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13 avril 2010

Maman Papa Retour

Maman


Papa

"Un berger dans la ville 2"


...Retour ?


soldats-allemands.html


Maman était veuve de guerre, elle ne s'était pas remariée, elle venait de subir plusieurs deuils, avant tout la mort de sa petite fille décédée d'une maladie infantile à la Libération, l'enfant avait deux ans.

Elle venait aussi de perdre son père en 1949, et comment expliquer à son mari qui allait revenir d'une « caverne blindée »,  non seulement le départ de sa propre mère (31 décembre 1949) mais surtout la montée aux cieux de son petit ange qu'il n'avait vu qu'une fois, ma grande sœur.

Et comment était-il ? Physiquement, moralement....Quel homme était-il après ces six années ? Son épouse, à la fois veuve, mais aussi jeune et belle, une histoire folle, sans limite, que vont-ils devenir ?

En attendant mon père était dans une clinique affiliée à l'armée française, il y passait des examens, disait-on!
Cette nouvelle est arrivée comme l'un des plus grands bonheurs, mais aussi comme une bombe qui n'éclatait que six années après la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

Mais mon père n'était toujours pas auprès de ma mère...

Et toujours le mystère concernant ma mère, comment a-t-elle géré les 10 mois passés dans le RAD (Reichsarbeitsdienst) ou ailleurs en Allemagne ou Autriche ?

 

Un berger dans la ville....à suivre

11 avril 2010

Soldats allemands

Seconde guerre mondiale


    Soldats Wehrmacht

    "Un berger dans la ville 1"

    Eté 1950, un Matin....dans les journaux !


    "Des ouvriers polonais ou russes qui travaillaient à Chylonia (Pologne), ont failli tomber à la renverse en voyant apparaître sur leur chantier un homme  immense dont la barbe et les cheveux descendaient jusqu'à la taille.

    Ce "sauvage" sortait des ruines d'un abri bétonné de la dernière guerre mondiale.

    Il fut bientôt suivi d'un second personnage non moins ébouriffé et hagard, qui fit quelques pas en chancelant, aveuglé par la lumière du jour, puis s'abattit, terrassé, certainement par une crise cardiaque, il était mort.

    Ces deux hommes étaient les seuls survivants d'un groupe de huit soldats de la Wehrmacht, enfermés dans un magasin souterrain de vivres et d'habillement depuis le début de 1945.

    En fait, traqués par les armées soviétiques les Allemands avaient alors fait sauter de nombreux ouvrages fortifiés, bloquant les issues de plus d'un "bunker"".

    Le survivant, c'était mon père....

     

    " Un berger dans la ville" à suivre....

     

    11 mars 2010

    Solex 3300

    Solex 3300


    1965- 1969

    Voyage...


    J'ai silloné des kilomètes de bitume sur cet engin de mes 14 à mes 18 ans....Mes copains recevaient le leur quelques mois après le mien, c'était un 3800, dans les cotes pour les suivre ou les dépasser je devais pédaler...

     

     

     

     

    12 janvier 2010

    Ruby Tuesday 500ème note 4000 commentaires

    Ruby Tuesday

    500ème note !

    4000 Commentaires


    Données 11 janvier am

    Comme pour le 3000ème, c'est à nouveau Nono qui édite le 4000ème. Merci Noëlle !

    1000 = Yves

    2000 = Rosa

    Doume, tu fais quoi ? Je t'attendais...

    1 = c'était Doume.


    Rolling Stones

    Je n'avais pas 16 ans.....


    Mon premier 45 tours avec 2 titres c'était le single des Stones, " Let's Spend the Night Together", la face b : "Ruby Tuesday" avec à la flûte l'ami Brian Jones....J'ai toujours ce vinyle, il venait directement d'Angleterre, dans le même temps je découvrais l'Etranger de Camus grâce à un prof de français extraordinaire le fils du professeur Baudifier.

    Nous parlions de Camus, des Beatles, des Stones, d'éducation sexuelle (le prof employait une autre expression), de Baudelaire mais aussi de Mozart et de Van Gogh ou de Modigliani....nous n'étions qu'en 3ème, une année formidable, en plus je devenais un bon élève !

    Je connaissais "Ruby Tuesday" et "Penny Lane" par coeur !


    Vous pouvez découvrir ou redécouvir cette chansonnette.....

    Brian Jones était encore vivant !



