son combat.

Avec du recul, que pensez-vous de votre coup de sang sur le plateau de Ruquier?
"Je me suis fait piéger.
Eric Zemmour a dû se dire Legrand, c'est un bon client. Mes coups de gueule d'avant, quand on était au Canal Saint Martin, étaient justifiés. Mais là, peut-être pas. Toutefois, le discours de Zemmour, qui est sans cesse le même, est une perte de temps. Il n'a aucune idée de la mixité sociale. Et d'ailleurs la plupart des gens ne se rendent pas compte que 70% des Français ont le droit de demander un logement social."

Eric Naulleau a affirmé au Post que si Eric Zemmour avait vu le film, il aurait réagi différemment...
"C'est sûr. Dans le film, on tente d'aller au-delà des préjugés. Aujourd'hui, certains pensent encore que les mal logés sont des arabes et des 'pochtrons'. Quand je passe chez Ruquier, je ne m'attends pas à ça. Je m'attends à parler du fond. Par exemple, le fait qu'
Etienne Pinte, un député UMP,  puisse écrire un rapport qui reprend quasiment toutes nos revendications, montre que sur ces sujets il peut y avoir un consensus."

"En outre, Zemmour - contre lequel je n'ai rien - ne connaît rien sur la question des sans abris et des mal logés. Il reprend mes chiffres, mais c'est parole contre parole. C'est la même chose qu'avec Chistine Boutin: quand elle dit que son budget ne baisse pas alors que j'affirme, comme on peut le lire partout dans les journaux, que son budget a baissé de 7%. Ca ne rime à rien."

Si Laurent Ruquier vous invite une prochaine fois, vous y retournez?
"Oui, car c'est à moi d'être plus posé. Et puis en même temps, ces émissions nous permettent d'avoir une visibilité. Entre le samedi et le dimanche, nous avons doublé les entrées pour notre film. D'ailleurs, il y a trois ans, on a commencé à faire ce type d'émission quand on s'est rendu compte que le gouvernement ne tenait pas ses promesses et ça a marché."

Qu'avez-vous à répondre à  ceux qui pourraient dire "Legrand est dans son rôle"?
"Que je ne fais pas l'acteur. Que ce n'est pas le débat. Que ceux qui pensent cela n'ont pas conscience du travail qu'on fait. Nous on cherche tout simplement à mobiliser les gens sur le sujet et on se bat pour se faire entrendre par le gouvenrement. Et d'ailleurs, on va replanter les tentes car le combat n'est toujours pas fini."

Qu'auriez-vous aimé dire de plus chez  Ruquier?
1. Qu'on a lancé "Le Bus DALO": des mal-logés parrainent d'autres mal-logés dans les démarches pour le droit opposable au logement. Il y aurait 600 000 personnes qui pourraient faire valoir ce droit, et seuls 40 000 personnes l'ont fait.
2. Que le film est entièrement fait bénévolement, que c'est une première dans l'histoire du cinéma français et que l'intégralité des bénéfices iront à l'association. 3. Reparler de l'inaction des pouvoirs publics. On voulait créer des logements pour que ceux qui sont dans les centres relais et qui ont un travail puissent laisser des places pour les SDF qui n'ont rien et qui ont besoin d'un accompagnement.
4. Qu'on nous avait promis 80.000 logements en trois ans, et que nous n'en sommes pas là. Pour les riches, on arrive à construire parce qu'on se dit que c'est rentable mais la rentabilité du logement social est bonne également.

Augustin Legrand

Augustin Legrand
Reuters

(Sources: Le Post, France 2)

Par La rédaction du Post

03 octobre 2008

Eclaireurs Scouts

Eclaireur


Eclaireuse

E.E.D.F [Eclaireuses Eclaireurs de France]

Scouts

 

 

Dans cette première note, je vais tenter de situer ce mouvement, d’après mes souvenirs personnels.

 

Lorsque je suis entré aux Eclaireurs, le sigle était EDF [Eclaireurs de France], en 1964 la branche de la Fédération française des éclaireuses étaient définitivement dissoute, ainsi naissait les E.E.D.F « Eclaireuses Eclaireurs de France ».

