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31 mars 2008
Nouvel Hôpital Civil
Afp ce jour 31 mars 2008
Le "Nouvel Hôpital Civil" de Strasbourg accueille ses premiers patients
Le Nouvel Hôpital Civil de Strasbourg (NHC) a accueilli lundi matin ses premiers patients après avoir été pendant six ans le plus grand chantier hospitalier en France, a-t-on appris auprès du responsable du pôle cardiologie.
Selon le professeur Michel Chauvin, le premier patient, âgé de 74 ans, a été admis en début de matinée en provenance d'un hôpital de la périphérie.
Une quinzaine de transferts sont prévus lundi et une centaine dans la semaine, a-t-il précisé.
D'une capacité de 715 lits, dont au moins 450 seront occupés d'ici fin avril, le NHC, un bâtiment ultra-moderne de 90.000 m2 répartis sur huit niveaux, emploie 2.700 agents, dont environ 500 médecins.
"Il s'agit du plus grand centre hospitalier réalisé depuis l'Hôpital européen Georges Pompidou à Paris", selon Jean-François Lanot, directeur-général adjoint des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.
Son bloc opératoire central comprend 15 salles autour d'un pôle "coeur-poumon" et d'un pôle "chirurgie-médecine".
Huit salles équipées sont dédiées à la chirurgie cardiovasculaire, thoracique et ophtalmologique. Sept salles sont réservées à la chirurgie urologique et digestive. Toutes disposent "d'un équipement dernier cri" notamment en matière de gestion d'images.
Y sont aussi regroupés les pôles néphrologie-urologie, hépato-digestif, imagerie et biologie. Un centre d'endoscopie et de chirurgie ambulatoire prendra en charge 25 patients par jour soit plus de 6.000 actes par an.
Le NHC est installé en coeur de ville sur le site de 24 hectares de l'Hôpital civil, un ensemble de pavillons datant du XIVe siècle et dont certains seront fermés, leurs services intégrant dans les prochaines semaines le nouveau bâtiment.
© 2008 AFP
Pour moi c'est encourageant, mais je préfère attendre le plus longtemps possible.
15:25 Publié dans Alsace | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : patient, médecin, chirurgie, infirmière
Souvenir
Canicule 2003
Canicule ce samedi 9 août 2003, une fin de semaine pendant que certains se promenaient sur le plateau du Larzac, j'ai fais un gros malaise et me voilà près pour prendre une ambulance; pendant ce temps à Berck, le jeune Vincent Humbert, dans un état pire que le mien, quémandait pour pouvoir "partir loin" ! En 2008 Chantal Sébire.
Pour des raisons inexpliquées, la camionnette est venue me chercher après plus de deux heures d'attente et pendant que le brancard se dirigeait vers la voiture, j'ai ressenti les effets bienfaisants du soleil, et sous la tôle, un vrai bain de chaleur.
Arrivée aux Urgences vers 14h30, j'ai à nouveau bénéficié de la douceur des rayons du soleil et immédiatement je prenais la suite d'une file de brancards, il me semble, dans un couloir...
Je patientais enveloppé dans un "corset bermuda " en matière plastique dur et imperméable, sous protection d'une "armure" sans savoir se mouvoir.
J'entendais de loin que personne ne voulait vraiment s'occuper de moi, j'étais "l'opéré "d'une autre clinique, pour le seconde fois un jet d'une portée de plus de 3 mètres s'évacua de ma bouche, mais comme durant le voyage, une partie termina sa course sur mon corset bermuda.
Je restais en l'état avec des restes verdâtres partout, en fait je m'aspergeait pour atténuer les effets ambiants de la canicule, quelle fraîcheur de se retrouver dans un box pourvu d'une climatisation, baignant dans son propre liquide.
Cette chance d'être contre une paroi et de comprendre que le personnel ne pouvait pas s'occuper de moi, car des nouveaux arrivants étaient près de la mort, il fallait les opérer, les soigner d'urgence....