    She would never say where she came from
    Yesterday don't matter if it's gone
    While the sun is bright
    Or in the darkest night
    No one knows
    She comes and goes

    Goodbye, Ruby Tuesday
    Who could hang a name on you?
    When you change with every new day
    Still I'm gonna miss you...

    Don't question why she needs to be so free
    She'll tell you it's the only way to be
    She just can't be chained
    To a life where nothing's gained
    And nothing's lost
    At such a cost

    Goodbye, Ruby Tuesday
    Who could hang a name on you?
    When you change with every new day
    Still I'm gonna miss you...

    There's no time to lose, I heard her say
    Catch your dreams before they slip away
    Dying all the time
    Lose your dreams
    And you will lose your mind.
    Ain't life unkind?

    Goodbye, Ruby Tuesday
    Who could hang a name on you?
    When you change with every new day
    Still I'm gonna miss you...

    Goodbye, Ruby Tuesday
    Who could hang a name on you?
    When you change with every new day
    Still I'm gonna miss you...


    27 décembre 2009

    Maman

    Maman


    Odette

    Marguerite

    "Maman", c'est un mot que je n'ai plus prononcé depuis 40 ans aujourd'hui, le 27 décembre 1969 je me retrouvais là comme un con, seul, "sans famille".

    Nous avions passé le 24 et le 25 seuls tous les deux, elle était mal, affreusement mal, la veille de Noël elle voulait que je la soutienne afin qu'elle puisse regarder dehors.

    "Je veux voir à l"extérieur, par la fenêtre", je ne comprenais pas pourquoi elle m'embêtait alors que je voulais regarder le film à la télévision, mais je l'avais écouté, nous somme là tous les deux à zieuter vers le parc, normalement Noël cela se fête en famille, mais...

    "Papa", je ne sais si je l'avais un jour nommé ainsi, il est mort alors que j'avais trois ans 1/2,  je ne me souviens pas lorsque je l'appelais...Mais ce Noël là il n'était plus là, aucun autre homme ne l'avait remplacé au quotidien.

    Nous pourrions être à quatre, mais ma soeur aussi avait rejoint le ciel un peu rapidement, même à cinq...Mais nous ne somme que deux, maman et moi, c'est le jour de Noël, un semblant de cadeaux, une drôle de fête, pas de véritable repas...Et je savais que cette "putain" de maladie allait nous séparer rapidement, je vivais dans un espèce de rêve incroyable comme en apesanteur, j'étais absent par moment.

    Le cancer avait gagné le 27 décembre 1969 à 13h10, à la maison, dans sa chambre, mon oncle me disait "...tu n'as plus de maman, il lui fermait les yeux", quinze ans plus tôt ma mère me disait dans les escaliers de la Chirurgie A, "...tu n'as plus de papa" et le petit garçon s'asseyait à côté de sa maman pour pleurer comme elle, sans vraiment comprendre pourquoi.

    Mais là, j'étais grand, je savais pourquoi j'avais envie de hurler, de pleurer, de me laisser aller...Mais je jouais au grand, pas une larme à ce moment là.

    Je me voulais digne, jouer à l'adulte, le soir j'habitais chez un autre frère de ma mère, un autre oncle, une autre famille....J'ai juste récupéré mon bureau, quelques livres, des disques, mon tourne disque teppaz (très important), mon "solex" était en panne...Et pourtant quelques mois de joie, de bonheur dans ma nouvelle famille et j'en étais déjà à la troisième étape importante de ma vie.

    Mais chaque année la fête de Noël me trouble, des souvenirs me reviennent...Aujourd'hui quarante ans d'une belle vie plus tard !!


    odette.html

    merry-christmas.html


     

     

    14 novembre 2009

    Giro del mondo Chris deClaire

    Giro del mondo


    l'avventura

    Chris, deClaire

    Uno dei miei piatti migliori [.. .. dichiarano] vive in Sud America, in Argentina da oltre 20 anni.
    Dopo il nostro giro del mondo ha fatto senza di noi!

    Dopo aver costruito una barca a vela da crociera, la Jacana "" ... Mi auguro che dice tutto, si è sposato a Buenos Aires.
    Tutti questi paesi sono poveri, a volte, nonostante una crescita elevata, l'indice di partenza è molto basso, la povertà persiste.

    In Europa si vede la miseria e il disagio che ci circonda, ma non sappiamo apprezzare la difficoltà della maggior parte delle nostre azioni quotidiane, né il grado di facilità di ottenere più del minimo.