Comme la troupe des filles était dans le même groupe que la troupe garçons, nous avions déjà de nombreuses activités ensemble, en fait la pratique de la coéducation existait dès le lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Filles et garçons nous vivions et partions camper au même Camp d’Eté, les unités étaient séparées, les animations étant conjointes.

 

L’autre point essentiel est la laïcité, nous étions de confessions différentes et cette diversité m’a appris à lutter contre toutes les formes d’intolérance, voir de discrimination [ce n’était, ce n’est pas évident].

 

A Strasbourg je suis entré au Groupe Jean Macé, Strasbourg Meinau (près du Stade du Racing) ; j’évoluais dans la Patrouille des Panthères, notre cri : « Panthères à, l’affût », le Chef de Patrouille –CP- disait : «  Panthères à »

Les autres membres répondaient : « l’affût » ; la patrouille était composée d’un CP, d’un SP (sous-chef), un cuisinier, un trésorier, le dernier venu était surnommé le « Cul de Pat »…A peu prés 7 ou 8 jeunes.

 

Un nouveau Groupe étaient crée à l’est de Strasbourg, le Groupe Rotterdam, avec l’ajout d’une patrouille de jeunes « chevronnés » dans le scoutisme, les Panthères de Jean Macé migrèrent vers le décollage de Rotterdam ; les patrouilles des Loups, des Renards….Naissaient ?

Je devenais SP (sous-chef de pat), puis CP.

 

C’était une période de mutation, changement d’uniforme [de la couleur kaki, nous troquons vers des nuances de gris], il fallait débarrasser les noms de provenance militaire, ainsi Patrouille devenait Equipe, CP = CE….Pour la première fois les garçons portaient un pantalon long de velours gris en hiver, auparavant c’était la culotte courte (12 mois sur 12).

A Strasbourg étaient implantaient 2 boutiques spécialisés dans les produits destinés aux Eclaireurs et au Scoutisme en général ; l’Etape & La Hutte [Grandes Galeries, actuellement Printemps] ; nous y trouvions tout, l’uniforme, gourde, assiette, quart, couteau, nœud & foulard, chapeau puis béret…Sac à dos (Ruck Sac), sac de couchage (duvet), chaussures Pataugas….Mais aussi les insignes, les brevets ou autres distinctions à coudre ou à agrafer.

 

Au Groupe Rotterdam durant l’année scolaire, les activités se déroulaient sur 4 dimanche [1 = Sortie Groupe ; 2 = Sortie Troupe Garçons ; 3 Sortie Patrouille –Equipe- ; le 4ème dimanche était libre], nous partions en Camps, après Noël, à Pasques et surtout l’été, le Camp d’été en Ardèche, en Corse, en Ariège….

 

Nous y avons vécu des aventures et des évènements inoubliables, incroyables (actuellement), des jeux de pistes, olympiques, des sorties de nuit….Un apprentissage de la débrouillardise, se dépasser, voyager, aimer et protéger la nature (nous étions écolo & Vert) ; savoir être solidaire, responsable, humain, respectueux…Des réunions d’éducation relations…., parité filles garçons…Etc.

 

Des veillées, des « Promesses », des B.A (bonne action quotidienne), les premières amourettes, des découvertes, des contraintes….Bref une initiation à la vie ; [l’émission de télévision TF1 : Koh Lanta –téléréalité- pour enfants & adolescents en plus vrai] ; la création du Scoutisme date de 1911 par Baden Powell.

 

Je vais revenir 3 ou 4 fois, raconter la vie des E.E.D.F [Eclaireuses Eclaireurs de France], association laïque, il y a 40- 45 ans.

Les thèmes évoqueront, Le Camp d’été, des Histoires d’"éclai", la Patrouille Libre [la peur des instances régionales bien avant mai 68.

 

Dans le même moment, " hors éclaireurs " je participais à des camps de regroupement bibliques pour les jeunes lecteurs de la bible [une semaine à Noël, à Pâques...3 semaines en été.]

 

Tout cela pour rappeler que les éclaireurs, le scoutisme en général les mouvements "jeunes" apportaient & étaient une vraie école de la vie en société, plusieurs années de ma vie....cela ne s'arrête pas à une simple caricature...

