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16 avril 2011

Stéphane Hessel Chance Confiance Optimisme

Stéphane Hessel


Gilles Vanderpooten

Engagez-Vous !

 

G.V. - On retrouve chez vous cette croyance fondamentale dans le progrès humain.

Stéphane Hessel : Oui, une confiance en l'homme.....Il est formidablement capable d'aborder de nouveaux problèmes avec de nouvelles idées.

La chance peut toujours intervenir...Ce qui caractérise ma vie, c'est la chance. J'ai eu énormément de chance. Je suis passé à travers les choses qui ont mal tourné et je m'en suis bien sorti. Du coup je projette cette chance sur l'histoire. L'histoire peut produire de la chance: c'est ce que l'on peut appeler de l'optimisme....Si ma vie est pour moi la confirmation que c'est la chance qui l'emporte, cela me permet de dire que même face aux défis les plus graves que nous rencontrons, la possibilité de les relever victorieusement est elle aussi de plus en plus grande.

Lisez le bouquin : Engagez-vous", en ce qui me concerne le passage précité résume une partie de ma vie, mes chances, ma confiance et mon optimisme en l'humain.

12 avril 2011

Unanimité fermeture de Fessenheim

Fessenheim


Centrale nucléaire

Fermeture ?

 

Unanimité pour la fermeture de Fessenheim

Fait historique : majorité PS-Verts et opposition UMP-Nouveau centre ont voté hier comme un seul homme pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Portée par les écologistes, cette motion a été adoptée à l’unanimité moins une abstention. Quelques heures après la manifestation haut-rhinoise de dimanche.

Le pari de rassembler toutes les composantes du conseil municipal de Strasbourg sur un même texte était un véritable pari. Même Alain Jund, membre du groupe municipal des élus d’Europe Écologie/les Verts de Strasbourg n’osait guère y croire dimanche soir.

La catastrophe nucléaire survenue le 11 mars dernier à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim a visiblement fait bouger les lignes. Dès les premières minutes du conseil municipal, Roland Ries annonçait la couleur : le projet de motion déposé par le groupe a été examiné et sera encore « amendé ». Il annonçait du même coup la constitution d’un groupe de travail « pour obtenir une unanimité, si possible ».

Quelques heures plus tard, Alain Jund......La suite dans les DNA de ce jour !

nucleaire-japon-ne-pas-se-diriger-vers-un-drame.html#more

05 avril 2011

Jean-François Copé et la dédicace d'Alsa Cop

Jean-François Copé


Boss de l'UMP

Union laïque ??

 

J'ai complètement oublié pourquoi j'avais édité les paroles de "Les pieds de ma soeur"

les-pieds-de-ma-soeur.html

Cher Copé, Alsa Cop vous offre cette chanson en souvenir de son passage aux Éclaireuses et Éclaireurs de France, groupe de scoutisme laîque...

eclaireurs.html

En ce temps:

Pour les catholiques : Scouts, Guides...

Pour les Protestants : Éclaireurs Unionistes de France

Pour les Juifs : Eclaireurs Israëlites de France

.......

Mes parents pensaient que je me sentirais très bien aux Éclaireuses et Éclaireurs de France...Nous partions au camp d'été ou allions en réunion, des catholiques, des protestants, des juifs, des arabes, des athées.

Des riches, des pauvres, des blancs, des noirs, des jaunes, des "débiles"....Nous nous aimions, nous respections même les pots "mongol".

Un peu comme à l'école laïque, j'en revoie certains et certaines encore aujourd'hui, près de 50 ans plus tard.

Du coup la messe, le culte, shabbat....Nous pouvions en parler, nous apprenions les uns des autres !

Bonne réflexion Monsieur Copé.

Même au Sahara...Les pieds de ma soeur !



 Toutes ces propositions [26 ?] à cause des musulmans ? à cause de Marine ?

Allez, faisons un pacte, Copé, et gardons "mot pour mot" les choix de 1905, nos ancêtres étaient modernes.

Les pieds de ma soeur

Les pieds de ma soeur


Chanson

J'vais vous chanter, J'vais vous chanter les pieds de ma soeur



On a chanté les lis, les pâquerettes
Les boutons d'or, les frais lilas en fleurs
On a chanté les pinsons, les fauvettes,
Les rossignols et les ruisseaux jaseurs
On a chanté l'amour, la poésie
Et le ciel bleu de la belle Italie
Moi qui n'suis pas la moitié d'un farceur
J'vais vous chanter (bis) les pieds d'ma soeur.


Ma soeur est blonde et sa taille divine
Sa gorge est blanche et ses bras potelés
Chacun admire sa jambe ronde et fine
Sur la Vénus ses traits sont modelés
Elle est enfin la perfection même
Au même instant qu'on la connaît, on l'aime
Mais en tous lieux on s'écrie: oh malheur!
Sitôt qu'on voit (bis) les pieds d'ma soeur.


Je vis un jour voguant sur l'Atlantique
Deux grands vaisseaux à l'aspect imposant
Et j'admirais leurs formes magnifiques
Qui s'balançaient sur l'humide élément
Soudain devant ce spectacle grandiose
Mon coeur battit et j'en compris la cause
Car en r'gardant ces bateaux à vapeur
Ca m'rappelait (bis) les pieds d'ma soeur.
          