    Il confronto delle parole e il sentimento sembra impossibile, eppure mentre scrivo questo articolo per trovare il blog, e questa favolosa avventura può essere raccontata da l'attore principale. ...
    Chris, il piatto altro è Strasburgo.

    10:48 Publié dans Biographie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : monde, voile, ami | |  del.icio.us

    30 septembre 2009

    Amitié Ami Amour

    Amitié


    Ami

    Amour

    L'autre soir mon meilleur ami faisait un commentaire en prononçant mon vrai prénom, je ne sais pas expliquer pourquoi c'est mon ami...A l'école Montaigne disait "Parce c'était lui, parce que c'était moi" en parlant de la Boétie ! C'est à ce moment que nous nous sommes connus, nous sommes toujours trois car Chris est toujours dans le coin, à se promener près de nous.

    Ma femme, mes enfants "aiment"  mes amis, il est certain qu'ils sont respectés et reconnu comme véritables amis de la famille.

    Nous n'avons pas besoin de nous parler, une confiance sans faille, un amour sans limite, des liens indestructibles...Cela ne dépasse pas l'entendement, nous maîtrisons tout à fait cette longue amitié, nos épouses aussi savent qu'elles peuvent à tout moment compter sur ces amis.

    Nous avons bien entendu d'autres amis, j'en ai encore deux ou trois autres, nous nous comprenons à demi-mots, des liens forts, des souvenirs, des moments de vie, des vies et des goûts semblants...Doume en fait parti !

    Puis les quelques amis (hommes ou femmes), des amitiés courtes, inoubliables, mais difficiles ou impossibles, aléa de la vie, distance, moment...etc.

     

     

    18 juin 2009

    18 ans

    18 ans

     

    J'ai effectivement 18 ans aujourd'hui

     

    Si seulement notre hébergeur "Hautetfort" pouvait me permettre de "voir" le nouvel habillage!!

    Quelques visiteurs m'ont transmis une copie d'écran de la mire, je voulais les en remercier...

    Beau temps, un an de plus et tout va bien le jour de mon anniversaire....

    06 janvier 2009

    Quotidien

     

    Quotidien

     

    Un peu de moi, venu d’ailleurs !

     

    Il est 5 heures, le veilleur de nuit vient de repasser pour vider l’urinoir, j’ai fais comme si je dormais, il est très bien cet homme, en plus il rince le réservoir.

    Dommage pour la chasse d’eau, la sonorité de cette fuite d’eau dans les toilettes est infernale, cela dure depuis 3 semaines que je mendie une réparation. Je ne vais pas sonner !

    Je ne veux pas que l’on ferme les volets, je veux habiter avec le ciel, les avions, les planeurs, la pluie, la neige, le brouillard, le vent…Nous sommes ensemble 24 heures sur 24.

    De mon lit je contemple au-dehors, il est 7 heures, une aide-soignante (As) ou une nouvelle stagiaire infirmière viennent me réveiller, je les salue et leur reparle de la chasse d’eau, les deux oublient…

    Sept heures 20, elles sont à deux pour la toilette, elles sont gentilles et charmantes, allongé je tente de maîtriser les manœuvres, l’une des deux demoiselles [ou dames] pose une bassine d’eau tiède sur la tablette et elles partent, je voudrais bien me brosser les dents, mais aujourd’hui comme souvent, pas de verre d’eau pour rincer la bouche.

    Je me mouille le visage avec le gant de toilette et tout l’avant de mon corps jusqu’au bas ventre ; j’utilise tout de même le dentifrice, je rince avec de l’eau d’Evian, je tente de recracher l’eau dans le récipient, sans réussite.

    Je reste dénudé et j’attends un certain temps, après une vingtaine de minutes, les filles arrivent, me lavent le dos, les fesses et les pieds avec l’eau, de la cuvette, qui était froide. Je te frotte, je te sèche, je « t’habille » et bonne journée, il est 7 heures 50, je suis toujours dans le lit étendu, les filles sont agréables, sympathiques, mais elles sont pressées d’autres malades, je ne suis pas le seul.

    Dehors le jour s’est levé, il fera beau, le ciel est d’un bleu pur et naturel, vers 8 heures, le plateau du petit déjeuner remplace le bassin de la toilette, pour la nourriture c’est l’instant favoris, en accord avec la belle diététicienne je reçois deux petits pains, confiture, beurre, un thé à la menthe [ou citron] et deux jus de raisin.