 

Je sui aussi un peu "triste"car je n'ai pas retrouvé des personnes croisées en ce temps là, néanmoins certains amis me restent de cette période là.

 

 

2 novembre 2010

 

En ce moment nous regardons Koh-Lanta, une émission de téléréalité....Ils doivent faire le feu, construire une cabane...

Avec mes deux pots, amis du temps des éclaireurs, nous avons revu un ancien !

 

26 mai 2008

Le beau Serge

 

C'est qui ?

 

Je voulais vous rappeler que lors de commentaires sur le blog d'une cybermamie, alors que certains se rappelaient d'Etretat, deux trois choses se mélangaient.

"Que la bête meure" était tourné à Etretat - oui ou non- ?

Jean Yanne était boucher, s'agissait-il du même film ?

Question numéro 3, "Le beau Serge" c'est qui ?

Juste pour voir, pour rediscuter de Chabrol, si vous voulez !

15 mai 2008

Bruni-Tedeschi

First Lady


Bruni-Tedeschi

Carla Bruni


Au début du blog, j’avais fais des comparaisons, je propose à nouveau cette histoire, un peu actualisée

"Le Jardin des Finzi-Contini"

Lors d’un regroupement Ujp (Union des Jeunes pour le Progrès) au début des années 1970, notre président de la République, Nicolas Sarkozy a vu ce film de Vittorio de Sica, moi aussi.

Merci Monsieur Grossmann, d’avoir su passer la main et revenir booster les Jeunes.

Le Jardin des Finzi-Contini est un roman de Giorgio Bassini, l’histoire se situe en pleine ascension du fascisme italien dans les années 1930 à Ferrare, l’aristocratie Juive de la ville est loin des menaces et des mesures vexatoires contre les Juifs italiens.

Pourtant au début de l'aventure, la jeunesse juive se voit interdire l’accès aux cours de tennis, elle se replis dans le palais et le terrain de tennis des Finzi-Contini qui ont toujours vécus à l’écart, dissimulés derrière leurs murs….

Malgré tous les clignotements, la famille Finzi-Contini refuse de croire ces avertissements et à l’imminence de la menace extérieure, car le pire se prépare et l’arrestation prévisible survient.

Cet univers qui s’effondre, n’existera plus après la Seconde Guerre Mondiale…

Mais à Turin le « Jardin des F…- C… » Se rejouera 30 ans plus tard, le père s’était pourtant converti au catholicisme !

Sous la possible menace des Brigades Rouges, la famille ne sera pas anéantie et saura fuir vers Paris, le Palais, le Jardin et presque tous les membres de cette famille sont sauvés.

Je vous propose de voir ou revoir le film : «  Il est plus facile pour un chameau » De Valéria Bruni Tedeschi.[L'origine du titre vient d'un passage de la Bible : "il est plus facile pour un chameau de passer par le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer au royaume des cieux"].

Dominique Sanda était très belle dans le rôle de Micol Finzi-Contini, Chiara Mastroianni très charmante et délicate dans le rôle de Bianca.

En décembre dernier j’ai revu Bianca avec « Bernard » à DisneyLand, tous les journaux, toutes les télévisions du monde entier reprirent les cheminements de Nicolas et Carla.

Voilà comment du Jardin des Finzi-Contini, l’on se retrouve aux jardins de l’Elysée !

Les revoir dans un carrosse, près d’un beau château, avec une Reine…Etc.

Voir Melissa et Djamel avec un roi et Lalla Salma…Tout est possible !

Le conte de fée, pour les français, continue, maintenant nous avons une belle « First Lady » ; Bernard et Bianca, c’est une belle histoire.

Mohammed et Salma conte des Mille et une nuits, lorsque j’étais petit.

19 avril 2008

Mai 68

Nous sommes à la veille des 40 ans de mai 68, pour moi et les miens cela faisait un moment que nous étions acteurs.

[Pour ceux qui ne connaissent pas mon blog, je reviens vous proposer 3 notes].

En route vers mai 68, en écoutant pousser nos cheveux…

De l’autonomie à la colocation et vers l'union libre

Noël au Hury

Un 24 décembre au milieu des années 1960 avec deux  pots [Chris & …deClaire] sommes allés au refuge du Hury.