 
Au Sahara, ce grand désert de sable,
Ma soeur et moi nous avons voyagé
Sa compagnie m'fut toujours agréable
Et j'admirais sa grande utilité
Combien de fois sous le soleil torride
Quand, de repos, mon corps était avide
Pour m'abriter contre l'affreus(e) chaleur
J'me mis à l'ombre (bis) des pieds de ma soeur.


Un jour on vint la d'mander en mariage
Et j'invitai l'jeune homme à déjeuner
J'le fis asseoir près d'elle suivant l'usage
Me réjouissant d'les voir se rapprocher
Quand tout à coup, il m'dit avec surprise
Dessous la table, y'a sans doute une valise
Non que j'réponds d'un air plein de douleur
Hélas ce sont (bis) les pieds d'ma soeur.


Il prit la fuite et d'puis dans ma famille
Vingt soupirants sont v'nus la r'demander
Ils trouvaient tous sa taille assez gentille
Mais de ses pieds aucun n'voulait s'charger
S'il y a quelqu'un qui_a chez lui beaucoup d'place
Qu'il vienne la voir, là dans la rue d'en face
Numéro dix auprès du parfumeur
C'est là que d'meurent (bis) les pieds d'ma soeur.


On a chanté les lis, les pâquerettes
Les boutons d'or, les frais lilas en fleurs
On a chanté les pinsons, les fauvettes,
Les rossignols et les ruisseaux jaseurs
On a chanté l'amour, la poésie
Et le ciel bleu de la belle Italie
Moi qui n'suis pas la moitié d'un farceur
J'vais vous chanter (bis) les pieds d'ma soeur.


Interprète: Conrad Gauthier (1930)

01 avril 2011

François Hollande candidat à la candidature

François Hollande


Futur Président ?

La voie corrézienne


Ce matin pas de Dernières Nouvelles d'Alsace dans la BAL...Un mouvement de grève en cours !

Sur le site des DNA, tout le journal du jour et un bel éditorial d'Olivier Picard, je vous le propose.

Ce n’est encore qu’une candidature à la candidature. Mais elle a le poids d’une candidature tout court. Elle est plus lourde, bien plus lourde de conséquences, que celles, plus impatientes, de Ségolène Royal, d’Arnaud Montebourg, ou de Manuel Valls. Sans doute parce qu’elle est plus dense, plus ferme, plus ronde, même si celui qui la porte a perdu dix kilos pour mieux endosser le costume de présidentiable.

Hier, François Hollande a fait simple, fidèle à son personnage et à son style. Mais il y a eu une forme de solennité cachée dans un acte qui ne peut être simplement politique. Cette façon de dire «je suis prêt» comme on décide de l’être, après une profonde inspiration, pour un grand rendez-vous. Celui-là, c’est avec la France. Et puis Tulle, la Corrèze... Ce côté terrien, enraciné, voire rural, qu’a voulu donner cet énarque, diplômé d’HEC plus amateur de bons mots encore que de bonne chère, dont le brio pourrait sembler signer une identité plus urbaine que campagnarde. Il y a là une geste à la fois pompidolienne, chiraquienne et bien évidemment mitterrandienne. L’unique président socialiste de la V ème République, dont il fut le conseiller à l’Élysée, était un provincial définitif, persuadé que la légitimité pour occuper les plus hautes fonctions de l’État se cultivait sur un territoire. Lui aussi avait choisi un département âpre, la Nièvre, pour partir à la conquête du pays tout entier.

Tout l’imaginaire qui enveloppe le président de Conseil général réélu et adoubé par Bernadette Chirac le distingue de celui qu’il défie. C’est le pari de la tortue contre le lièvre incarné par Dominique Strauss-Kahn, flamboyant directeur d’un organisme international parcourant le monde, condamné à jouer jusqu’au bout du teasing médiatique pour mieux se faire désirer.

François Hollande, lui, est parti de très loin, et de très bas, dans une course qu’il a toujours rêvé de remporter. On a souvent reproché à l’ancien premier secrétaire du PS, qu’il fut pendant 11 ans, d’avoir laissé passer sa chance en 2007. Mais après tout, cette sagesse n’était pas si frileuse. Elle lui préconisait simplement de laisser passer son tour.

La patience hollandienne est une de ces vertus qui contraste avec l’avidité des ambitions socialistes pour 2012. La promesse d’une présidence plus modeste tranche aussi avec la pratique de l’actuel occupant du poste.

Elle est trempée dans une détermination peu spectaculaire certes, mais très efficace, sans laquelle Hollande ne serait pas arrivé là où il en est aujourd’hui. Car le bonhomme sait tuer (politiquement) avec drôlerie. Il sait compter aussi, comme le patron du FMI. Le déficit de popularité qu’il accuse dans les enquêtes d’opinion ? Les pourcentages actuels des instituts de sondage ne sont pas l’unité de compte qui décidera de l’issue des primaires, ni de la suite.

Olivier Picard