    Je sirote le nectar frais et sucré en prenant mes médicaments [entre 8 et 10 pilules], je veux me débrouiller seul, je refuse toute aide pour manger car je veux profiter de ces moments et prendre mon thé à ma vitesse, avec mes moyens.

    Avec peine je pivote vers le côté gauche en m’agrippant à la barrière du lit [côté fenêtre], j’ouvre la petite plaquette de beurre avec la main droite, je bloque le petit pain avec la gauche, avec la première main je saisie le couteau et coupe le pain en deux ; puis je sépare le beurre en deux [avec les doigts], pour chaque moitié de petit pain, j’ouvre la barquette de confiture, je tente un nouveau partage avec l’habileté de l’expérience.

    Et je prends mon petit déjeuner, allongé sur ma couche, telle une méridienne, avec vue vers l’horizon bleu, vert et cette boule jaune rouge, oui je suis orienté à l’est, le matin c’est beau, l’été [surtout durant une canicule] c’est une exposition fabuleuse.

    Je suis accompagné par la télévision, de belles chansons pour une émission destinée aux jeunes, genre, suite du « Morning live » sur la six, j’ai la patience de garder la télé allumé si je ne suis pas obligé de me concentrer, j’aime aussi chanter toutes ces variétés des 40 dernières années. A 9 heures lorsque l’émission est terminée je mets une chaîne suisse avec de la musique folklorique avec des images de montagnes. Je peux m’échapper…

    Au programme de la matinée, le personnel de nettoyage viendra « aseptiser » cette belle pièce jaune du mur au plafond, des As tirerons les draps et remplacerons l’alèze [à ma demande, chaque jour une seconde alèze m’est remis, elle reste pliée, je l’utilise pour me couvrir, me cacher, me procurer du frais l’été, du chaud l’hiver, de coussin…Cela m’évite aussi d’utiliser la sonnette], dans le schéma classique, si mes kinésithérapeutes ne sont pas en vacances, j’ai « quartier libre » jusqu’au déjeuner, vers 11h45.

    Avec des projets et de l’inspiration, dans un espace de moins de deux m², attitude horizontale, tu t’occupes.

     

    01 janvier 2009

    Scop

    Scop

    Société Coopérative Ouvrière de Production


    Le monde du travail

    un peu de moi

    Dans les années 1990 je perdais mon emploi pour la troisième fois (2x pour raison économique), avec 3 autres collègue nous décidions de créer notre entreprise, après des recherches, des rencontres, des conseils, nous avons décidé de créer une Sàrl sous forme de Scop.

    Voilà les 2 premières pages des statuts de la Société, j'en étais le gérant près de 10 ans; lisez bien ces quelques points qui définissent des droits, des valeurs humaines et sociales, des obligations et actes épanouissants mais aussi la certitude de pérenniser notre "travail" et aussi le partage des fruits de ce travail.

    Statuts (à lire sans faute, merci)

    "Le choix de la forme de société coopérative de production constitue une adhésion à des valeurs coopératives fondamentales :

    - la prééminence de la personne humaine ;  - la démocratie ; - la solidarité et le partage.

    En complément de ces valeurs fondamentales ou découlant de celles-ci, l'identité coopérative se définit par :

    - la reconnaissance de la dignité du travail ;  - le droit à la formation ; - le droit à la créativité et à l'initiative ; - la responsabilité dans un projet partagé ; - la transparence et la légitimité du pouvoir ; - la pérennité de l'entreprise fondée sur des réserves ; - l'ouverture du monde extérieur.

    Ce choix de société, au plein sens du terme, suppose la mise en pratique des 5 principes suivants :

    1er principe Notre société coopérative est composée en priorité de coopérateurs salariés qui développent en commun leurs activités professionnelles et leur indépendance économique.

    2ème principe L'organisation et le fonctionnement de notre société coopérative assurent la démocratie dans l'entreprise et la transparence de sa gestion.

    3ième principe Pour notre société coopérative, la recherche du profit économique reste subordonnée à la promotion et à l'épanouissement de ses coopérateurs salariés.  Le partage du résultat de notre société coopérative assure une répartition équitable entre la part revenant aux salariés, la part revenant au capital social et la part revenant aux réserves de l'entreprise.

