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24 avril 2010

Stupéfaction à la fin de l'été 42

Stupéfaction à la fin de l'été 42


Alsace occupation allemande

Un berger dans la ville 8

Seconde guerre mondiale


Par cette belle soirée de 1950, Louise quittait la chapelle et retourna au village, son père venait de décéder, l'un de ses frères, le plus jeune, né en 1930, était en Indochine, cette autre drôle de guerre.

Jean-Pierre allait lui aussi créer une surprise en 1952, un supérieur lui ordonna de le remplacer dans un avion, alors qu'il devait voler dans le second, ce deuxième appareil se scratcha, le frère de Louise était porté disparu durant une dizaine de jours, un second miracle dans la famille, Jean-Pierre n'était pas mort.

Sa mère et sa dernière sœur allait bientôt retourner à Strasbourg, quitter Irmstett et surtout Nicolas allait revenir, il était vivant...Un revenant qui se faisait soigner dans cette clinique de l'autre côté du Rhin, il allait revenir dans quelques jours...

Elle revoyait ces quelques mois en 1942, danser, chanter, aimer, sous l'occupation allemande



Mon amant de Jean Lucienne Delyle....




Mais surtout des ballades allemandes, au bal  Nicolas faisant le pitre en singeant des danses cosaques, les soldats allemands en permission participaient aussi aux fêtes, la dextérité de son amour pour la danse russe mettait tout le monde d'accord.
Il y avait aussi des « marches germaniques", mais ces danses sont, dans la mémoire de Louise, de Nicolas, de toute une population, du domaine de l'ignoble et du détestable.

L'Alsace était occupée, des informations effrayantes circulées, l'insouciance, la résignation, la bêtise, la peur.....Préféraient évoquer des rumeurs !

Mais vers la fin du mois d'août de ce bel été 42 , la classe 1924 savait qu'elle devait servir la nation allemande, Nicolas allait devenir un incorporé de force dans l'armée allemande dès le mois d'octobre, malgré lui il allait se prénommer Klauss et partir loin au front, du "mauvais côté".

Au début de cet automne, Nicolas 18 ans, ne savait pas que Louise était enceinte...C'était un révolté alsacien qui s'en allait, avec des pensées d'évasion.!

 

soldats-allemands.html

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Un berger dans la ville...à suivre !

Commentaires

Nicolas était bien jeune! tu as retrouvé des lettres de ces années là?

à demain Alsa pour" un berger dans la ville"...

Écrit par : noelle | 25 avril 2010

Mon père venait d'avoir 18 ans...Ma mère avait un peu plus de 3 ans de plus que mon père !!

La classe 1924 était la classe la plus jeune à être enrôlé de force en 1942....Un autre frère de ma mère était apte en 1944 il avait 17 ans !!

Pour "un berger...." c'est le mardi, le jeudi et pour là 3ème de la semaine soit le samedi ou le dimanche...

Écrit par : alsacop | 25 avril 2010

Il venait d'avoir 18 ans...

Écrit par : Z'Yves | 26 avril 2010

Bien organisé Alsa!

Écrit par : noelle | 26 avril 2010

... le pire c'est ceux qui on changé de camp dans cet intervalle... mon beau-père par exemple... d'ailleurs Armand était encore pour beaucoup Hermann les dernières années que je l'ai côtoyé...d'ailleurs jusqu'à son départ, il aimait à me faire lire les DNA en allemand...c'est vrai, envie, forcé, choix, ordres, qui peut savoir ce qui se passe dans la tête d'un "homme" (ou d'une femme) dans ce type de situation... pas évident... du tout !
mon papa, lui avait une bonne quinzaine d'années...et jouait de l'accordéon, musette' s'il vous plait !
...."car l'on croit toujours
au doux mots d'amour
quand ils sont dits avec les yeux "...

Écrit par : Doume | 26 avril 2010

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