C’était une petite cabane sans eau ni électricité, quelques tables, des bancs et une énorme cheminée ouverte.

Tous les trois avions demandé à nos parents si nous pouvions passer deux jours dans ce refuge, nous avions 15 ou 16 ans, je ne sais plus.

La veille de Noël nous voilà entrain de prendre le train avec nos sacs à dos et la joie de nous retrouver ensemble pour fêter Noël différemment.

Quelques boîtes de pâté de marque «Olida», des baguettes, quelques petites sucreries et des raviolis en conserves pour le 25 décembre à midi.

Sans oublier les transistors pour écouter Europe I ou Rtl, surtout écouter la musique, parler de copines, remettre en cause beaucoup de choses et rêver.

Pour l’eau nous faisions fondre la neige, pour nous chauffer le bois dans la cheminée, pour nous éclairer la lueur du feu [nos lampes de poches si besoin], pour les besoins, dehors dans la nature, pas peur et un peu inconscient.

Nous connaissions l’endroit car nous y étions allés avec les Eedf, bien entendu le matin du 25/12 des « chasseurs » sont passés (juste pour voir qui nous étions, ils avaient des fusils !).

Dans l’après midi sommes redescendus à la gare et direction chez nous.

Aujourd’hui cela semble invraisemblable, et pourtant c’est vrai.

Colocation mixte difficile

Collocation à 4 pots

Un"l" ou deux??

Bien avant "l'Auberge Espagnol" ou la série "Friends", j'ai vécu en collocation dans un appartement avec 3 amis (...de Claire, Chris & Cl); en ce temps la majorité était à 21 ans, ainsi le père de l'un des colocataires pris la responsabilité de signer pour nous (le papa de l'ami Chris, Merci).

Notre motivation de vivre en communauté n'était pas vraiment économique (bien que certains mois réunir la somme du loyer, c était un vrai combat), nous voulions vivre entre pots-les copines chez papa & maman-

L'organisation n'était pas toujours simple, surtout à la cuisine, la salle de bain ou les toilettes, l'implication des garçons dans les tâches ménagères n'était pas évidente.

C'était une école de tolérance, il fallait respecter les règles et organiser les "entrées et sorties" du réfrigérateur, être propre [évier & baignoire] et cool avec les colocataires et les visites.

Très beau moment de vie (24h/24), quinze mois inoubliables, transition entre la fin de nos études et l'installation pour deux d'entre nous en couple.

Mais nous étions déjà ensemble auparavant chez les Eedf ! En colocation saisonnière!!

Union libre en 1969

Union libre aujourd'hui

Au début des années 1970 malgré une loi des années 40 qui permettait cette vie en couple, "vivre à la colle" était condamnait pour des raisons liées à la morale religieuse et au symbole du mariage religieux.

Ce n'était pas officiel, la plupart des droits d'un couple classique était impossible, une suspicion de libertinage était ancré dans les mentalités, le concubinage semblait être une relation de courte durée et aussi taxé d'un manque d'engagement.

Vivre en union libre était rare pour un ménage rentrant dans un schéma classique, nous étions un peu hors du système, mais ma belle, adorable, gracieuse future épouse et moi, avons vécus ainsi, avec chance, heureux et prospères pendant plusieurs années avant de nous marier.

1976, mariage à 4 à la mairie, nous et les 2 témoins [Pela.... & ....de Claire], mais le lendemain mariage religieux, classique, suivi d'un repas en musique avec de nombreux convives.

Dans la foulée, "le joli petit garçon" rentrait au cours préparatoire, tout était rentré dans l'ordre car il était difficile d'expliquer une union hors mariage [les mentalités!], avoir des droits, partager le "matériel"...

Mais le représentant de Dieu disait durant la cérémonie que nous avions l'expérience de la vie de couple, des enfants, que nous étions mature et qu'il était heureux de bénir l'union d'un telle paire.

C'était un "Curé" d'une église catholique qui venait de nous "dédouaner" de cette union libre [merci pour cet engagement], devant les gens présentes, nous venions de gagner un nouveau challenge, la stabilité de deux êtres non mariés était possible.

C'était aussi une façon de braver les parents, les carcans en place mais aussi un effet de mode.