    4ième principe Le patrimoine commun de notre société coopérative est constitué de réserves impartageables permettant l'indépendance de l'entreprise et sa transmission solidaire entre générations de coopérateurs.

    5ième principe L'adhésion de coopérateurs salariés à notre société coopérative les rend solidairement membres du mouvement des sociétés coopératives de production."

    Je vous remercie d'avoir lu ces lignes...Cette idée de la Scop, nous paraissait merveilleuse, très rapidement d'autre "pionniers" se sont joints à notre concept et sont devenus des associés-salariés.

    Toujours aussi rapidement nous étions 25 salariés, mais pas tous associés de la Scop, avec un CA (la meilleure année) de près de 1,5 Million d'€uro, entre 6 & 8 % de bénéfice dont près de la moitié était reversée à tous les salariés sous forme de participation placée à 6%... Du travail, un rêve!!

    Mais certains salariés-associés ne voulaient pas que tous les collaborateurs deviennent associés de la Scop, ils préféraient des dividendes pour baisser le montant des participations aux bénéfices.

    Beaucoup d'épisodes malheureux plus tard, nous avons arrêté l'activité proprement, tout en regrettant les effets contraires et défavorables d'une Scop.

    28 décembre 2008

    Odette

    Odette

    [Marguerite]

    Odette, c'était le prénom de ma maman ! Elle est morte depuis longtemps, ma mère est partie jeune et belle

    Le 27 décembre 2008 c’était l'anniversaire des 39 ans de sa disparition….

    Le prénom Odette vient du prénom germanique Oda.

    Souhaitez sa fête à Ste Odette Ce prénom est composé de l'élément od - qui peut être interprété au sens de “prospérité”.

    Le 20 avril, on honore sainte Odette, membre d'une illustre famille qui voulut la marier malgré elle. Elle se coupa le nez et entra chez les religieuses de Prémontrée, afin d'éviter tous les prétendants attirés par sa beauté.

    .

    En 1945, Monique était malade, le médecin décidait qu'elle devait rejoindre l'hôpital civil de Strasbourg, le père d'Odette avait une vieille Citroën et un jerrican de carburant donné gracieusement pas les soldats américains.

    Sur la route entre Irmstett et Strasbourg le nonno Césare vida le jerrican...la voiture tomba en panne, c'était du gas oil...

    Odette, Monique et Césare arrivèrent en retard aux hospices, l'appendicite s'était transformé en péritonite.

    Pendant ce temps, celui que l'ennemi avaient prénommé "Andréas", blessé sur le Front Russe avec l'uniforme allemand, s'évadait...il ne savait pas que sa fille était morte.

     

    Odette et sa fille Monique en 1944..............Seconde guerre mondiale.

    tante Odette et Monique 1943.jpg

    23 décembre 2008

    Noël

    Noël Edition II


    Un 24 décembre au milieu des années 1960.....

    noel.html

    .........Aujourd’hui cela semble invraisemblable, et pourtant c’est vrai.

    Joyeux Noël

     

    17 septembre 2010

    Il y a quelques jours les acteurs de cette histoire s'étaient retrouvés....45 ans plus tard !

    29 septembre 2008

    Grand-père italien

     C'estiepifaniopelascini.jpg de lui que je parle, de ce grand-père [nonno] qui est venu d'Italie à pieds en Alsaceiepifaniopelascini.jpgil s'était marié avec une fille d'Engenthal, à la fin du 19ème siècle.

    Il parlais sa langue [patois ?] maternelle et l'alsacien....

    Il est mort à l'âge de 66 ans à la suite d'une chute, d'un échafaudage, du 4 ème étage à Strasbourg en 1931, quelques mois après son épouse.

    Son prénom : Epifanio...ils habitaient entre le Tribunal de Strasbourg et le quai Kléber...

    01 août 2008

    Natif de Stazzona

    Au début de l’année je faisais une petite note, nous la répétions aussi en anglais…et bingo, courant de ce mois de juillet 2008, une réponse est parvenue des Etats-Unis…

    Pour le moment ce sont les premiers contacts, maintenant il va falloir prouver si nos ancêtres italiens étaient frères ou cousins ?

    En attendant une information d’Amérique du sud !

    Julia P…… italo-américaine

     Julia P….. italo-alsacienne

    Le 30 janvier 2008 mourait, une native de Californie, à Granada Healthcare Center à Eureka; elle était née le 4 juin 1931 à Freshwater dans une famille de 13 enfants.

