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06 avril 2008

Accident

  La « petite » du village de « Doume », n’a pas eu la chance de ma femme.

 « Courage pour les parents,… ». Impossible de mettre de mots sur un tel drame.

Au début du mois de janvier 2007 vers 15h 30, mon épouse raconte….

  « J'immobilisais le véhicule PEUGEOT 406 immatriculé 1111 ZZ 67, devant notre maison et j'allais ouvrir la porte basculante du garage.

Dans le mouvement j'étais projetée contre la porte, poussée par la voiture qui avait pris de la vitesse [avais-je serré suffisamment le frein à main ?]

Surprise et souffrante, j'étais coincée entre l'automobile et la porte du garage, à terre.

J'ai appelé au secours, car je ne pouvais pas bouger! Un cycliste et des voisins sont intervenus après 5 ou 10 minutes, la voisine a aussi appelé mon mari…

Le numéro d'urgence composé a dépêché les « Pompiers de ……….», qui, sur place après m'avoir ausculté m'ont transporté aux Urgences des Hospices Civils à Strasbourg.

Les radios et les médecins constatent de fortes contusions aux jambes, une fracture au niveau du bassin [ischio pelvienne] et pour l'instant un arrêt maladie de 22 jours.

La porte du garage est déformée, latte en bois cassée et il est impossible de refermer ou d'ouvrir ladite porte, le mécanisme étant complètement tordue, avec un « T » en fer nous avons bloqué la porte qui reste néanmoins ouverte.

Le constructeur de la porte est venu et l'on ne peut pas procéder à la réparation, il suggère un remplacement; en attendant nous avons accepté son devis que nous vous transmettons.

Nous avons quelques jours pour refuser cette possibilité en attendant votre position, étant donné ce délai, les températures hivernales, le risque de neige

Si vous pouviez donner un avis en sachant que la porte reste entrouverte et que nous n’avons procédé à aucune manipulation, en sus Monsieur est invalide à plus de 80%»

Ceci est la description transmise, à notre Assurance Habitat, ainsi qu’à l’Assurance Automobile.

L’une a refusé l’indemnisation car le préjudice provenait d’un engin terrestre à moteur qui nous appartenait, et pour l’autre assurance il n’y avait pas de conducteur dans la voiture et la « blessée » n’était pas dans l’automobile.

Dans les 2 cas pas de prise en charge directes, peut on utiliser « existence d’un trou d’indemnisation » ?, l’arrêt maladie dura près de trois mois….

Un grand moment de solitude à 2, depuis nous avons résilié un contrat, chez l’autre le pretium doloris [prix de la douleur], nous permis une petite entrée d’argent.

Merci pour les aides quotidiennes, et plus particulièrement un grand remerciement aux voisins.

Nous pensions que nos assurances étaient une réelle protection et des garanties « béton », depuis nous revoyons certains de nos contrats, un Assureur me disait qu’un banquier n’était pas le meilleur assureur !!!!!

Dans cette belle banque qui inspire la confiance, une certaine fidélité et surtout de l’ancienneté, toute l’agence comprenait mais personne n’était responsable, nous étions seul et un peu suspects, mais je dois être parano !!!!

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