Une personne très gentille aida mon épouse pour tenter de me faire une toilette, et me mettre sous perfusion et surtout me rassurer.
Les vomissements reprirent, la perfusion arrosait le brancard et nous attendions des heures durant dans un état indescriptible, mais comme j'étais à l'horizontale baignant dans un jus d'origine multiples, toujours dans cet incroyable corset bermuda, on s'habitue à tout...
Vers 23 heures des brancardiers me cherchèrent pour aller dans un autre bâtiment, pour passer un scanner, malgré l'heure tardive la température était encore de 40°- et là une nouvelle chance, je me retrouvais seul dans une chambre avec la climatisation, vers 3 heures du matin ils comprirent que je n'étais pas sous perfusion [les draps étaient mouillés de sérum], une infirmière répara cet incident datant de plus de 12 heures...
Les jours qui suivirent j'avais tout le temps de la visite, même le personnel venait souvent pour parler et prendre le frais de ma chambre, 4 jours de "Climatisation "... Durant la Canicule en 2003 !
Puis comme tous, je perdais ce privilège qui m'avait vraiment aidé; le reste de ce mois d'août 2003, j'ai eu la chance de profiter d'une pièce orientée "Est ", de ce fait à l'ombre à partir de 11 heures, allongé 24h24 à siroter de la bonne eau. [Un détail, je ne pouvais pas bouger].
Les Urgences au pic de la Canicule en 2003, j'y étais, je peux vous raconter en "off ". L'Interne était italien !
C'est mon article préféré ! Car un "drôle" de souvenir...
J'en parle & j'en reparlerais.
14:25 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urgence, soleil, température, canicule
30 mars 2008
Handicap
Handicap
Hier samedi, la manifestation organisée à l’appel du collectif « Ni Pauvre, ni soumis » a rassemblé un cortège de près de 30 000 personnes, pour exprimer une « révolte » et quémander un revenu décent pour ceux qui ne travaillent pas ou qui n’en on pas la faculté.J’avais signé la pétition qui comporte actuellement près de 10 000 signatures, il ne s’agit pas d’une simple promenade pour demander une hausse de l’Aah (Allocation adultes handicapés) qui est de 600 €uro plus, pour une seule personne qui n’a pas d’autre revenus.
Les décideurs de tous niveaux savent rarement que les conditions de vie d’un handicapé peuvent être atroces, rien n’est en phase avec la réalité de la petite vie quotidienne des handicapés, souvent les simples gestes sont d’un coût plus élevé, d’un temps plus long, les différences s’ajoutent à la dépense, les aides physiques et matérielles disparaissent.
L’handicapé fait une demande, il devra attendre les réponses et durant ce temps survivre avec ses limites (quelquefois des mois, des années ou toute la vie), la famille de l’handicapé subit de la même manière l’utopie de ce monde fait pour les valides.
Le handicap est un vrai marché financier, pour ma part j’ai demandé trois devis pour installer une douche dédiée, les deux adresses fournies par les organismes faisaient une proposition si élevée que je les trouvais indécentes, mais comme ils (les référencés) savaient que j’étais « aidé », ils ont tenté.
Pourquoi toute cette méfiance, pourquoi ces regards, pourquoi une telle incompréhension des autres ? Bon chacun sa croix, mais vivre avec un peu plus de 600 €, souvent 24h/24 dans le logement, c’est impossible.
Tout est relatif, mais au risque de me répéter il n’y a pas de petite souffrance et si le « matériel » est correct, le handicapé saura et voudra prouver, saura remercier et saura se gérer.
J’ai de la chance, je ne touche pas l’Aah car j’ai pu travailler, ainsi la pension d’invalidité II m’est suffisante, je ne paie pas de loyer, je suis entouré par une famille, des voisins, des pots…En attendant la retraite !