    Son père Antone P…… venait de Stazzona en Italie, tout comme sa maman Rosy [Rosa Gobbi née à Stazzona, province de Como], tout comme le Nonno italien, le nôtre.

    Epifanio avait 4 enfants dont mon Nonno et 3 filles dont une Julia P……., cette dernière était décédée mystérieusement durant l'occupation à Bordeaux, alors que ces italo-alsaciens étaient réfugiés en Dordogne; deux indices : Magasins Moderne(Magmod) et Achille le compagnon).

    D'autres cousins seraient à Buenos Ayres en Argentine et tous sont originaires de Statsona (orthographe américaine), maintenant les américains seraient Républicains comme le président actuel, …, mais j'aimerais connaître le lien exact entre cette branche P…… et la nôtre.

    Je lance cette "bouteille" sur la toile sans donner le nom de famille complet, mais des intersections devraient, au niveau de requêtes, débloquer un jour ces incertitudes, les ancêtres italiens catholiques baptisés à la Chiesa di San Giuliano, le Nonno, tel Moïse abandonné sur le perron.

     

    Julia P

    On January 30th 2008, a Californian woman passed away, at Granada Healthcare Center in Eureka . Her name was Julia P. She was born on June 4th, 1931 in Freshwater, California . She had 12 siblings.

    Her father, Antone P. was from Stazzona – in the Province of Como in Italy, as well as her mother, Rosy (Rosa Gobbi) and as well as my italian Nonno.

    Epifanio had four children, including my Nonno (grandfather) and three other girls. One of them was Julia P. and died mysteriously during the German occupation of France , when she and her Italian-Alsatian peers took refuge in Dordogne . Two clues: Magasins Modernes (Magmod) and Achille, the companion.

    Other cousins are said to live in Buenos Ayres in Argentina . They are all from Statsona (the American spelling of Stazzona). The American are said to be Republican now, like George W. Bush.... I would like to know the exact bond I have to them though.

    I’m sending out this SOS on the web, without giving the last name. However I think that we will find out some connections between all these persons in the future and that all these uncertainties will be explained. These Italian catholic ancestors were baptised in the Chiesa di San Giuliano and my Nonno, like Moses, was abandoned on the front steps of the church.

    18 avril 2008

    Famille

    Il y a deux mois je me présentais....

    Prise de vue, simplement 

    Petite description du film vidéo

    D’un humain  à  AlsaCop

    Bonjour à vous, à toi,

    Je me présente, un peu

    1944, mon père se faisait éclater sur le front russe et ma soeur mourait.

    Quelques années plus tard je naissais, mais très vite mon père nous quittait...Je sifflotais "Marina, Marina" pour oublier.

    Après mai 1968, ma maman a rejoint son amour et seul au monde j'ai essayé de vivre, entre les Beatles, le Boléro, le Racing, Camus, l'Italie, ma Love Story, le tour du monde "Les Pots"...Toute une vie.

    Aujourd'hui je suis un simple débutant, [Expériences 2 semaines en blog !],  je vais tenter d'utiliser cette communication.

    A très bientôt.

    AlsaCop

    Pour Rosa & Doume !

    Et toutes les autres notes....

     

     

     

     

    09 avril 2008

    Eclaireur ou scout laïque

    Eclaireur 

    Eclaireuse 

     

    Scoutisme

    Eedf [Eclaireuses Eclaireurs de France]

     

    Je vous propose de relire mon souvenir d'enfant, puis d'adolescent concernant les éclaireurs de France : eclaireur.html

     

    18 septembre 2010

    C'est dommage mais je n'ai pas retrouvé d'anciens....Pas d'éclaireuses, pas d'éclaireurs, pas de scout !...Il faut dire qu'en l'an 2000 le scoutisme est un peu "kitch" pour la majorité des gens.

    Pour moi et mes pots, une expérience inoubliable.

    Si vous passez, dites moi bonjour !


    13 mars 2008

    Tumeur Géométrie

    Tumeur

     

    Triangle isocèle

     Triangle équilatéral


    A partir de L3-L4 jusqu'à la corne coccygienne, ma colonne vertébrale est la médiane, la bissectrice ou bien la hauteur d'un triangle.

    Vous savez cette greffe des "fibula" dans un autre de mes articles, c'est à dire que mes péronés sont deux des côtés de ce triangle, chacun d'une longueur de plus de 20 cm est visé au milieu de la zone lombaire et reposent accrochés aux hanches, celle de droite est "cimentée" pour pallier des dégâts collatéraux.