J’imagine les combats d’autres, des plus malades, des plus démunis, mais j’observe aussi que certains pensent devoir être assistés à 100 %, des exemples peut-être extrêmes, de malades qui profitent d’un système bienveillant au détriment de ceux qui en ont vraiment besoin.
Durant plus de deux ans mon épouse me conduisait 3 fois pas semaines à l’hôpital, alors que je pouvais profiter des ambulances [3 x 52 semaines x 2 ans, aller retour = une somme importante pour la Sécurité Sociale], lorsque je déposais un dossier pour une aide à l’aménagement, ladite Caisse refusa toute aide financière, malgré qu’elle avait connaissance de l’implication de mon épouse…Le paradoxe, l’injustice si je n’avais que 600 € par mois !
Un fauteuil roulant, actif, valable est remboursé dans les 500 € tous les 5 ans, j’ai payé le mien plus de 3000 €, comment faire si tu touches 600 €, qu’il te faut payer un loyer et ta vie quotidienne d’handicapé est plus chère que celle du valide, si en plus tu es seul…
Pour le moment je n’ai évoqué que les sous, car après il y a les douleurs, les souffrances, les humiliations, les impossibilités…Etc. Au physique et au moral, 24h24, souvent sans issue, sans progrès, plutôt vers une pente négative.
Alors accrochez vous, l’humain dans son fauteuil roulant que vous croisez, chaque jour, sa toilette, son temps d’habillement peuvent prendre des heures avant de pouvoir faire un petit tour et savoir s’adapter aux incohérences de l’architecture, des regards, et du mal latent.
Pas mendiants, pas de pitié, un simple coup de main, un peu de fric et l’handicapé se démerdera, oups ! Se débrouillera.
18:36 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : handicapé, malade, invalide, pauvre
Tiramisu
Recette de l’italienne...................
Tiramisu, Tiramisu, Tiramisu.............
Biscuits à la cuillère…
250g de Mascarpone, 75g de sucre semoule, 20cl café corsé, 1 cuillère à soupe d’Amaretto + 2 œufs.
Mélanger dans un saladier les jaunes avec le sucre jusqu’à obtention d’une crème onctueuse et jaune pâle, puis incorporer le Mascarpone.
Battez les blancs en neige ferme et les incorporer à la préparation précitée.
Mélangez l’Amaretto et le café…Tremper les biscuits, mascarpone…Re-biscuits….Etc
Au moment de servir on peut saupoudrer de cacao, & encore du cacao !
Bon désert !!!
14:15 Publié dans Italie | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : recette, italienne, café, tiramisu
29 mars 2008
Nouvelle Star
Alsacienne ou Lorraine.
De nombreux écrits se moquent de cette demoiselle, elle est Lorraine et elle chante " Papillon de lumière"Voilà sa chanson...Le clip !
Que l'on ne veuille pas d'elle à la Nouvelle Star, " OK ", chacun son choix mais de là à ne pas la respecter, à la casser, à proposer devant des enfants un tel exemple du mépris sur M6, je ne suis pas d'accord.
Même une chanteuse de bal a le droit à la reconnaissance, c'est une "pro" et une certaine population aime ce genre d'artiste, en confiance elle peut s'améliorer.
Si vous écoutez deux ou trois fois l'enregistrement, vous constaterez comme moi que la voix de cette fille n'est pas nulle, après c'est une question personnelle, mais l'exemple devrait venir des jurés et plus spécifiquement de dame Lio.
La "provoc", je dis aussi " Ok ", mais pas en rabaissant une autre "chanteuse".
"En passant par la Lorraine avec mes sabots........"
20:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bal, clip, vidéo, chanson
28 mars 2008
Maison passive
Maison Passive
Quelques semaines plus tard, je reviens sur le grand projet de notre fils, avec son épouse et ses enfants, ils vont construire une maison passive.
Je vous rappelle les termes de son e-mail :
"S'il fallait donner une date de commencement à notre projet, ce serait août 2007; quels étaient les objectifs à ce moment là ?
Clairement défini dès le départ, ce sera une maison bioclimatique.
Étant proche de l'Allemagne notre idée s'approchait beaucoup de ce que nos voisins allemands appellent la maison à moins de 3 litres (prenant comme référence, l'unité quantité de pétrole, nécessaire en chauffage pour 1m2).
Toujours, sous cette influence, nous voulions faire mieux que la « nrt 2005 » (réglementation thermique), et mettre en œuvre d'autres matériaux pour la réalisation de cette maison.
Nous avons donc déroulé toutes les étapes de la maison à ossature bois sur charpente métallique, à celle en béton cellulaire.
Après enquêtes, contre enquêtes, études et réflexions les coûts de mise en œuvre nous ont amenés à faire une maison en tout bois.
Mais quelle maison bois ? "ben" tout simplement, si une plus-value, autant mener le projet au mieux.
Il nous a fallu faire le choix de maintenir l'aspect bioclimatique au détriment de "la vie de château". Et voir sur place, en situation réelle ce qu'est une maison passive
Sur la base de postulat du projet d'une vie, nous partons aujourd'hui sur la réalisation d'une maison passive en bois, dans notre région réputée pour son climat semi-continental.
Dès le départ le choix d'avoir une cellule de vie autonome au Rez-de-chaussée, nous renforce dans cette idée,.... »
Notre fils démarre un site, pour le moment y « atterrir » est déjà un plaisir, une dégustation de notre quotidien : demain. [Passive Attitude].
Dans quelques jours, je pense vous donner les coordonnées dudit site.
17:56 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bois, eau, énergie, bioclimatique
27 mars 2008
Baccalauréat
Enseignement
Education Nationale
Ces derniers jours avec l’apparition en France du site « notetwobe.com », voilà une proposition transparente, mais pas exactement juste. [two à la place 2]
Le débat, le site, la justice, tout est en place.
L’autre soir, à la télévision, sur M6 durant l’émission en direct du journaliste & animateur : Marc Olivier Fogiel, « T’empêches tout le monde de dormir. »…Je me souvenais…
Alors que j’étais en Terminal, au mois de janvier, à quelques mois du Baccalauréat, j’étais maladroitement sanctionné.
Le professeur de la matière au coefficient le plus élevé, nous démontra pendant près de 2 heures un résultat par 2 manières, nous étions 2 ou 3 élèves à tenter poliment de lui exprimer notre désaccord, sourd, il persistait dans ses raisonnements.
A la récréation, je suis allé lui proposer une 3ème voie en 5 lignes, en moins de 2 minutes, j’étais respectueux et il me complimenta pour ce développement, j’allais bien entendu rapporter aux « copains » mon intervention.
Un ou deux jours plus tard, dés le début de son cours, ledit professeur nota au tableau noir, dans la continuité : Autre solution …& ma démo. Je ne disais rien, mais il me semble avoir esquissé un sourire de contentement !
Certains élèves lui demandèrent pourquoi alors, avoir usé 2 heures pour rien ? Pas d’éclaircissements complémentaires.
La semaine suivante, alors que je me penchais vers ma voisine, ce professeur me demanda de me taire [Un peu comme Edouard Balladur], je réagissais, il était à nouveau dans la fausseté, je ne savais pas me dominer et je lui rétorquais qu’il devait mieux préparer ses cours et j’appuyais sur ses gaucheries et son manque de méthodes.
Issue : Conseil de discipline, trois semaines d’exclusion du Lycée….A 3-4 mois du Bac.
A cet instant de ma vie, j’étais mineur, orphelin des deux parents, j’avais déjà subi mes séances d’irradiations, deux grosses opérations [voir mes autres écrits]…Et je pensais être obligé [tel un « looser »] de stopper les études. – Je lisais aussi « Les Souffrances du jeune Werther de Goethe »-
De nombreux élèves et adultes (J’organisais et j’animais le Ciné Club du Lycée] sont intervenus, je pouvais après quelques jours retourner en classe, lorsque je me présentais chez le « Prof », il expliqua que je lui faisais pitié quant à mes antécédents et qu’étant donné le moment il était prêt à me recevoir, assis à une autre place.