    Le troisième côté est manquant, il devrait joindre le côté droit de la hanche à celui de gauche....

    Mais pourquoi pas un tétraèdre ? Car une tumeur de 17x19x14 cm est collée au sacrum et occupe tout le pelvis.

    Derrière les tibias subsistent, en haut et en bas, un petit morceau d'os scié net, à l'extérieur 2 belles cicatrices pour faire viril, vous voyez Alsacop se dévoile...

     

    22 décembre 2010

    Une partie de la tumeur est "partie", les "ferrailles" sont brisées....Je suis toujours vivant ! Joyeux Noël 2010.

     

    07 mars 2008

    Noël

    Noël au Hury

     

    Hury à Noël

    Adoslescense &Refuge & Neige



    Un 24 décembre au milieu des années 1960 avec deux  pots [Chris & …deClaire] sommes allés au refuge du Hury.

    C’était une petite cabane sans eau ni électricité, quelques tables, des bancs et une énorme cheminée ouverte. Tous les trois avions demandé à nos parents si nous pouvions passer deux jours dans ce refuge, nous avions 15 ou 16 ans, je ne sais plus.

     La veille de Noël nous voilà entrain de prendre le train avec nos sacs à dos et la joie de nous retrouver ensemble pour fêter Noël différemment. Quelques boîtes de pâté de marque «Olida», des baguettes, quelques petites sucreries et des raviolis en conserves pour le 25 décembre à midi.

    Sans oublier les transistors pour écouter Europe I ou Rtl, surtout écouter la musique, parler de copines, remettre en cause beaucoup de choses et rêver.Pour l’eau nous faisions fondre la neige, pour nous chauffer le bois dans la cheminée, pour nous éclairer la lueur du feu [nos lampes de poches si besoin], pour les besoins, dehors dans la nature, pas peur et un peu inconscient.

     Nous connaissions l’endroit car nous y étions allés avec les Eedf (Eclaireurs de France)., bien entendu le matin du 25/12 des « chasseurs » sont passés (juste pour voir qui nous étions, ils avaient des fusils !). Dans l’après midi sommes redescendus à la gare et direction chez nous.

    Aujourd’hui cela semble invraisemblable, et pourtant c’est vrai.

     

    17 septembre 2010

    45 ans plus tard, deClaire, Chris et moi...

    Avons passé une merveilleuse soirée autour d'un barbecue avec nos familles.

    Le temps n'efface rien.

    03 mars 2008

    Bissextile tous les 4 ans

    29 février 2008


    29 février 1896

    Bissextile

     

    Pour le moment je n’ai pas de réponses d’Italie, des origines de mon Nonno et d’Epifanio, mais le calendrier nous ramène vers cette même branche maternelle, ma « Mémé » s’était mariée avec César, fils d’Epifanio.

    César, mon grand-père italo-alsacien, l’électricien et Anna [Mémé] eurent 7 enfants vivants dont ma maman, Anna [Mémé] était née en 1896 un 29 février en Moselle [Montigny les Metz], elle est morte en mars 1996, Mémé avait 100 ans. [son papa cheminot du Reichland était retraité pendant presque 50 ans, à partir de 1919].

    Mémé était née une année bissextile, durant l’annexion à l’Allemagne, cela lui plaisait d’être un peu différente, malgré que certains considéraient la voir naître un 28, pour n’éveiller aucune méfiance.

    Mémé était musicienne, elle donnait des cours de piano et était parfaitement bilingue.

    Lorsque j’étais petit Mémé me proposait toujours une tartine au beurre, et m’expliquait qu’à Noël, petite, elle recevait une orange, Mémé me conseillait aussi d’aller travailler dans une banque ou un organisme d’état [déjà la sécurité de l’emploi].

    Trois filles, mes tantes, sont toujours là et elles pourraient de mémoire compléter mes propos, moi je me souviens lorsque Mémé habitait rue du Dôme, à quelques mètres de la cathédrale de Strasbourg…

    Un grand cousin (Pi….) germain habitait à ce moment avec Mémé qui était veuve, il aimait les Chaussettes Noires, Eddy Mitchell, Alain Barrière…

    De ma Mémé, très discrète, me reviennent aussi des souvenirs de vacances d’été à Maisongouttes (rencontre avec pleins de cousines, cousins) et d’une méga « soupe au chocolat » d’une autre tante.

    1896 c’est les Jeux Olympiques à Athènes.

    1896 c’est aussi le couronnement de Nicolas II à Moscou, notre ancêtre (le grand père de Mémé) y était pâtissier à la cour du tsar Alexander II….

     

    27 août 2010

    Les 3 tantes sont toujours là, rien de nouveau venant d'Italie et des bords du Lac de Como, si Epifanio s'est marié avec une alsacienne d'Engenthal Wangenbourg, toutes les générations jusqu'aux années 1700++ viennent de cette région, quelquefois un mariage avec la Houpe ou avec une femme du Dabo.

    Des bûcherons d'Engenthal !

    29 février 2008

    Guitare acoustique Guitare classique

    Pauvre Martin

     

    Pauvre misère

    Ma guitare....

    Alors que j'étais sensé apprendre la guitare classique [guitare sèche avec cordes nylon], j'aurais bien aimé me produire avec une guitare électrique.

    Deux fois par semaine, je devais aller au Conservatoire de Musique de Strasbourg, durant 20 ans je me suis un peu vanté en rapportant que j'étais durant 3 ans au Conservatoire ; en fait j'étais inscrit à l'Ecole de Musique situé en ce temps au Conservatoire, place de la République.

    Mais en "Musique" j'étais très nul, ayant un problème avec le solfège je pensais m'échapper des leçons de piano imposés, en affirmant que je choisissais comme instrument, la guitare.

    J'ai fais semblant, mais mon manque d'implication, l'absence de travail et comme j'avais vraiment d'autres priorités, je n'avais aucune qualité, il me restait quelques études que je savais jouer.

    Mais les "copains" se moquaient de cette guitare, du coup, j'avais souvent le poignet foulé et plus particulièrement lors des examens.

    J'ai un peu essayé de jouer de la variété comme ("The house of de rising sun", des Animals) -Le pénitencier-

    La version originale

     

     

    Le bilan est rapide, car je ne savais pas jouer correctement, mis à part interpréter une chanson de Georges Brassens:

    Pauvre Martin, pauvre misère.......

    Pour les plus jeunes écoutez & regardez cette reprise

    Les paroles

    Paroles: Georges Brassens.

    Musique: Georges Brassens

    Avec une bêche à l'épaule,
    Avec, à la lèvre, un doux chant,
    Avec, à la lèvre, un doux chant,
    Avec, à l'âme, un grand courage,
    Il s'en allait trimer aux champs!

    Pauvre Martin, pauvre misère,
    Creuse la terre, creuse le temps!

    Pour gagner le pain de sa vie,
    De l'aurore jusqu'au couchant,
    De l'aurore jusqu'au couchant,
    Il s'en allait bêcher la terre
    En tous les lieux, par tous les temps!

    Pauvre Martin, pauvre misère,
    Creuse la terre, creuse le temps!

    Sans laisser voir, sur son visage,
    Ni l'air jaloux ni l'air méchant,
    Ni l'air jaloux ni l'air méchant,
    Il retournait le champ des autres,
    Toujours bêchant, toujours bêchant!

    Pauvre Martin, pauvre misère,
    Creuse la terre, creuse le temps!

    Et quand la mort lui a fait signe
    De labourer son dernier champ,
    De labourer son dernier champ,
    Il creusa lui-même sa tombe
    En faisant vite, en se cachant...

    Pauvre Martin, pauvre misère,
    Creuse la terre, creuse le temps!

    Il creusa lui-même sa tombe
    En faisant vite, en se cachant,
    En faisant vite, en se cachant,
    Et s'y étendit sans rien dire
    Pour ne pas déranger les gens...

    Pauvre Martin, pauvre misère,
    Dors sous la terre, dors sous le temps!

    Merci à Youtube & hautetfort, au musicien anonyme, qui me permettent d'afficher ces vidéos

    La guitare je la possède toujours, j'ai envisagé de reprendre, mais il me semble que je ne sais pas être persévérant avec un instrument de musique...

     

    25 août 2010

    Noël dernier un chouette petit CD pour travailler la guitare sèche, mais je n'arrive toujours pas à reprendre, un problème de dos me handicape...Mais je dois faire face et prouver que je sais reprendre....Maintenant !

    Je chantais Pauvre Martin...Du coup je pense à quelqu'un qui a beaucoup souffert depuis la publication initiale de cette note.