Je m’exécutais en marmonnant un petit « merci ».
A peine assis, il me demanda de prononcer et quémander des excuses officielles d’une haute et intelligible voix ; surpris, je refusais…Mais le lendemain, j’exposais des regrets et présentais des excuses, mais je n’étais plus dans le bon wagon.
Lors de l’examen, j’avais un 2/20 dans cette matière et malgré les autres notes, j’avais « loupé » le Baccalauréat ; je n’ai jamais compris ce 2/20, copie anonyme et j’étais un élève dans la bonne moyenne.
En 2008, cette sanction n’existerait plus ? Je me trompe ?
Si je pouvais noter ce « prof » sur « notetoobe », le chiffre serait inférieur à 5… Du style 2/20.[too à la place de 2]
16:26 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lycée, professeur, télévision, examen
25 mars 2008
Appel 18 juin 1940
Voilà « l’écrit » de l’appel du 18 juin 1940 ; pour ceux qui veulent.
L'Appel du 18 juin 1940Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer.
Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte.
Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.
Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale.
Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis.
Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres
17:37 Publié dans Italie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : général, armée, guerre, ennemi
24 mars 2008
Adamo
Tombe la neige
En recherchant cette chanson d'il y a 44 ans, j'ai retrouvé avec plaisir : "La Nuit", de Salvatore Adamo
Vous pouvez écouter....
Tout en écoutant "La Nuit" d'Adamo, j'ai pu entrevoir une version mixte de "Tombe la neige", dont une partie originale, aujourd'hui lundi de Pâques et "Tombe le neige"
De temps à autre une petite coupure, et la chanson recommence, écoutons ensemble, si vous voulez !
J'étais très jeune et j'aimais écouter, de temps en temps, Adamo.
A bientôt.
16:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chanson, nuit, neige, jeune
23 mars 2008
Union libre
Union libre aujourd'hui
Au début des années 1970 malgré une loi des années 40 qui permettait cette vie en couple, "vivre à la colle" était condamnait pour des raisons liées à la morale religieuse et au symbole du mariage religieux.
Ce n'était pas officiel, la plupart des droits d'un couple classique était impossible, une suspicion de libertinage était ancré dans les mentalités, le concubinage semblait être une relation de courte durée et aussi taxé d'un manque d'engagement.
Vivre en union libre était rare pour un ménage rentrant dans un schéma classique, nous étions un peu hors du système, mais ma belle, adorable, gracieuse future épouse et moi, avons vécus ainsi, avec chance, heureux et prospères pendant plusieurs années avant de nous marier.
Mais, mariage à 4 à la mairie, nous et les 2 témoins [Pela.... & ....de Claire], mais le lendemain mariage religieux, classique, suivi d'un repas en musique avec de nombreux convives.
Dans la foulée, "le joli petit garçon" rentrait au cours préparatoire, tout était rentré dans l'ordre car il était difficile d'expliquer une union hors mariage [les mentalités!], avoir des droits, partager le "matériel"...
Mais le représentant de Dieu disait durant la cérémonie que nous avions l'expérience de la vie de couple, des enfants, que nous étions mature et qu'il était heureux de bénir l'union d'un telle paire.
C'était un "Curé" d'une église catholique [il connaissait mon expérience évangélique] qui venait de nous "dédouaner" de cette union libre [merci pour cet engagement], devant les gens présentes, nous venions de gagner un nouveau challenge, la stabilité de deux êtres non mariés était possible.
C'était aussi une façon de braver les parents, les carcans en place [1968 était passé par là] mais aussi un effet de mode
21:44 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mariage, témoin, mairie, curé


